Observation sur la conformité du rapport de la BRI : les véritables risques des stablecoins, pas seulement le « décrochage »

链捕手发布于2026-07-03更新于2026-07-03

文章摘要

**Résumé du rapport de la BIS : les risques réels des stablecoins vont au-delà de la "dé-ancrage"** Un récent chapitre du rapport économique annuel de la Banque des Règlements Internationaux (BIS) met en lumière les défis de conformité posés par les stablecoins. Le rapport souligne que le problème fondamental n'est pas uniquement leur volatilité potentielle (« dé-ancrage »), mais leur capacité à s'intégrer dans un système financier identifiable, surveillable, responsable et régulé. La BIS reconnaît les avantages techniques des stablecoins (paiements rapides, programmables, règlement atomique), mais rappelle que la confiance dans la monnaie repose sur un cadre institutionnel : unité de compte, garantie de remboursement, liquidité, régulation et intégrité financière. Pour les professionnels de la conformité, les questions clés sont : qui identifie le client ? Qui surveille les transactions ? Qui est responsable ? Les risques de conformité des stablecoins sont systémiques et ne se limitent pas à l'anonymat sur la chaîne. Ils incluent l'opacité sur l'identité des clients, l'origine des fonds, le but des transactions, la fragmentation des flux via les ponts inter-chaînes, et la dilution des responsabilités. La « transparence » des données sur la chaîne (adresses visibles) n'équivaut pas à une « transparence réglementaire » (identités et intentions connues). Ces risques « on-chain » se répercutent dans la finance traditionnelle via les entrées/sorties de fonds (on/off ramps), l...

Auteur : compliance 小白

Récemment, la Banque des règlements internationaux (BRI) a publié le Chapitre 3 de son Rapport économique annuel :

Anchoring trust in money: innovation beyond stablecoins

Ce qui peut être compris comme : Ancrer la confiance dans la monnaie : voies d'innovation au-delà des stablecoins. Le rapport a été publié le 23 juin 2026.

D'un point de vue macrofinancier, ce rapport traite du futur système monétaire, de la tokenisation et des stablecoins.

Mais d'un point de vue conformité, ce qu'il nous rappelle vraiment, c'est :

Le problème des stablecoins n'est pas seulement de savoir si leur prix va décrocher, mais de savoir s'ils peuvent être intégrés dans un système financier identifiable, surveillable, imputable et régulable.

I. La BRI ne s'oppose pas à la technologie, elle pose la question : d'où vient la confiance ?

La BRI reconnaît que les stablecoins et la tokenisation apportent effectivement des gains d'efficacité, comme des paiements plus rapides, des paiements programmables, le règlement atomique et moins de frictions de rapprochement. Le rapport note également que la DLT et la tokenisation peuvent placer les actifs et les fonds sur des registres programmables, supportant l'automatisation et les opérations 24h/24 et 7j/7.

Mais le point central de la BRI est :

La monnaie n'est pas un simple produit technologique.

La raison pour laquelle l'argent est de l'argent ne tient pas seulement à sa capacité de transfert, mais au fait qu'il repose sur un ensemble d'arrangements institutionnels :

une unité de compte commune,

une certitude de remboursement au pair,

un soutien en liquidités,

un cadre réglementaire et juridique,

ainsi que des exigences en matière d'intégrité financière.

C'est crucial pour les professionnels de la conformité.

Car tout nouvel instrument de paiement, dès lors qu'il est utilisé à grande échelle, finit par être confronté à la même question :

Qui identifie le client ? Qui surveille les transactions ? Qui traite les anomalies ? Qui assume la responsabilité ?

II. Le risque de conformité des stablecoins ne se limite pas à l'anonymat sur la chaîne

Beaucoup, lorsqu'ils parlent du risque des stablecoins, pensent d'abord à "l'anonymat sur la chaîne" ou "la difficulté de tracer les portefeuilles".

Mais le rapport de la BRI est plus systématique.

Dans le système financier traditionnel, les banques et les institutions réglementées assument les responsabilités d'identification du client, de surveillance des transactions, de signalement des activités suspectes, et, si nécessaire, d'arrêt ou de retrait des paiements. En revanche, les stablecoins circulent principalement sur des blockchains publiques et sans permission, où la pseudo-anonymité, les portefeuilles non-custodiaux, les ponts inter-chaînes et les outils de mixage peuvent affaiblir les contrôles de KYC et LCB/FT.

