# Finance Articles associés

Le Centre d'actualités HTX fournit les derniers articles et analyses approfondies sur "Finance", couvrant les tendances du marché, les mises à jour des projets, les développements technologiques et les politiques réglementaires dans l'industrie crypto.

Les géants américains de l'IA lancent des emprunts massifs, cachant une « bombe » hors bilan de près de 2 000 milliards de dollars

La ruée vers l'IA déclenche une vague d'emprunts obligataires sans précédent parmi les géants technologiques américains. AMD a levé 4,75 milliards de dollars via sa plus grande émission d'obligations en dollars, rejoignant NVIDIA, Amazon et Alphabet (Google) qui ont chacun émis des dizaines de milliards cette année. Au total, ces entreprises ont émis près de 220 milliards de dollars d'obligations en 2024, le double du volume de 2023. Cette course au financement, destinée à capter la future croissance de l'IA, fait cependant monter les rendements obligataires réels. Un risque bien plus important, évalué à près de 2 000 milliards de dollars, est caché hors bilan. Des études de Goldman Sachs et Morgan Stanley révèlent que des engagements de location et d'achat futurs (pour des centres de données, des puces, etc.) d'Alphabet, Microsoft, Amazon et Meta ne figurent pas au passif de leurs bilans mais en annexes. Ce mécanisme, popularisé par Meta avec le financement de son centre de données "Hyperion", leur permet d'étendre massivement leurs infrastructures sans alourdir leur levier financier apparent. Bien que leurs indicateurs de crédit traditionnels restent solides, le marché commence à prix en compte ce risque. Les rendements des obligations liées à ces structures, comme celles de Beignet (Meta), ont augmenté, et les coûts d'assurance contre le défaut (CDS) de ces géants ont atteint des sommets. Les investisseurs sont invités à examiner attentivement les engagements hors bilan, potentielle épine dans le pied de la bulle IA si les rendements des investissements déçoivent.

marsbitHier 10:55

Les géants américains de l'IA lancent des emprunts massifs, cachant une « bombe » hors bilan de près de 2 000 milliards de dollars

marsbitHier 10:55

La finance sur chaîne présente enfin un bilan rentable : les revenus trimestriels de Figure doublent, bénéfice net de 87 millions de dollars

Figure, une société spécialisée dans la finance blockchain, a publié des résultats financiers solides pour le deuxième trimestre 2026. Ses revenus nets se sont élevés à 226 millions de dollars (soit une hausse de 113% en glissement annuel) et son bénéfice net a atteint 87,4 millions de dollars (+192%). Le chiffre d'affaires sur le marché des prêts à la consommation a atteint 4,3 milliards de dollars (+132%). L'entreprise opère dans le secteur des prêts hypothécaires aux États-Unis (HELOC). Elle utilise sa propre blockchain, Provenance, pour numériser et simplifier l'ensemble du processus de prêt, de l'octroi à la titrisation, réduisant ainsi les coûts et les délais (délivrance en 5 jours contre plus d'un mois traditionnellement). La majorité (65%) de son activité provient de Figure Connect, une plateforme de marché qui met en relation les initiateurs de prêts et les investisseurs institutionnels. Figure se distingue en n'utilisant pas de tokenomics grand public. Sa technologie blockchain est une infrastructure dorsale "invisible" pour l'emprunteur final. L'entreprise, fondée par Mike Cagney (cofondateur de SoFi), a fait le choix de s'introduire en bourse (IPO en 2025) plutôt que d'émettre des jetons. Son succès démontre la capacité de la technologie blockchain à générer des profits substantiels en optimisant des processus financiers traditionnels spécifiques et inefficaces.

marsbitHier 04:58

La finance sur chaîne présente enfin un bilan rentable : les revenus trimestriels de Figure doublent, bénéfice net de 87 millions de dollars

marsbitHier 04:58

Michael Saylor, le vendeur de bitcoins, fait à nouveau des déclarations controversées sur le BTC !

Le président du comité stratégique, Michael Saylor, a présenté un nouveau cadre de classification pour le Bitcoin et les actifs numériques basé sur leurs fonctions financières distinctes. Il propose de considérer le Bitcoin non pas simplement comme un moyen de paiement, mais comme une couche fondamentale de "capital numérique" sur laquelle peuvent être construits des prêts, de la monnaie et d'autres produits financiers. Saylor définit un "spectre monétaire" numérique : le Bitcoin comme "capital numérique", le STRC comme "crédit numérique", le SR-strcUSX comme "monnaie numérique" et l'USDT comme "devise numérique". En parcourant ce spectre de gauche à droite, la volatilité et le potentiel de rendement diminuent, tandis que la stabilité des prix et la facilité d'utilisation transactionnelle augmentent. Selon lui, le Bitcoin est l'actif de réserve de valeur idéal, très volatil mais à fort potentiel de rendement. À l'opposé, les stablecoins comme l'USDT offrent stabilité et utilité pour les transactions quotidiennes. Les catégories de "crédit numérique" et "monnaie numérique" servent de pont entre ces deux extrêmes. Saylor compare le Bitcoin à du pétrole brut : précieux en soi, mais dont la valeur s'amplifie lorsqu'il est transformé en divers produits (essence, plastiques, etc.). De même, le "capital numérique" Bitcoin peut être innové pour créer du crédit, de la monnaie et des devises, formant ainsi une "pile financière numérique" complète. Il suggère que l'avenir du Bitcoin réside dans son rôle de garantie fondamentale et de couche capitalistique au sein d'un écosystème financier numérique élargi.

cryptonews.ruIl y a 2 jours 21:12

Michael Saylor, le vendeur de bitcoins, fait à nouveau des déclarations controversées sur le BTC !

cryptonews.ruIl y a 2 jours 21:12

活动图片