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Trump accueillera la cérémonie d’investiture de Warsh à la Maison Blanche, les marchés sont aux aguets : va-t-il écouter le président et baisser les taux ?

Le président américain Donald Trump supervisera la cérémonie d’investiture du nouveau président de la Réserve fédérale, Kevin Warsh, à la Maison Blanche ce vendredi, marquant ainsi un intérêt personnel marqué pour cette nomination. Warsh, qui succède à Jerome Powell, devient le 17e président de la Fed et le plus riche de son histoire. Contrairement à l’investiture de Powell en 2018, qui s’était déroulée en interne sans la présence de Trump, cet événement à la Maison Blanche souligne l’importance que l’administration accorde à ce changement. La dernière investiture d’un président de la Fed à la Maison Blanche remonte à Alan Greenspan en 1987. Cette cérémonie clôt une période de transition prolongée au sein de la Fed. Warsh prend ses fonctions dans un contexte complexe, marqué par des pressions inflationnistes accrues en raison de la guerre entre les États-Unis et l’Iran, ce qui complique les perspectives de politique monétaire. Trump a exprimé son attente d’une baisse des taux d’intérêt prochaine, tandis que Warsh, lors de son audition au Sénat, a promis d’agir de manière indépendante tout en critiquant sévèrement les performances récentes de la banque centrale. Ses détracteurs s’interrogent sur sa capacité à préserver son indépendance vis-à-vis de la Maison Blanche.

marsbitIl y a 2 jours 02:04

Trump accueillera la cérémonie d’investiture de Warsh à la Maison Blanche, les marchés sont aux aguets : va-t-il écouter le président et baisser les taux ?

marsbitIl y a 2 jours 02:04

Warsh aux commandes de la Fed : Une mise en scène du capital pour céder la voie à la productivité de l'IA

Le Sénat a confirmé Kevin Warsh à la présidence de la Fed par un vote serré de 54 contre 45. L’auteur soutient que cette nomination dépasse le récit politique et s’inscrit dans un réaménagement structurel de l’économie, centré sur l’intelligence artificielle. Selon sa « Première Loi du Code Universel », le capital se dirige vers les configurations qui génèrent le plus d’intelligence par unité d’énergie, actuellement incarné par le cycle des semi-conducteurs, les infrastructures énergétiques et l’IA. Warsh, ancien investisseur dans la technologie, est considéré comme le candidat le mieux placé pour comprendre cette transformation. Il plaide pour un changement de régime monétaire, combinant la répression financière de l’après-guerre et la stratégie de productivité d’Alan Greenspan des années 1990. L’objectif : permettre une politique monétaire plus accommodante pour que la vague de productivité liée à l’IA absorbe les tensions inflationnistes, sans étrangler l’expansion par des taux restrictifs. Cette approche est cruciale face à la dette fédérale américaine colossale, qui nécessite de maintenir des acheteurs étrangers pour les obligations d’État. Le secrétaire au Trésor, Bessant, travaille sur des accords internationaux (avec la Chine, le Japon, la Corée, les pays du Golfe) pour assurer cette demande, tandis que Warsh devra aligner la politique de la Fed pour soutenir cette architecture. La clé du succès réside dans le comportement du marché obligataire dans les prochains mois. Si les rendements restent contenus, le cadre pourrait prolonger le cycle, bénéficiant aux actifs risqués, aux cryptomonnaies et aux actifs liés aux dépenses en IA. Sinon, l’ensemble du dispositif risque d’échouer.

marsbit05/14 10:12

Warsh aux commandes de la Fed : Une mise en scène du capital pour céder la voie à la productivité de l'IA

marsbit05/14 10:12

La récession économique mondiale a-t-elle déjà commencé silencieusement ?

Résumé : L'article examine la possibilité d'une récession mondiale non pas comme un simple résultat économique, mais comme un « état stratégique » résultant de l'interaction entre les chocs énergétiques, la géopolitique et la politique monétaire. Les banques centrales se retrouvent dans une impasse (« locked in ») : leurs outils traditionnels, comme la hausse ou la baisse des taux, sont inefficaces car toute action pour lutter contre l'inflation aggrave la contraction économique, et vice-versa. L'auteur souligne que cette récession potentielle est différente, sans précédent historique clair. Elle est exacerbée par le fait que les chocs énergétiques actuels ne sont pas aléatoires mais sont instrumentalisés à des fins géopolitiques, notamment dans la rivalité entre les États-Unis et la Chine. Un Éat qui entre en récession perd son pouvoir de négociation, son attractivité pour les capitaux et sa crédibilité internationale. Par conséquent, les gouvernements utilisent désormais des outils fiscaux et diplomatiques pour « gagner du temps », éviter un effondrement de la demande et une négociation en position de faiblesse. Le marché des changes et des taux d'intérêt sont les premiers à refléter cette nouvelle réalité en évaluant quelles économies parviennent à s'extraire de ces contraintes et lesquelles y restent piégées. La hausse persistante des valorisations d'actifs pourrait signaler que les marchés anticipent que les autorités feront tout pour éviter une récession, même au prix d'une politique monétaire plus accommodante non avouée.

marsbit03/31 04:42

La récession économique mondiale a-t-elle déjà commencé silencieusement ?

marsbit03/31 04:42

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