Cela signifie que les stablecoins ne présentent pas un risque ponctuel, mais un ensemble de risques combinés :

L'identité du client n'est pas forcément claire ;

L'origine des fonds n'est pas forcément complète ;

L'objectif de la transaction n'est pas forcément explicable ;

Après un passage inter-chaînes, le parcours peut être fragmenté ;

En cas de problème, l'entité responsable peut aussi être floue.

Ainsi, pour un service de conformité, il ne s'agit pas seulement de se demander :

"Cette adresse présente-t-elle un risque ?"

Il faut plutôt se demander :

Pourquoi ce client utilise-t-il des stablecoins ?

Comment s'effectuent les entrées et sorties entre stablecoins et compte bancaire en monnaie fiduciaire ?

Qui est la contrepartie ?

Quelle est la relation entre le portefeuille, la plateforme d'échange, l'institution de paiement ?

Le parcours des fonds est-il cohérent avec le profil du client et son modèle d'affaires ?

III. La transparence sur la chaîne ne signifie pas transparence pour la conformité

Les partisans des stablecoins disent souvent : les transactions sur la chaîne sont publiques, donc plus transparentes.

Cette affirmation n'est qu'à moitié vraie.

Les données sur la chaîne sont visibles, mais "adresse visible" ne signifie pas "identité visible".

"Chemin de transaction visible" ne signifie pas non plus "objectif de transaction clair".

La BRI mentionne aussi que les sociétés d'analyse blockchain aident déjà les autorités répressives, et que certains émetteurs de stablecoins ont gelé des adresses spécifiques sur la chaîne, ce qui montre que la technologie de la chaîne peut effectivement contribuer à l'identification des risques.

Mais la BRI souligne également que ces mesures ne peuvent remplacer les contrôles quotidiens et à grande échelle de LCB/FT.

La véritable conformité ne consiste pas à acheter un outil, mais à établir une boucle fermée :

Avant l'admission du client, peut-on identifier l'exposition aux actifs numériques ?

Lorsque la transaction se produit, peut-on surveiller les flux de fonds sur et hors chaîne ?

Lorsqu'un risque est détecté, peut-on le revoir manuellement et l'expliquer ?

Une fois une piste suspecte formée, peut-on la tracer, l'escalader, la signaler ?

Après ajustement des modèles et des règles, peuvent-ils être audités et analysés ?

La technologie n'est qu'un maillon de la chaîne de conformité, pas la conformité elle-même.

IV. Les stablecoins ramèneront le "risque sur la chaîne" dans la finance traditionnelle

Le rapport de la BRI indique qu'à fin mai 2026, la capitalisation des stablecoins était d'environ 3200 milliards de dollars ; le volume annuel des transactions en stablecoins en 2025 est estimé à environ 28 000 milliards de dollars, mais après déduction des transferts entre portefeuilles d'une même entité, sa signification économique réelle est bien inférieure.

Ces chiffres montrent une chose :

Les stablecoins sont déjà suffisamment importants pour ne pas être ignorés par les services de conformité ;

Mais ils ne sont pas encore assez matures pour remplacer complètement le système financier existant.

Plus important encore, le risque des stablecoins ne reste pas confiné à la chaîne.

Il réintègre les institutions financières traditionnelles via les entrées/sorties de fonds, les plateformes d'échange, les institutions de paiement, les scénarios commerciaux, les règlements transfrontaliers et les comptes clients.

Par exemple :

Un client alimente fréquemment son compte bancaire vers une plateforme d'actifs numériques ;

Un client entreprise prétend faire du commerce transfrontalier, mais les fonds finissent par transiter via des canaux en stablecoins ;

Le compte d'un client particulier reçoit de nombreux virements de personnes inconnues avant un achat concentré d'actifs numériques ;

Le client explique cela par de "l'investissement", des "règlements", du "change", mais le comportement transactionnel ne correspond pas à ses sources de revenus.

Ces scénarios ne sont pas, en substance, de simples "problèmes d'actifs numériques", mais des questions de due diligence client et de surveillance des transactions que les institutions financières traditionnelles doivent affronter.

