# Conformité Articles associés

Le Centre d'actualités HTX fournit les derniers articles et analyses approfondies sur "Conformité", couvrant les tendances du marché, les mises à jour des projets, les développements technologiques et les politiques réglementaires dans l'industrie crypto.

MoneyGram : Pourquoi avons-nous lancé notre propre stablecoin ?

MoneyGram, leader mondial des transferts de fonds, lance sa propre stablecoin, MGUSD, dans le cadre d'une stratégie visant à élargir ses services financiers. Cette initiative permet aux millions d'utilisateurs, notamment ceux sous-bancarisés, de détenir un solde stable en dollars américains via l'application MoneyGram. Contrairement à de nombreuses stablecoins conçues pour le trading, MGUSD est intégrée dans l'écosystème existant de l'entreprise pour résoudre des problèmes concrets : stocker de la valeur, recevoir des transferts, convertir des devises et accéder à des services financiers via le vaste réseau physique et numérique de MoneyGram. La stablecoin, basée sur la blockchain Stellar et utilisant un portefeuille auto-détenu (self-custody), offre aux utilisateurs un plus grand contrôle sur leurs actifs tout en garantissant une expérience sécurisée et conforme aux réglementations. Elle s'intègre également aux infrastructures internes de MoneyGram, optimisant la gestion de trésorerie et les règlements, avec déjà 2 milliards de dollars de transactions annuelles traitées en stablecoins. Ce projet a été réalisé en environ un an grâce à une réorganisation interne adoptant des méthodes agiles, inspirées des startups, et en partenariat avec des acteurs spécialisés comme Stripe, Fireblocks et la Stellar Development Foundation. L'objectif n'est pas de concurrencer les grandes stablecoins, mais d'enrichir l'offre de MoneyGram, en améliorant les services directs aux clients tout en renforçant les partenariats avec son réseau mondial d'agents et d'institutions financières.

Foresight News06/12 08:09

MoneyGram : Pourquoi avons-nous lancé notre propre stablecoin ?

Foresight News06/12 08:09

Les market-makers de cryptos cherchent à se transformer collectivement, l'argent devient de plus en plus difficile à gagner

L'année 2024 a vu un mouvement de transformation significatif parmi les principaux market makers cryptographiques, dont GSR en est un exemple marquant. Ces acteurs cherchent à diversifier leurs activités au-delà du simple marché secondaire pour devenir des banques d'investissement "Web3" complètes. GSR a accéléré sa transition par une série d'acquisitions et de partenariats stratégiques : acquisition d'une société de courtage enregistrée auprès de la SEC (devenue GSR Securities) pour un accès régulé aux actifs numériques de type titre, rachat de deux sociétés de conseil en tokens pour maîtriser la conception économique et le financement, et lancement d'un ETF. Un investissement croisé avec SC Ventures (Standard Chartered) renforce ses liens avec le système bancaire traditionnel et la tokenisation d'actifs réels (immobilier, créances...). Cette tendance est collective. Des concurrents comme Keyrock, B2C2 et Wintermute suivent des trajectoires similaires : renforcement de la conformité réglementaire (MiCA dans l'UE, licences aux États-Unis), expansion des services OTC pour les institutions, et diversification vers la gestion d'actifs, les produits structurés et les actifs tokenisés. Cette mutation est motivée par un resserrement des marges : la baisse des budgets de market making des projets, la concurrence accrue et la concentration de la liquidité sur les premiers projets rendent le cœur de métier moins rentable. Parallèlement, la réglementation croissante et la nécessité d'une gestion des risques robuste poussent à la professionnalisation. Le secteur évolue d'une industrie spéculative tirant profit de la volatilité vers un secteur institutionnel, structuré et à services intégrés.

marsbit06/12 06:00

Les market-makers de cryptos cherchent à se transformer collectivement, l'argent devient de plus en plus difficile à gagner

marsbit06/12 06:00

Les teneurs de marché en crypto changent collectivement, l'argent devient de plus en plus difficile à gagner

