# Intérêt Articles associés

Le Centre d'actualités HTX fournit les derniers articles et analyses approfondies sur "Intérêt", couvrant les tendances du marché, les mises à jour des projets, les développements technologiques et les politiques réglementaires dans l'industrie crypto.

La Maison Blanche a fait le calcul : si l'intérêt sur les stablecoins est interdit, combien les banques pourront-elles prêter de plus ?

La Maison Blanche conteste l'argument avancé par les lobbies bancaires selon lequel l'interdiction des intérêts sur les stablecoins protégerait significativement les capacités de prêt des banques. Une estimation initiale évoquait une perte potentielle de 1 500 milliards de dollars de prêts bancaires si les stablecoins rémunéraient les détenteurs. Cependant, le Council of Economic Advisers (CEA) a démontré, via une modélisation économique, que l'impact réel ne serait que de 2,1 milliards de dollars – soit 700 fois moins. L'analyse distingue trois scénarios pour le sort des réserves des stablecoins : 1. Achat de Treasuries : les dépôts circulent entre banques sans réduction nette. 2. Dépôts bancaires avec réserves obligatoires à 100% : seule cette fraction réduit la capacité de prêt. 3. Fonds du marché monétaire : impact similaire au premier scénario. Les deux principaux émetteurs, Tether et Circle, détiennent l’essentiel de leurs réserves en Treasuries (88% pour USDC), et seulement ~12% en dépôts bancaires. Ainsi, l’interdiction des intérêts ne ramènerait que 54,4 milliards de dollars vers les banques, dont seulement 6,5 milliards affecteraient réellement la capacité de prêt. Compte tenu des réserves obligatoires et des liquidités excédentaires des banques, le gain net de prêts ne serait que de 2,1 milliards. Le CEA souligne également le coût de l’interdiction : une perte de bien-être de 800 millions de dollars pour les détenteurs et un risque de hausse des coûts de financement des Treasuries américains, largement détenus par les émetteurs de stablecoins. Le rapport conclut que l’interdiction est inefficace, avec un ratio coût-bénéfice de 6,6 en défaveur de la mesure.

marsbit04/13 09:58

La Maison Blanche a fait le calcul : si l'intérêt sur les stablecoins est interdit, combien les banques pourront-elles prêter de plus ?

marsbit04/13 09:58

Alors que Wall Street débat encore, le yuan numérique commence par « distribuer de l’argent » aux utilisateurs

Alors que Wall Street débat encore de la régulation des stablecoins, le yuan numérique chinois a franchi une étape décisive en devenant une monnaie génératrice de revenus pour ses utilisateurs. Depuis le 1er janvier 2026, les portefeuilles numériques nominatifs (classes 1 à 3) offrent un taux d'intérêt annuel de 0,05% sur les soldes, payé trimestriellement. Cette évolution marque le passage du yuan numérique de M0 (numérique) à M1, lui permettant de devenir un actif productif, contrairement aux portefeuilles traditionnels des plateformes de paiement. Contrairement aux stablecoins cryptos dont les rendements sont souvent liés à des mécanismes DeFi risqués, le yuan numérique bénéficie de la garantie de la banque centrale et est couvert par l'assurance-dépôts jusqu'à 500 000 yuans. Les banques commerciales peuvent désormais utiliser ces fonds (après réserves obligatoires) pour développer des services à valeur ajoutée, ce qui stimule leur motivation à promouvoir cette monnaie. Au-delà du rendement, le yuan numérique se positionne comme une infrastructure financière programmable grâce à ses smart contracts « restreints » (compatibles Solidity mais sous contrôle de la banque centrale). Ces contrats permettent des applications ciblées : paiements échelonnés, contrôles parentaux, subventions gouvernementales à usage limité. Il offre également une fonctionnalité de paiement hors ligne (via NFC) et des portefeuilles physiques (cartes, wearables) pour l'inclusion. Son rôle s'étend aussi aux paiements transfrontaliers (projet mBridge), où il représente 95% des 55 milliards de dollars de transactions, facilitant les règlements internationaux sans conversion de devises. Le yuan numérique évolue ainsi vers une infrastructure financière complète, sécurisée et intégrée, portée par la souveraineté étatique.

marsbit01/21 02:24

Alors que Wall Street débat encore, le yuan numérique commence par « distribuer de l’argent » aux utilisateurs

marsbit01/21 02:24

La révolte des banques américaines : le débat sans fin sur la rémunération des stablecoins

Résumé : Le débat fait rage aux États-Unis autour de l'interdiction des intérêts sur les stablecoins. La loi GENIUS interdit déjà aux émetteurs de stablecoins de verser des intérêts, mais des plateformes comme Coinbase le permettent en tant que distributeurs, offrant par exemple 3,35% sur l'USDC. Les banques, représentées par l'ABA, s'opposent farouchement à cette pratique, craignant une fuite des dépôts bancaires et une réduction de leur capacité de prêt. Elles militent pour étendre l'interdiction aux distributeurs via le nouveau projet de loi sur la structure du marché crypto. L'industrie crypto, comme Coinbase et Paradigm, conteste cette position, arguant que les stablecoins ne drainent pas significativement les dépôts et qu'interdire les intérêts reviendrait à une taxe sur la détention. La comparaison internationale est notable : la Chine paie des intérêts sur sa monnaie numérique (CBDC) pour la promouvoir, tandis que la Corée du Sud a une approche plus restrictive, similaire à la proposition américaine initiale. Face à cette innovation, certaines institutions traditionnelles, comme BNY Mellon, JPMorgan ou Visa, choisissent plutôt d'adopter les stablecoins et la tokenisation. Si l'interdiction totale des intérêts était adoptée, elle porterait un coup dur à l'industrie crypto. L'espoir réside dans le rejet de cette extension restrictive dans la nouvelle législation.

marsbit01/09 12:48

La révolte des banques américaines : le débat sans fin sur la rémunération des stablecoins

marsbit01/09 12:48

活动图片