V. L'orientation future de la régulation : pas interdire l'innovation, mais "intégrer les règles"

La BRI propose une orientation importante :

La finance tokenisée future ne devrait pas être détachée du système de confiance existant, mais devrait intégrer la technologie de tokenisation dans le système monétaire à deux niveaux basé sur la monnaie de banque centrale et les institutions réglementées. Du point de vue de la conformité, cela se résume à quatre mots : règles en amont. Les infrastructures financières numériques plus viables à l'avenir devraient intégrer dans le processus de transaction : l'identification client,

la pré-vérification des transactions,

l'application des règles de risque,

la traçabilité des données auditable,

la protection de la vie privée et de la souveraineté des données, ainsi qu'un mécanisme de collaboration inter-institutions et transfrontalière. La BRI mentionne également explicitement que les plateformes avec des mécanismes d'autorisation, si elles peuvent intégrer dans le flux de transaction une pré-vérification LCB/FT, une vérification des listes et une traçabilité des données auditable, seront plus à même de préserver l'intégrité financière à grande échelle. C'est aussi là que réside la valeur réelle future de la technologie de la conformité (RegTech) : non pas remédier après coup, mais intégrer le contrôle des risques dans le processus avant même que le paiement et le règlement n'aient lieu.

Observation de compliance 小白

L'inspiration de ce rapport de la BRI pour les professionnels de la conformité n'est pas vraiment de savoir "si les stablecoins sont bons ou mauvais", mais plutôt :

À l'avenir, tout nouvel instrument financier qui aspire à devenir un outil de paiement et de règlement grand public devra répondre aux questions de conformité.

Qui identifie le client ?

Qui surveille les transactions ?

Qui traite les anomalies ?

Qui assume la responsabilité ?

Qui garantit l'uniformité des règles transfrontalières ?

Si ces questions restent sans réponse, la technologie la plus avancée ne fera que déplacer le risque vers des zones plus difficiles à réguler.

Ainsi, d'un point de vue conformité, les stablecoins ne sont pas un simple "sujet crypto".

Ils affecteront la surveillance des comptes bancaires, la gestion des risques des prestataires de paiement, les flux de capitaux transfrontaliers, l'accès aux actifs numériques, la notation du risque client et la lutte contre la criminalité financière.

La direction réellement porteuse d'avenir n'est pas d'utiliser la technologie pour contourner la conformité,

mais d'intégrer les capacités de conformité dans l'infrastructure technologique.

La conformité n'est pas l'opposé de l'innovation.

La conformité est l'infrastructure qui permet à l'innovation financière d'aller loin.

热门币种推荐

相关问答

QSelon le rapport du BIS, quel est le risque principal des stablecoins au-delà de la simple dé-ancrage ?

ALe risque principal, selon le rapport, n'est pas seulement la volatilité du prix, mais la capacité à intégrer les stablecoins dans un système financier identifiable, surveillable, imputable et régulé. La question fondamentale est de savoir d'où vient la confiance dans une monnaie, qui repose sur des arrangements institutionnels tels que l'unité de compte commune, la certitude de remboursement, la liquidité, le cadre juridique et l'intégrité financière.

QPourquoi le BIS considère-t-il que la "transparence en chaîne" ne suffit pas pour garantir la conformité ?

ALa transparence en chaîne, où les transactions sont visibles sur la blockchain, ne se traduit pas automatiquement par une transparence en matière de conformité. L'adresse visible n'équivaut pas à une identité connue, et un chemin de transaction visible ne révèle pas nécessairement son but. Des contrôles KYC et AML/CFT quotidiens et à grande échelle restent essentiels pour établir une boucle fermée d'identification des clients, de surveillance, de révision, de signalement et d'audit.

QComment les risques liés aux stablecoins peuvent-ils se répercuter sur le système financier traditionnel ?

ALes risques des stablecoins ne restent pas confinés à la blockchain. Ils pénètrent le système financier traditionnel via les points d'entrée et de sortie (on/off ramps), les plateformes d'échange, les institutions de paiement, le commerce, les règlements transfrontaliers et les comptes clients. Par exemple, des clients utilisant fréquemment leurs comptes bancaires pour financer des plateformes d'actifs numériques, ou des flux financiers suspects expliqués par des activités commerciales qui ne correspondent pas au profil du client, deviennent des problèmes de due diligence et de surveillance transactionnelle pour les institutions traditionnelles.

QQuelle est la direction future proposée par le BIS pour l'intégration des technologies de tokenisation ?

ALe BIS propose de ne pas développer la finance tokenisée en dehors du système de confiance existant, mais de l'intégrer dans l'architecture monétaire à deux niveaux basée sur la monnaie de banque centrale et les institutions régulées. Cela implique une "pré-positionnement des règles" (rule pré-embedding), en intégrant dans les flux de transaction des éléments tels que l'identification du client, le pré-filtrage des transactions, l'application des règles de risque, des pistes de données auditable, la protection de la vie privée et des mécanismes de coopération transfrontalière.

