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De l'immobilier à la finance cryptographique : La nouvelle expérience capitalistique de la famille Trump

L'ancien président Donald Trump et sa famille, via leur entreprise WLFI, se lancent dans un nouveau projet financier en demandant une licence bancaire fédérale (National Trust Bank) pour leur entité WLTC, plutôt que de simplement émettre des cryptomonnaies spéculatives. Cette licence, si elle est approuvée par l'OCC (Office of the Comptroller of the Currency), leur permettrait d'accéder directement au système de paiement national et d'offrir des services de garde d'actifs cryptographiques pour les clients institutionnels, un marché très réglementé et lucratif. L'article souligne que cette stratégie repose sur un calcul précis : la licence bancaire est un actif permanent et transférable, contrairement à l'influence politique qui peut s'estomper. Le timing est également crucial, coïncidant avec l'adoption de lois favorables aux cryptomonnaies en 2025, obtenues en partie grâce à des donations importantes de l'industrie crypto au camp Trump. Le cœur de l'affaire, selon l'analyse, est un parfait exemple de capture réglementaire et de recherche de rente : les donations de l'industrie (des millions de dollars) ont acheté un environnement réglementaire favorable, dont la famille Trump profite directement via WLFI, qui perçoit 75% des profits. Leur stablecoin, USD1, n'est qu'un outil pour démontrer une expérience opérationnelle et obtenir la licence ; son succès à long terme n'est pas l'objectif principal. Si WLTC est approuvée, elle pourrait perturber le marché de la garde d'actifs crypto, dominé par peu d'acteurs comme Anchorage Digital, et menacer la domination des stablecoins comme USDT et USDC en offrant des services intégrés de garde et d'émission. L'article conclut que ce cas illustre une fusion inquiétante et efficace entre le pouvoir politique et le capital, où la création de règles et le bénéfice privé deviennent simultanés.

比推01/14 06:29

De l'immobilier à la finance cryptographique : La nouvelle expérience capitalistique de la famille Trump

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Le monde de la finance se tourne vers le paiement des connaissances

Dans le secteur financier, les professionnels renommés se tournent de plus en plus vers la monétisation de leurs analyses via des plateformes de contenu payant. Par exemple, Hong Hao a atteint une valeur brute de marchandise (GMV) de 12,586 millions de yuans en seulement deux mois sur sa communauté en ligne, tandis que Li Bei a vendu 200 places à 12 888 yuans chacune pour un cours en deux jours, générant 2,57 millions de yuans. Cette tendance s'inscrit dans une stratégie plus large d'utilisation de leviers pour la création de richesse, notamment le levier médiatique qui permet de dupliquer des produits à coût marginal nul. Hong Hao et Li Bei, tous deux compétents dans la création de contenu et la gestion de leur image publique, exploitent ce levier pour élargir leur audience et renforcer leur influence. Au-delà de la simple diversification des revenus, cette approche sert des objectifs stratégiques : pour Hong Hao, elle permet d'étayer sa crédibilité en l'absence d'une longue trajectoire de performance vérifiable en gestion d'actifs. Pour Li Bei, dont le fonds a récemment quitté le cercle des gestionnaires de centaines de milliards, elle offre un moyen de fidéliser la clientèle existante et d'en recruter de nouvelle via un processus de filtrage par la capacité de paiement. Finalement, la montée en puissance de la connaissance payante répond à une double demande : celle des investisseurs cherchant des sources fiables dans un marché bruyant, et celle des gestionnaires qui doivent construire une relation de confiance directe avec une clientèle de plus en plus difficile à atteindre par les canaux traditionnels.

marsbit01/13 13:39

Le monde de la finance se tourne vers le paiement des connaissances

marsbit01/13 13:39

La révolte des banques américaines : le débat sans fin sur la rémunération des stablecoins

Résumé : Le débat fait rage aux États-Unis autour de l'interdiction des intérêts sur les stablecoins. La loi GENIUS interdit déjà aux émetteurs de stablecoins de verser des intérêts, mais des plateformes comme Coinbase le permettent en tant que distributeurs, offrant par exemple 3,35% sur l'USDC. Les banques, représentées par l'ABA, s'opposent farouchement à cette pratique, craignant une fuite des dépôts bancaires et une réduction de leur capacité de prêt. Elles militent pour étendre l'interdiction aux distributeurs via le nouveau projet de loi sur la structure du marché crypto. L'industrie crypto, comme Coinbase et Paradigm, conteste cette position, arguant que les stablecoins ne drainent pas significativement les dépôts et qu'interdire les intérêts reviendrait à une taxe sur la détention. La comparaison internationale est notable : la Chine paie des intérêts sur sa monnaie numérique (CBDC) pour la promouvoir, tandis que la Corée du Sud a une approche plus restrictive, similaire à la proposition américaine initiale. Face à cette innovation, certaines institutions traditionnelles, comme BNY Mellon, JPMorgan ou Visa, choisissent plutôt d'adopter les stablecoins et la tokenisation. Si l'interdiction totale des intérêts était adoptée, elle porterait un coup dur à l'industrie crypto. L'espoir réside dans le rejet de cette extension restrictive dans la nouvelle législation.

marsbit01/09 12:48

La révolte des banques américaines : le débat sans fin sur la rémunération des stablecoins

marsbit01/09 12:48

La zone intermédiaire engloutie : Web3 finira-t-il par n'être qu'une autre table de jeu de Wall Street ?

**Le territoire intermédiaire englouti : Web3 finira-t-il par devenir une autre table de jeu de Wall Street ?** Le monde de la crypto a longtemps cru en une révolution décentralisée face au système financier traditionnel (TradFi). Pourtant, la récente approbation des ETF Bitcoin a marqué un tournant : le 10 novembre 2023, le Chicago Mercantile Exchange (CME) a dépassé Binance en volume d’open interest sur les contrats Bitcoin, signant un renversement symbolique. Les institutions traditionnelles (CME, BlackRock, etc.) intègrent facilement les actifs crypto grâce à des infrastructures réglementaires existantes, un cadre juridique solide et des coûts marginaux quasi nuls. Inversement, les tentatives de tokenisation d’actifs traditionnels (comme les actions) par les plateformes crypto se heurtent à des obstacles réglementaires insurmontables. La liquidité réelle provient des fonds institutionnels (retraite, souverains), qui exigent conformité et sécurité. Les ETF offrent un canal régulé, éliminant les risques de contrepartie et les complexités techniques. Désormais, le prix des crypto-monnaies est de plus en plus dicté par les marchés régulés, non par les exchanges décentralisés. En conclusion, la finance décentralisée (DeFi) risque d’être absorbée par la finance traditionnelle, transformant les crypto-actifs en simples produits d’investissement standardisés. La technologie sous-jacente (blockchain) restera pertinente pour la génération d’actifs, mais la négociation et la liquidité seront dominées par les acteurs TradFi.

marsbit01/09 03:11

La zone intermédiaire engloutie : Web3 finira-t-il par n'être qu'une autre table de jeu de Wall Street ?

marsbit01/09 03:11

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