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Robert Kiyosaki qualifie l'expansion du programme de rachat d'obligations du Trésor d'"assouplissement quantitatif" et soutient le bitcoin

L'auteur de "Père riche, père pauvre", Robert Kiyosaki, a réagi à l'annonce du Trésor américain d'étendre son programme de rachat d'obligations à long terme en le qualifiant de nouveau tour d'assouplissement quantitatif (QE), ou "impression de faux dollars". Il y voit un signal d'inflation accrue et recommande de se tourner vers des actifs tangibles et rares comme le bitcoin, l'or, l'argent et certains biens immobiliers pour préserver la richesse. Le Trésor a effectivement augmenté le montant de ses opérations de rachat de titres à 10-20 ans et 20-30 ans, les portant de 2 à au moins 4 milliards de dollars par opération entre septembre et novembre. Kiyosaki associe cette décision à la chute de l'indice dollar (DXY) et à la dette fédérale dépassant 40 000 milliards de dollars, arguant que les épargnants détenant des dollars "faux" (fiduciaires) perdront du pouvoir d'achat. L'article note toutefois une distinction clé : le programme de rachat du Trésor est financé par des ventes de dette existante ou des fonds disponibles, sans créer de nouvelle monnaie directement, contrairement au QE d'une banque centrale qui achète des actifs pour injecter des liquidités. Kiyosaki met en avant l'éducation financière comme clé pour identifier les actifs qui s'apprécient pendant l'inflation. Il réitère sa position de longue date selon laquelle le bitcoin, l'or et l'argent sont des piliers centraux pour se prémunir contre les risques de dévaluation monétaire et d'instabilité financière liés à la dette publique, malgré leur volatilité. Il conclut en affirmant que le plus grand coût est le profit potentiel perdu lorsque l'on ne sait pas reconnaître les opportunités financières.

cryptonews.ru08/23 18:33

Robert Kiyosaki qualifie l'expansion du programme de rachat d'obligations du Trésor d'"assouplissement quantitatif" et soutient le bitcoin

cryptonews.ru08/23 18:33

Après le « Bessent Put », combien de temps reste-t-il aux États-Unis avant de relancer le QE ?

Le Trésor américain a annoncé le 19 août une augmentation des rachats de liquidités pour les obligations du Trésor à long terme, portant le montant maximum par opération de 2 à 4 milliards de dollars pour les échéances de 10 à 30 ans. Cette décision, intervenue hors du calendrier habituel de communication et après une forte hausse des rendements obligataires, a été interprétée par les marchés comme un signal potentiel d’intervention pour contenir la hausse des taux longs. Les analystes y voient l’émergence d’une "Bessent Put" – l’idée que les autorités pourraient agir pour empêcher une hausse excessive des coûts de financement à long terme, qui pèserait sur les dépenses publiques et l’économie. Toutefois, cette mesure limitée de gestion de la dette diffère fondamentalement d’un assouplissement quantitatif (QE) ou d’un contrôle des rendements. La pression sur les obligations à long terme résulte de plusieurs facteurs : déficits publics importants, forte offre d’obligations d’entreprises (notamment dans le secteur des infrastructures liées à l’IA), et incertitudes géopolitiques. Si l’annonce a temporairement calmé les marchés, elle ne résout pas ces tensions structurelles. En somme, cette opération relance le débat sur l’évolution de la fonction de réaction des politiques américaines face à la montée des taux, mais un virage vers un QE ou un contrôle explicite des rendements nécessiterait une détérioration bien plus marquée des conditions financières.

marsbit08/21 10:19

Après le « Bessent Put », combien de temps reste-t-il aux États-Unis avant de relancer le QE ?

marsbit08/21 10:19

Schiff considère le bond du bitcoin à 72 000 dollars comme une « vague trompeuse », provoquée par les actions du Trésor

L'économiste et orfèvre Peter Schiff qualifie la récente hausse du bitcoin au-dessus de 72 000 dollars de "fausse vague de signal" et de "tromperie du marché". Il attribue ce mouvement soudain à l'annonce du Trésor américain de doubler ses rachats de dette, à hauteur de 4 milliards d'opération, ce qui a pris les marchés par surprise et provoqué un afflux de liquidités vers les actifs risqués. Selon Schiff, cette action visant à augmenter la liquidité et à freiner la hausse des rendements obligataires a brièvement propulsé le bitcoin de moins de 65 000 $ à plus de 71 000 $. Cependant, il estime que l'effet sera de courte durée, les rendements obligataires ayant déjà repris leur ascension. Il prévient que des mesures bien plus importantes, comme une reprise officielle de l'assouplissement quantitatif par la Fed, pourraient être nécessaires. Tout en reconnaissant que le retour d'une politique monétaire accommodante est un catalyseur pour les actifs comme l'or et le bitcoin, Schiff conseille vivement aux investisseurs de vendre leurs bitcoins pour acheter de l'or. Il réaffirme sa préférence pour le métal précieux, considéré comme une valeur refuge éprouvée depuis des siècles, par rapport à son homologue numérique. Néanmoins, l'article note que si les investisseurs continuent de percevoir le bitcoin comme un actif rare et une réserve de valeur, un assouplissement quantitatif futur pourrait continuer à stimuler son cours.