QQuelle est la conclusion clé de l'article pour les professionnels de la conformité concernant les innovations financières comme les stablecoins ?

ALa conclusion clé est que la conformité n'est pas l'antithèse de l'innovation, mais son infrastructure fondamentale. Toute innovation financière qui aspire à devenir un instrument de paiement et de règlement dominant doit répondre aux questions essentielles de la conformité : qui identifie le client, surveille les transactions, gère les anomalies, assume la responsabilité et garantit l'homogénéité des règles transfrontalières. L'avenir réside dans l'intégration des capacités de conformité dans l'infrastructure technologique elle-même.

你可能也喜欢

特朗普,最会炒股的美国总统

美国联邦政府道德办公室公布的文件显示,特朗普2025年个人收入超22亿美元,创总统任内年收入纪录,远超奥巴马与拜登的净资产。其收入主要来自加密货币(约14亿美元)和房地产(约5.75亿美元),两者合计占比近90%。 加密货币收入中,特朗普推出的个人模因币$TRUMP带来超6亿美元授权费,其家族成立的World Liberty Financial代币销售及股权出售亦贡献巨额收益。房地产方面,其经常光顾的海湖庄园等度假村和高尔夫俱乐部收入显著增长,海湖庄园年收入超7700万美元,飙升50%。 2025年,特朗普进行了超2.2万笔股票交易,平均每日87笔,远高于其首任任期及拜登的交易频率。媒体报道指出,其交易时机多次与重大政策出台前后吻合,引发关于利益冲突的质疑。白宫解释称交易由信托团队执行,但该信托由家族管理,并非独立盲信托。 舆论批评特朗普将总统影响力转化为商业收益,例如从批评加密货币转为大力支持并从中获利,其家族也从相关项目获利至少23亿美元;海湖庄园会员费因“与特朗普交流机会”飙升至百万美元级别;其股票持仓中包含英伟达等受政策影响的公司,并在公开场合频繁提及。 支持者视之为商业成功,批评者则认为这模糊了公共权力与私人商业的界限,凸显现有道德准则的不足。特朗普集团则称这份财务披露体现了高度透明。关于其财富积累是否合法的争议,可能推动美国政治道德规范的新讨论。