L'année dernière, les principaux market makers cryptographiques ont intensifié leurs actions pour se conformer à la réglementation et diversifier leurs activités. GSR, par exemple, a acquis un courtier enregistré auprès de la SEC, obtenant ainsi une licence de broker-dealer aux États-Unis, et a racheté deux sociétés de conseil en jetons. Il a également lancé un ETF et investi dans des plateformes de tokenisation. D'autres acteurs majeurs comme Keyrock, B2C2, Wintermute et DWF Labs suivent une trajectoire similaire : expansion géographique et réglementaire (notamment sous MiCA dans l'UE), développement des activités OTC pour les institutions, et extension vers la gestion d'actifs, les produits financiers complexes et les actifs tokenisés. Cette transformation collective est motivée par un environnement devenu plus difficile : les budgets de market making des projets ont diminué, la concurrence s'est accrue, et les marges se sont resserrées. Les market makers doivent désormais posséder des capacités plus systémiques, une solide gestion des risques et une conformité réglementaire accrue. Le secteur évolue ainsi d'une industrie tirant profit de l'asymétrie d'information et de la volatilité vers un secteur institutionnalisé, remodelé par la réglementation, la structure de la clientèle et les nouvelles formes d'actifs.

链捕手06/12 05:54

Les teneurs de marché en crypto changent collectivement, l'argent devient de plus en plus difficile à gagner

链捕手06/12 05:54

Le « GENIUS Act » et le « CLARITY Act » adoptés : Quelle est la véritable architecture du rendement sur chaîne ?

L'article distingue trois types de crédit en chaîne (on-chain) : le prêt cryptographique surcollatéralisé, le prêt non garanti (historiquement défaillant), et le crédit adossé à des actifs (Asset-Backed Credit - ABC), présenté comme la catégorie à la croissance la plus rapide et la seule résolvant structurellement le problème de sélection adverse. L'ABC repose sur des garanties réelles identifiables, des droits légaux hors chaîne et des mécanismes de recouvrement. La croissance des actifs du monde réel (RWA) tokenisés est significative, tirée par une deuxième vague de crédit privé tokenisé (ex : Maple Finance, Centrifuge). La demande provient principalement des stablecoins (3230 milliards de dollars), cherchant un rendement conforme. Cependant, l'article souligne que le modèle actuel de "fonds tokenisés" ne résout pas le problème de sélection adverse au niveau du protocole ; il reporte simplement les risques et la structure du fonds sous-jacent. Le contexte réglementaire américain, avec les lois GENIUS (interdisant aux émetteurs de stablecoins de verser des rendements) et CLARITY (étendant cette interdiction aux plateformes), crée un tournant. Désormais, le rendement sur les dollars en chaîne doit être fourni via des produits d'investissement distincts et conformes. La "vault" (sorte de coffre-fort numérique ou contrat intelligent de type ERC-4626) devient donc l'architecture centrale incontournable. Elle n'est plus un simple outil de packaging, mais le lieu où s'encodent la conformité, la transparence, l'évaluation du crédit, la structure des paiements (waterfall) et les mécanismes de recouvrement. Sa conception est désormais une question architecturale de premier ordre pour délivrer un rendement conforme et résoudre la sélection adverse directement au niveau de la couche protocole, dans un paysage post-GENIUS/CLARITY.

Foresight News06/11 11:19

Le « GENIUS Act » et le « CLARITY Act » adoptés : Quelle est la véritable architecture du rendement sur chaîne ?

Foresight News06/11 11:19

La CFTC propose une nouvelle réglementation pour les marchés prédictifs, redéfinissant les événements éligibles et les participants autorisés

