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Reconsidérer la valorisation d'Ethereum : Pourquoi le modèle des frais est erroné et la "logique du coffre-fort" est l'avenir ?

L'auteur propose une refonte complète de l'évaluation d'Ethereum (ETH). Selon lui, le modèle traditionnel se concentrant sur les frais de transaction (perçus comme des revenus) est erroné. Ces frais représentent en réalité une friction que le réseau doit réduire à zéro pour prospérer, comme le montre la baisse des coûts et l'explosion du volume des transactions via les L2. Le cadre correct est celui du « coffre-fort » : Ethereum est un système sécurisé protégeant environ 2500 milliards de dollars d'actifs (stablecoins, RWA, fonds dans les L2, etc.). Avec le passage à la preuve d'enjeu (PoS), l'ETH est devenu le « verrou » de ce coffre. Sa sécurité est intrinsèquement liée à la valeur économique des ETH mis en jeu (staking). Actuellement, la valeur totale des ETH stakés (≈720B$) est bien inférieure à celle des actifs protégés (≈2500B$), créant un déséquilibre dangereux. Pour une sécurité adéquate, la valeur des ETH stakés devrait dépasser celle des actifs sous-jacents. Un calcul suggère un prix juste de l'ETH autour de 6900$, bien au-dessus de son cours actuel. À mesure que les actifs numérisés sur Ethereum atteindront des milliers de milliards, le prix de l'ETH devra suivre proportionnellement pour maintenir la sécurité. L'article rejette les comparaisons avec Linux ou le DTCC, car leur sécurité provient de garanties externes (communauté, État). La sécurité d'Ethereum, elle, doit être achetée sur le marché via son propre jeton natif, l'ETH. Ainsi, la valeur de l'ETH n'est pas liée aux « revenus », mais à son rôle essentiel de garantie du système financier qu'il protège.

marsbit05/28 08:25

Reconsidérer la valorisation d'Ethereum : Pourquoi le modèle des frais est erroné et la "logique du coffre-fort" est l'avenir ?

marsbit05/28 08:25

Bankless Founder: Why I Sold All My ETH

L'auteur, David Hoffman, co-fondateur de Bankless, explique sa décision de vendre tous ses ETH. Malgré son optimisme pour le réseau Ethereum, il estime que la thèse « ETH est de l'argent », qu'il a longtemps défendue, s'est déjà matérialisée dans la valorisation actuelle de l'actif. Il ne prévoit pas de réévaluation significative future, ni à la hausse ni à la baisse. Hoffman avance plusieurs raisons. D'abord, la valorisation des L1 de contrats intelligents reste étroitement corrélée à leurs revenus (frais), une dynamique qu'Ethereum, en tant que « donneur » à son écosystème, ne domine plus comme avant. Ensuite, la « version forte » de la crypto-monnaie, basée sur des idéaux décentralisateurs, a perdu son élan après la fenêtre exceptionnelle de 2020-2022, affaiblissant le récit d'ETH comme monnaie globale. Enfin, l'utilité d'Ethereau profite autant, sinon plus, à d'autres actifs monétaires (comme les stablecoins) qu'à l'ETH lui-même. Il conclut que le chemin pour qu'ETH devienne une monnaie nécessitait une exécution parfaite et une domination écrasante du marché, ce qui ne s'est pas produit. Bien qu'il reste extrêmement optimiste quant à la réussite future du réseau Ethereum et de ses applications (théorie des « applications épaisses »), il considère que le potentiel de réévaluation de l'actif ETH est désormais limité, le conduisant à réallouer son capital.

链捕手05/27 02:19

Bankless Founder: Why I Sold All My ETH

链捕手05/27 02:19

Blockchain Capital Partenaire : La structure bicouche des capitaux on-chain est encore à un stade précoce de découverte de valeur

L'économie on-chain possède des caractéristiques uniques comme la programmabilité, la composabilité et une distribution mondiale, permettant une innovation rapide et ouverte. Cependant, ces mêmes traits, combinés à la nature sans permission des infrastructures, posent des défis d'évaluation des risques pour les grands investisseurs institutionnels. Une architecture à deux couches est en train d'émerger pour concilier innovation ouverte et besoin de capitaux massifs. La première couche reste l'environnement sans permission, véritable creuset où les protocoles sont construits et testés dans des conditions adverses avec des capitaux réels. La seconde couche est constituée de chaînes (L2, L1 ou autres) qui, bien que basées sur des bases similaires, intègrent des mécanismes de gestion des risques extrêmes, comme la possibilité de geler des transactions, rendant ainsi l'exposition au risque acceptable pour les capitaux institutionnels. L'interaction entre ces deux couches est cruciale. Un protocole éprouvé dans l'environnement sans permission peut, après avoir démontré sa robustesse, se déployer sur la couche institutionnelle pour accéder à des pools de capitaux bien plus importants. Ce cycle permet à l'innovation de prospérer avec des capitaux cryptonatifs assumant les risques initiaux, tandis que la couche institutionnelle offre liquidité et stabilité, augmentant considérablement la récompense pour les protocoles qui gagnent sa confiance. Le principal défi réside dans le démarrage à froid : les blockchains privilégiées par les institutions ne sont pas nécessairement celles où résident les meilleures applications actuelles. La dynamique future montrera comment cette tension sera résolue, mais l'architecture globale apparaît solide. Elle permet à différents pools de capitaux d'affluer vers un écosystème partagé, où la couche sans permission crée en permanence, la couche institutionnelle apporte la profondeur, et leur jonction fait fonctionner l'ensemble du système.

链捕手05/22 06:17

Blockchain Capital Partenaire : La structure bicouche des capitaux on-chain est encore à un stade précoce de découverte de valeur

链捕手05/22 06:17

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