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Partenaire de Pantera Capital : Comment la tokenisation peut-elle restructurer l'écosystème du capital-investissement et de l'investissement en phase de démarrage ?

**Le jetonisation des startups : réinventer l'accès au capital-risque et à l'investissement précoce** Aujourd'hui, les entreprises technologiques à forte croissance restent privées plus longtemps, privant le public des opportunités de croissance offertes par les marchés publics. Les outils existants comme les SPV ne sont que des solutions temporaires. La jetonisation des actifs de risque (startups) pourrait rétablir l'équilibre en offrant une exposition liquide et précoce à ces entreprises. **Pourquoi maintenant ?** Trois tendances convergent : l'explosion des SPV (croissance de 545% en deux ans), la croissance rapide de la jetonisation des actifs réels (RWA, 3200 milliards de dollars), et la rupture du consensus "jeton vs. capitaux propres" où les jetons sont devenus des citoyens de seconde zone. **Le paysage actuel.** Il existe diverses approches, des SPV détenant des actions (ex: PreStocks) aux contrats perpétuels synthétiques (ex: TradeXYZ). La liquidité se concentre fortement sur quelques actifs tardifs très demandés (SpaceX, Anthropic, OpenAI). Les plateformes d'actions (ex: Robinhood Ventures) ont généralement plus de volume que les plateformes de perpétuels, mais TradeXYZ a démontré une découverte de prix précise avec Cerebras Systems. **Défis et opportunités.** Le principal défi est l'alignement avec les fondateurs, qui peuvent s'opposer à la jetonisation. Des modèles émergent comme les paniers tokenisés, les accélérateurs tokenisés (Street, MetaDAO) et les émissions communautaires (comme le modèle Revolut). Les marchés hors des États-Unis (ex: Corée du Sud) offrent des opportunités grâce à des cadres réglementaires adaptés et une demande d'accès au capital. La découverte de prix pour les perpétuels sur actifs privés reste un défi technique majeur. Sur le plan réglementaire, la classification (titre, droit de garde, produit synthétique) est complexe et varie selon l'émetteur. **Conclusion :** La jetonisation des startups cherche à restituer au public un accès perdu aux phases de croissance explosive des entreprises. En redonnant aux jetons une revendication réelle sur la valorisation des entreprises, elle pourrait accomplir la promesse originelle de la technologie blockchain.

链捕手06/10 12:53

Partenaire de Pantera Capital : Comment la tokenisation peut-elle restructurer l'écosystème du capital-investissement et de l'investissement en phase de démarrage ?

链捕手06/10 12:53

La contre-offensive de la finance traditionnelle : les chaînes de consortium reviennent discrètement en force

Les grandes banques américaines lancent une contre-offensive. Face à la menace des stablecoins (3160 milliards de dollars de市值 en juin 2026) qui drainent les dépôts bancaires, une coalition d'une quinzaine d'établissements (JPMorgan, Citi, Bank of America, Wells Fargo...) a annoncé en juin 2026 la création d'un réseau commun de dépôts tokenisés pour 2027. Appelé provisoirement "the bridge" ou "the chain", ce Réseau de Règlement Réglementé (RSN) permettra des paiements 24h/24 et 7j/7. Cette initiative marque le retour discret des blockchains de consortium ("联盟链"). Contrairement aux stablecoins qui extraient les fonds du système bancaire, les dépôts tokenisés y restent, tout en gagnant en rapidité et en programmabilité. La motivation est claire : avec la légalisation des stablecoins via le GENIUS Act, les banques doivent réagir pour garder leur rôle central. Des réseaux institutionnels comme Canton (gérant 4000 milliards de dollars de repos mensuels en US Treasuries tokenisés) prouvent déjà la viabilité de cette approche. Les banques comme JPMorgan agissent sur plusieurs fronts (chaîne privée, consortium Canton, et même la公链 Base), montrant que la frontière entre blockchains publiques et de consortium s'estompe. L'enjeu final n'est pas la victoire d'une technologie sur l'autre, mais de savoir quelle infrastructure deviendra la norme pour les actifs numériques du futur : celle du système financier traditionnel réinventé, ou celle née de la cryptomonnaie.

marsbit06/10 12:16

La contre-offensive de la finance traditionnelle : les chaînes de consortium reviennent discrètement en force

marsbit06/10 12:16

Les banques en guerre contre les stablecoins : où vont finir les dépôts ?

Dans un contexte où les cryptomonnaies stables (stablecoins) menacent d’attirer les dépôts bancaires traditionnels, le secteur bancaire doit faire face à une évolution majeure. Les stablecoins, comme l’USDC, offrent des transferts rapides, peu coûteux et accessibles 24h/24, et permettent via la finance décentralisée (DeFi) des rendements allant jusqu’à 5-8 %. Cependant, ils ne bénéficient pas de la garantie des dépôts et sortent des bilans bancaires, réduisant ainsi la capacité de prêt des banques. Pour contrer cette concurrence, les banques développent deux approches : les dépôts tokenisés, qui restent dans le système bancaire assuré et permettent des transactions rapides sur blockchain, et des stablecoins émis par des banques, comme le SoFiUSD, qui combinent facilité d’usage et possibilité de conversion en dépôts rémunérés et assurés. Des alliances se forment, comme le réseau de chambres de compensation de grandes banques américaines pour les dépôts tokenisés institutionnels, et le Cari Network de banques régionales pour des solutions grand public. Ces initiatives visent à combiner sécurité, rendement et liquidité, sans sacrifier la stabilité du système. Historiquement, les innovations financières (comme les comptes de gestion de trésorerie dans les années 1970) ont poussé les banques à s’adapter. Aujourd’hui, la blockchain devient une infrastructure clé pour moderniser la banque, en décomposant les services en valeur distincte : rendement, rapidité, sécurité et interopérabilité. L’avenir appartiendra aux acteurs qui permettront une circulation fluide des fonds entre ces différents piliers, sans compromis pour les déposants.