La CFTC (Commodity Futures Trading Commission) des États-Unis a publié une proposition de règlement visant à clarifier le cadre réglementaire des marchés de prédiction. Ce projet de règle, intitulé "Prediction Markets; Public Interest Determinations", ne constitue pas une interdiction générale, mais vise à établir un processus d'examen au cas par cas pour déterminer quels "contrats d'événements" pourraient être contraires à l'intérêt public. L'objectif principal est d'évaluer si un contrat porte sur des catégories sensibles telles que le terrorisme, l'assassinat, la guerre ou des activités illégales, et s'il risque d'encourager la manipulation ou des préjudices. Par exemple, un marché prédissant une attaque terroriste serait probablement interdit, tandis qu'un marché sur le volume de transport pétrolier dans un détroit, bien qu'influencé par la géopolitique, pourrait être acceptable car il mesure une activité commerciale. La proposition semble laisser un espace de conformité pour de nombreux marchés sportifs portant sur les résultats de matchs, les scores ou les statistiques globales, considérés comme ayant une fonction de découverte de prix. Cependant, les marchés sur des événements plus précis et facilement manipulables (blessures d'un joueur, décisions d'arbitrage) seraient soumis à un examen strict. Le cœur de la réglementation concerne la lutte contre le délit d'initié et la manipulation, risques majeurs lorsque des participants proches de l'issue d'un événement (comme des employés ou des décideurs) peuvent trader sur des informations non publiques. Ce projet ne met pas fin aux controverses. Certains régulateurs étatiques américains et l'industrie des paris sportifs s'y opposent, arguant que ces marchés de prédiction sportifs sont essentiellement des paris et devraient relever des régimes de licence des États, et non de la juridiction fédérale de la CFTC. En résumé, la CFTC ne cherche pas à supprimer les marchés de prédiction, mais à définir des frontières plus claires. L'industrie évoluerait ainsi d'une expansion dans une zone grise vers une compétition plus régulée, similaire à celle des marchés financiers traditionnels, où la transparence, l'équité et le contrôle des risques deviendront des facteurs clés de croissance.

marsbit06/11 02:46

La CFTC propose une nouvelle réglementation pour les marchés prédictifs, redéfinissant les événements éligibles et les participants autorisés

marsbit06/11 02:46

La CFTC envisage de nouvelles règles pour les marchés prédictifs, redéfinissant les événements éligibles et les participants autorisés

La Commodity Futures Trading Commission (CFTC) américaine a proposé une nouvelle réglementation visant à clarifier le cadre des marchés de prédiction. Cette proposition de 267 pages, intitulée "Prediction Markets; Public Interest Determinations", vise à établir un processus d'examen pour évaluer si les contrats dits "d'événement" violent l'intérêt public, notamment ceux liés au terrorisme, à l'assassinat, à la guerre ou à des activités illégales. L'approche de la CFTC n'est pas une interdiction générale, mais un examen au cas par cas. L'objectif est de distinguer les marchés qui pourraient inciter à des comportements nuisibles de ceux fournissant une valeur informationnelle. Les marchés sportifs portant sur les résultats globaux (victoires, scores) pourraient être autorisés, tandis que ceux sur des détails facilement manipulables (blessures d'un joueur, décisions d'arbitrage) subiront un examen plus strict. Le cœur de la réglementation concerne la lutte contre la manipulation et le délit d'initié, risques accrus lorsque les résultats des événements peuvent être influencés par un petit groupe d'individus. La proposition ne met pas fin aux controverses, notamment avec les régulateurs des États qui considèrent toujours ces marchés sportifs comme des paris relevant de leur juridiction, et non de celle de la CFTC. Globalement, cette initiative marque une étape vers une institutionnalisation du secteur, où la croissance dépendra davantage de la démonstration de l'équité, de la transparence et du contrôle des risques.

Odaily星球日报06/11 02:38

La CFTC envisage de nouvelles règles pour les marchés prédictifs, redéfinissant les événements éligibles et les participants autorisés

Odaily星球日报06/11 02:38

Le point d'inflexion structurel de la DeFi est établi : les capitaux TradFi redessinent le paysage de la gestion d'actifs en ligne des Vaults

**Résumé : La gestion d'actifs décentralisée (DeFi) franchit un tournant structurel avec l'émergence des Vaults gérés par des Curators. Ce rapport identifie trois évolutions majeures :** 1. **L'ère de la gestion d'actifs sur chaîne est lancée**, caractérisée par une **concentration extrême** (les 4 premiers Curators contrôlent 77% des capitaux, dépassant les fonds communs de placement américains) et une séparation des pouvoirs (jugement, garde, exécution) via des smart contracts. 2. **La logique concurrentielle bascule** des taux de rendement (APY) vers **la conformité réglementaire**, poussée par l'entrée massive des institutions financières traditionnelles (TradFi) cherchant à échapper à la compression historique de leurs frais de gestion. 3. **Un risque systémique à quatre maillons se forme** : décalage des délais de rachat, généralisation des actifs non liquides (RWA, LST), contagion via l'emboîtement des Vaults (standard ERC-4626) et amplification due à la concentration des capitaux. L'incident Stream-Re7 de fin 2025 en est une preuve partielle. Le marché se scinde en deux voies : des **canaux institutionnels** (focalisés sur la conformité) et des **canaux de détail** (axés sur le rendement). Dans le vide réglementaire actuel, les capitaux institutionnels opèrent une "prise de contrôle de fait" des principaux Curators, précédant toute reconnaissance légale. La pérennité du modèle dépendra désormais de la capacité de gestion des risques des Curators, et non plus seulement de leur performance.