cryptonews.ru08/20 20:38

Schiff considère le bond du bitcoin à 72 000 dollars comme une « vague trompeuse », provoquée par les actions du Trésor

cryptonews.ru08/20 20:38

Les États-Unis offrent un soutien en liquidités, voici le principal avantage

Le département américain du Trésor a annoncé le 19 août qu'il élargirait son programme de rachat de liquidités pour les obligations à long terme, portant le plafond par opération pour certaines obligations anciennes à 10-30 ans d'au moins 20 à 40 milliards de dollars à partir du 9 septembre. Le marché a réagi positivement, les rendements des obligations à 10 et 30 ans baissant sensiblement. Cette mesure est interprétée comme un soulagement pour les actifs à long terme comme les actions technologiques, les obligations d'État, l'or et les cryptomonnaies, car elle pourrait atténuer temporairement la pression sur les taux d'actualisation. Cependant, les experts précisent qu'il ne s'agit pas d'un assouplissement quantitatif (QE). L'opération cible spécifiquement les obligations anciennes moins liquides pour améliorer le fonctionnement du marché, sans réduire les besoins globaux de financement du gouvernement. L'impact est donc principalement structurel et signalétique. L'ampleur limitée du programme (environ 140 milliards de dollars supplémentaires au maximum) et la persistance des déficits budgétaires signifient que cette action ne peut à elle seule inverser la tendance haussière des rendements à long terme. Son effet durable dépendra des annonces de refinancement du 4 novembre et de l'évolution des émissions nettes d'obligations à long terme. En résumé, cette initiative offre un soutien marginal et temporaire aux actifs sensibles aux taux, mais ne constitue pas un changement fondamental de la politique budgétaire ou monétaire.

marsbit08/20 14:38

Les États-Unis offrent un soutien en liquidités, voici le principal avantage

marsbit08/20 14:38

Arthur Hayes : Parier sur la hausse du yen, ENA pourrait multiplier par 5 à 10 dans les prochains mois

Arthur Hayes, dans son article "Yen-quake", analyse la dépréciation persistante du yen et propose trois scénarios pour sa réévaluation. Il écarte deux options : une hausse brutale des taux par la Banque du Japon (risquant de provoquer des pertes massives et de l'instabilité financière) et un rapatriement forcé des actifs étrangers par les institutions japonaises (politiquement complexe et lent). Il identifie comme solution privilégiée l'utilisation par le ministère des Finances japonais (MOF) du mécanisme FIMA de la Fed : mettre en pension des bons du Trésor américain pour obtenir des dollars, puis les vendre sur le marché des changes pour acheter des yens. Hayes souligne que le Secrétaire américain au Trésor, Bessent, a explicitement plaidé pour un relèvement des limites de ce mécanisme. La décision finale incombe à un sous-comité de la Fed, dont Hayes anticipe qu'il agira sous instruction politique de l'administration Trump pour faciliter cette opération. Cette manœuvre injecterait massivement des dollars dans le système, faisant baisser le USD/JPY et stimulant la liquidité globale. Hayes en déduit que cette explosion de liquidités bénéficierait aux actifs comme le Bitcoin et l'or. Dans le domaine crypto, outre l'Ethereum (qu'il considère sous-évalué), il mise particulièrement sur Ethena (ENA). Selon lui, une reprise modeste de la liquidité et des rendements pourrait propulser le prix d'ENA, actuellement en fort déclin, avec un potentiel de multiplication par 5 à 10 dans les prochains mois. Il conclut en indiquant surveiller l'annonce imminente des modifications des règles FIMA comme signal déclencheur.

marsbit08/12 03:57

Arthur Hayes : Parier sur la hausse du yen, ENA pourrait multiplier par 5 à 10 dans les prochains mois

marsbit08/12 03:57

Warsh n'a que deux choix devant lui : déclencher la « crise financière 2.0 » ou allumer la « crise du dollar 1.0 » ?

L’économiste aka Shan estime que le nouveau président de la Fed, Kevin Warsh, est confronté à un dilemme politique aux conséquences potentiellement désastreuses. Pour lutter contre une inflation persistante, il devra choisir entre deux voies, toutes deux menant à une crise économique majeure. La première option, une politique résolument restrictive (hausse des taux, réduction du bilan, rigueur budgétaire), risquerait de provoquer l’éclatement de multiples bulles d’actifs simultanées (IA, immobilier, crédit privé), déclenchant une « crise financière mondiale 2.0 » bien plus sévère que 2008. La seconde option, céder aux pressions en cas de récession et revenir à une politique monétaire ultra-accommodante (taux zéro, assouplissement quantitatif), accélérerait l’effondrement du pouvoir d’achat du dollar, menant à une « crise monétaire mondiale 1.0 ». Shan souligne que la situation actuelle diffère de 2008 en raison des « effets Cantillon » : l’inflation monétaire massive des dernières décennies, ayant d’abord gonflé les prix des actifs financiers, se répercute désormais sur les prix des matières premières, créant un terrain propice à une inflation élevée voire galopante. L’analyste considère comme très improbable, « proche de zéro », que Warsh maintienne une ligne dure face à une crise aiguë. Le choix politiquement moins coûteux à court terme, celui d’un nouveau cycle de création monétaire, lui paraît l’issue la plus vraisemblable, au prix d’une grave dépréciation du dollar.

marsbit08/05 11:08

Warsh n'a que deux choix devant lui : déclencher la « crise financière 2.0 » ou allumer la « crise du dollar 1.0 » ?

marsbit08/05 11:08

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