marsbit06/10 10:33

Les banques en guerre contre les stablecoins : où vont finir les dépôts ?

marsbit06/10 10:33

La rencontre "gênante" de deux mondes : Les banques adoptent la blockchain, mais Ethereum n'est pas dans le script

L'arrivée attendue de la finance traditionnelle dans l'univers de la blockchain prend une tournure inattendue. Des grandes banques américaines comme JPMorgan, Bank of America et Citi prévoient de lancer un réseau partagé de dépôts tokenisés via The Clearing House d'ici 2027. Cependant, ce réseau sera une chaîne de consortium privée (permissioned ledger), et non une blockchain publique ouverte comme Ethereum. Ce choix révèle un décalage fondamental : le secteur bancaire adopte l'efficacité de la blockchain pour les règlements, mais rejette son modèle ouvert et sans permission. Pour les institutions, la priorité est le contrôle, la confidentialité des données transactionnelles, la conformité réglementaire (KYC/AML) et la clarté des responsabilités en cas de problème. Les récentes pressions sur le marché crypto et les incidents de sécurité dans la DeFi renforcent cette prudence. Cette initiative est en grande partie une réponse à la montée en puissance des stablecoins, qui ont démontré l'utilité d'un dollar numérique transférable 24/7. Les banques proposent ainsi leur propre version "contrôlée" de monnaie numérique sur blockchain. L'article suggère que l'avenir de la finance tokenisée ne sera pas un récit unique de migration vers des chaînes publiques, mais une division en plusieurs rails spécialisés : les blockchains publiques pour la DeFi et l'innovation, les chaînes de consortium pour les règments institutionnels privés, et les stablecoins pour la liquidité dans l'écosystème crypto-native. Le véritable enjeu des actifs réels tokenisés (RWA) n'est plus seulement de mettre un actif sur une chaîne, mais de résoudre la question de la jambe de trésorerie (cash leg) et de la structure de confiance qui l'entoure.

marsbit06/10 08:04

La rencontre "gênante" de deux mondes : Les banques adoptent la blockchain, mais Ethereum n'est pas dans le script

marsbit06/10 08:04

Bitcoin monte, mais les institutions en veulent-elles moins ? Un cadre de Coinbase donne son avis

Selon John D’Agostino, responsable de la stratégie institutionnelle chez Coinbase, les institutions ayant acheté du Bitcoin à des niveaux élevés (100 000 $ et 125 000 $) montrent un intérêt encore plus marqué depuis que le prix est redescendu autour de 60 000 $. Dans une interview récente avec CNBC, il a indiqué qu'aucun signe de vente de panique n'était observé parmi les grands acteurs. Au contraire, de nombreux investisseurs institutionnels, tels que des family offices, des fonds souverains et des entités gouvernementales du Moyen-Orient, voient la récente correction comme une opportunité d'achat à des prix plus bas. D’Agostino souligne que ces institutions ont passé des années à étudier le Bitcoin et ont tendance à s'intéresser davantage à l'actif lorsque son prix baisse. Malgré le repli récent du Bitcoin, qui a chuté sous les 60 000 $ après avoir dépassé 70 000 $, l'exposition via les ETF spot Bitcoin reste élevée, avec plus de 750 milliards de dollars. Selon lui, tant les investisseurs de détail qu'institutionnels considèrent le Bitcoin comme un actif à long terme. Il reconnaît que des facteurs tels qu'un environnement de aversion au risque, la rotation des capitaux, des taux d'intérêt élevés et des incertitudes géopolitiques ont pu peser sur le cours, mais estime que ces fluctuations sont normales pour une classe d'actifs se comportant comme une matière première. L'infrastructure de marché améliorée et le cadre réglementaire en évolution rendent, selon lui, l'environnement actuel plus solide que lors des précédents replis.

bitcoinist06/09 14:35

Bitcoin monte, mais les institutions en veulent-elles moins ? Un cadre de Coinbase donne son avis

bitcoinist06/09 14:35

Une équipe de Liga paie 1 million de dollars avant un match : l'assurance via un marché prédictif est-elle conforme aux règles sportives ?

**Résumé :** Le club espagnol d'Osasuna a reconnu avoir souscrit une assurance contre la relégation pour 1,2 million d'euros, garantissant 6 millions en cas de descente. Des rapports médiatiques non confirmés par le club affirment qu'une partie liée (anonyme, présumée être Osasuna) a également parié plus d'un million de dollars sur sa propre défaite lors d'un match crucial via la plateforme de marché prédictif Kalshi, avec des intermédiaires financiers. Cet incident met en lumière la frontière floue entre l'assurance traditionnelle et la "couverture" via des marchés prédictifs, où les risques (comme la relégation) sont financiarisés. Il soulève des questions cruciales sur la conformité, l'intégrité sportive et l'utilisation potentielle d'informations privilégiées lorsque des acteurs liés à un événement (ici un club) parient sur son issue. Le cadre réglementaire est en tension : ces marchés sont considérés comme des jeux d'argent en Espagne (où les autorités enquêtent sur Kalshi et Polymarket), mais comme des marchés de contrats régulés aux États-Unis. Alors que les ligues de football (LaLiga, Serie A) signent des partenariats officiels avec ces plateformes, l'affaire Osasuna montre la complexité croissante lorsque des institutions sportives et des acteurs financiers professionnels s'approprient ces outils pour gérer le risque.

Foresight News06/09 10:24

Une équipe de Liga paie 1 million de dollars avant un match : l'assurance via un marché prédictif est-elle conforme aux règles sportives ?

Foresight News06/09 10:24

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