marsbit06/10 14:22

Le point d'inflexion structurel de la DeFi est établi : les capitaux TradFi redessinent le paysage de la gestion d'actifs en ligne des Vaults

marsbit06/10 14:22

Faire du paiement cryptographique, la première chose est la licence, quelle est la deuxième ?

Pour un projet de paiement en crypto, la première étape est l'obtention des licences appropriées (MSB, MTL, MSO, etc.). Cependant, la deuxième étape, décisive, est souvent négligée : concevoir un circuit opérationnel clair et complet qui peut être compris et exécuté par toutes les parties prenantes (banques, institutions de paiement, régulateurs, etc.). Une licence seule ne définit pas ce que vous pouvez réellement faire. Les projets échouent souvent non pas par manque de licence, mais parce que leur modèle opérationnel ne résiste pas à un examen approfondi. Il est crucial de détailler plusieurs couches : les clients (KYC), les flux de fonds (origine/destination), les flux de crypto-actifs (origine, contrôles), les modalités de règlement et la chaîne de responsabilités en cas de problème. Un projet viable doit pouvoir répondre clairement à sept questions clés : qui sont les clients et les marchands ? Qui reçoit l'argent et les crypto-actifs ? Qui effectue les conversions ? Qui assure la garde ? Qui gère la conformité AML/CFT, les sanctions, les litiges et les enquêtes réglementaires ? L'accent doit être mis sur la conformité de toute la chaîne de valeur, et non sur des points isolés. Le rôle d'un conseiller juridique va donc bien au-delà de l'obtention d'une licence. Il consiste à aider à structurer l'entreprise, à concevoir des flux transparents, à établir des procédures de conformité solides et à rédiger une documentation contractuelle adaptée, pour créer un écosystème fiable et durable. La vraie compétitivité réside dans la capacité à intégrer tous ces éléments en un système cohérent et opérationnel.

marsbit06/09 06:38

Faire du paiement cryptographique, la première chose est la licence, quelle est la deuxième ?

marsbit06/09 06:38

Le Premier Jugement Concernant les Agents Intelligents : Qu'a-t-il Décidé ?

Le premier cas judiciaire impliquant un agent intelligent en Chine a abouti à une injonction conservatoire. Le tribunal internet de Canton a ordonné l’arrêt immédiat du téléchargement d’un logiciel open-source d’agent intelligent. Ce dernier utilisait les autorisations d’accessibilité du système d’exploitation pour contourner les mesures techniques d’une plateforme et automatiser des opérations, sans son autorisation. Cette affaire fait écho à un litige similaire aux États-Unis où Amazon a obtenu une injonction préliminaire contre Perplexity, accusé de contourner ses API. Les deux décisions établissent un même principe fondamental pour l’ère des agents intelligents : l’autorisation explicite de la plateforme cible est requise, en plus de celle de l’utilisateur. L’article analyse notamment l’évolution de la stratégie du "téléphone Doubao", qui, après une version 1.0 reposant sur le contournement des règles, négocie désormais des accords d’API avec les grandes plateformes comme Alibaba. Un consensus mondial semble émerger : l’ère de la croissance sauvage des agents intelligents est révolue, remplacée par une course à la conformité. La règle de la "double autorisation" (plateforme + utilisateur) s’impose comme une nouvelle norme, augmentant les coûts de conformité et avantageant les grands acteurs. Même le statut open-source ne dispense pas de la responsabilité légale. En ciblant les cas les plus radicaux et représentatifs, la régulation façonne désormais les règles du jeu pour l’ensemble de l’industrie.

marsbit06/08 10:35

Le Premier Jugement Concernant les Agents Intelligents : Qu'a-t-il Décidé ?

marsbit06/08 10:35

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