marsbit4小时前

特朗普,最会炒股的美国总统

marsbit4小时前

交易

现货

热门文章

什么是 $BANK

银行人工智能:银行业未来的革命性一步 介绍 在科技迅速发展的时代,银行人工智能站在人工智能(AI)和银行服务的交汇点。这个创新项目旨在重新定义金融格局,通过人工智能的力量提升运营效率、安全措施和客户体验。在我们开始探讨银行人工智能的过程中,我们将深入了解该项目的内容、运营动态、历史背景和重要里程碑。 什么是银行人工智能? 从本质上讲,银行人工智能代表了一项变革性倡议,旨在将人工智能融入各种银行运营中。该项目利用人工智能的能力自动化流程、改善风险管理协议并通过个性化服务增强客户互动。 银行人工智能的主要目标包括: 银行功能自动化:通过利用人工智能技术,银行人工智能旨在自动化日常任务,减轻人力资源的负担并提升效率。 增强风险管理:该项目利用人工智能算法预测和识别风险,从而加强对欺诈和其他威胁的安全措施。 个性化银行服务:银行人工智能专注于通过分析客户数据和行为提供量身定制的金融产品和服务。 改善客户体验:实施人工智能驱动的解决方案,如聊天机器人和虚拟助手,旨在为用户提供更人性化的互动,彻底改变客户与银行的互动方式。 凭借这些目标,银行人工智能将自己定位为一个重要参与者,使银行服务更加高效、安全和以用户为中心。 银行人工智能的创造者是谁? 关于银行人工智能创造者的详细信息仍然未知。因此,在现有信息中没有确定的个人或组织。有关项目创立的匿名性引发了各种问题,但并不削弱其雄心勃勃的愿景和目标。 银行人工智能的投资者是谁? 与项目的创造者类似,银行人工智能的投资者或支持组织的具体信息尚未披露。没有这些信息,很难概述可能推动该项目前进的资金支持和机构保障。尽管如此,拥有坚实的投资基础对于在如此创新的领域维持发展至关重要。 银行人工智能如何运作? 银行人工智能在多个创新领域运作,专注于使其与传统银行框架区分开来的独特因素。以下是关键运营特点: 自动化:通过应用机器学习算法,银行人工智能自动化银行内的各种手动流程。这降低了运营成本,使人类员工能够将精力转向更具战略性的活动。 先进的风险管理:将人工智能整合到风险管理实践中,使银行具备准确预测潜在威胁如欺诈的工具,从而确保客户信息和资产的安全。 量身定制的财务建议:通过持续学习客户互动,人工智能系统对用户需求形成细致了解,使其能够在财务决策上提供量身定制的建议。 增强客户互动:利用由人工智能驱动的聊天机器人和虚拟助手,银行人工智能使客户体验更加生动,让用户能够快速解决问题,从而减少等待时间,提高满意度。 这些运营特点共同将银行人工智能定位为银行业的先锋,为服务交付和运营卓越建立新的基准。 银行人工智能的时间线 了解银行人工智能的轨迹需要查看其历史背景。以下是突显重要里程碑和发展的时间线: 2010年代初:人工智能与银行服务的整合构思开始受到关注,银行机构认识到潜在的好处。 2018年:当银行开始使用聊天机器人等人工智能工具进行基本客户服务和风险管理系统以提高安全性时,人工智能技术的实施显著增加。 2023年:人工智能的复杂性继续提高,生成式人工智能被引入用于更复杂的任务,如文档处理和实时投资分析。今年标志着人工智能技术为银行提供的能力的重大飞跃。 2024年至今:截至今年,银行人工智能处于上升轨迹,持续的研究和开发正在进一步提升银行运营的能力。对人工智能应用的持续探索暗示着即将出现的激动人心的发展。 关于银行人工智能的关键点 人工智能在银行业的整合:银行人工智能专注于采用人工智能来简化银行流程并改善用户体验。 自动化和风险管理重点:该项目在这些领域有很强的强调,旨在减轻日常任务的负担,同时通过预测分析增强安全框架。 个性化银行解决方案:通过利用客户数据,银行人工智能能够提供符合个人用户需求的量身定制的银行服务。 对发展的承诺:银行人工智能承诺持续进行研究和开发,确保其适应性和持续的相关性,随着技术的不断发展而演变。 结论 总之,银行人工智能体现了银行业向前迈出的重要一步,通过运用人工智能来重塑操作范式、增强安全性并促进客户满意度。尽管关于创造者和投资者的信息缺如,银行人工智能清晰的目标和功能机制为其持续演变提供了坚实的基础。随着人工智能技术的不断进步并与银行业结合,银行人工智能在未来的金融服务中将对我们理解和互动银行的方式产生重大影响。

205人学过发布于 2024.04.06更新于 2024.12.03

什么是 $BANK

如何购买BANK

欢迎来到HTX.com!我们已经让购买Lorenzo Protocol(BANK)变得简单而便捷。跟随我们的逐步指南,放心开始您的加密货币之旅。第一步:创建您的HTX账户使用您的电子邮件、手机号码注册一个免费账户在HTX上。体验无忧的注册过程并解锁所有平台功能。立即注册第二步:前往买币页面,选择您的支付方式信用卡/借记卡购买:使用您的Visa或Mastercard即时购买Lorenzo Protocol(BANK)。余额购买:使用您HTX账户余额中的资金进行无缝交易。第三方购买:探索诸如Google Pay或Apple Pay等流行支付方法以增加便利性。C2C购买:在HTX平台上直接与其他用户交易。HTX场外交易台(OTC)购买:为大量交易者提供个性化服务和竞争性汇率。第三步:存储您的Lorenzo Protocol(BANK)购买完您的Lorenzo Protocol(BANK)后,将其存储在您的HTX账户钱包中。您也可以通过区块链转账将其发送到其他地方或者用于交易其他加密货币。第四步:交易Lorenzo Protocol(BANK)在HTX的现货市场轻松交易Lorenzo Protocol(BANK)。访问您的账户,选择您的交易对,执行您的交易,并实时监控。HTX为初学者和经验丰富的交易者提供了友好的用户体验。

1.4k人学过发布于 2025.05.09更新于 2026.06.02

如何购买BANK

相关讨论

欢迎来到HTX社区。在这里,您可以了解最新的平台发展动态并获得专业的市场意见。以下是用户对BANK(BANK)币价的意见。

活动图片