# Wall Street Articles associés

Le Centre d'actualités HTX fournit les derniers articles et analyses approfondies sur "Wall Street", couvrant les tendances du marché, les mises à jour des projets, les développements technologiques et les politiques réglementaires dans l'industrie crypto.

LayerZero réunit en un jour les vieilles fortunes de Wall Street, alors que le leader du cross-chain commence à raconter l'histoire de la « blockchain de Wall Street »

LayerZero, un protocole inter-chaînes majeur, annonce le lancement de "Zero", une nouvelle blockchain Layer 1 conçue spécifiquement pour la finance institutionnelle. Cette "blockchain de Wall Street" vise à faciliter les transactions et le règlement d'actifs traditionnels tokenisés. Plusieurs institutions de Wall Street lui apportent un soutien notable : Citadel Securities a investi stratégiquement dans le jeton ZRO, ARK Invest a acheté des actions et des jetons, et Tether a effectué un investissement non divulgué. Des accords d'exploration conjoints ont également été signés avec le DTCC (le dépositaire central américain), ICE (propriétaire du NYSE) et Google Cloud. Contrairement à son activité initiale de pont inter-chaînes, LayerZero se repositionne ainsi comme un fournisseur d'infrastructure pour la finance traditionnelle. La nouvelle blockchain Zero utilise une architecture modulaire avec des "Zones" indépendantes, optimisées pour différentes use cases : contrats intelligents compatibles EVM, paiements privés et un environnement dédié à la négociation de titres. Cette initiative répond aux limites perçues des blockchains existantes, comme Ethereum, en termes de débit, de confidentialité et de vitesse, qui sont des obstacles à l'adoption institutionnelle. Le jeton ZRO, dont seulement 20% est actuellement en circulation, verra son utilité évoluer vers la gouvernance et la sécurité de la nouvelle blockchain Zero. Son prix pourrait être impacté par des déblocages importants de jetons et un vote en juin sur un mécanisme de brûlage des frais. En résumé, LayerZero tente une pivot stratégique audacieux pour capturer le marché émergent de la tokenisation des actifs traditionnels, mais le soutien des institutions reste pour l'instant au stade de l'exploration et n'est pas un engagement définitif.

marsbit02/11 04:21

LayerZero réunit en un jour les vieilles fortunes de Wall Street, alors que le leader du cross-chain commence à raconter l'histoire de la « blockchain de Wall Street »

marsbit02/11 04:21

Quand Wall Street n'est plus unanime : le signal d'un reflux complet des transactions populaires

D'après un article de Wall Street Journal, les transactions les plus populaires à Wall Street, des actions technologiques à l'or en passant par les cryptomonnaies, connaissent un reflux soudain vers la prudence. Contrairement à la panique d'avril dernier déclenchée par la guerre commerciale de l'ancien président Trump, ce revirement résulte d'une accumulation d'alertes progressives sur la surévaluation des actifs. Le jeudi décrit dans l'article a illustré ce mouvement : le S&P 500 a chuté de 1,2 %, le Nasdaq 100 a enregistré sa plus forte correction depuis un an, l'argent a plongé de 17 % et le Bitcoin a perdu 10 %, effaçant tous ses gains depuis l'élection de Trump il y a 15 mois. Seules les obligations d'État américaines ont joué leur rôle traditionnel de valeur refuge. Ce repli marque un contraste frappant avec l'optimisme du début d'année, qui anticipait une longue hausse des marchés portée par la frénésie de l'IA, une économie résiliente et des baisses de taux de la Fed. Bien que ces perspectives subsistent globalement, les investisseurs se focalisent désormais sur les risques : quelles entreprises seront laissées pour compte dans la course à l'IA, l'incertitude sur la future politique monétaire, et le fait que les valorisations de nombreux actifs, comme l'or ou les géants technologiques, sont peut-être devenues excessives. Le mouvement est particulièrement évident pour le Bitcoin, où la spéculation post-élection de Trump a cédé la place à des ventes massives. Sur le marché actions, les baisses sont plus modérées mais généralisées, reflétant les doutes sur les rendements des investissements massifs dans l'IA, comme le montre la chute d'Alphabet malgré de bons revenus. Les experts cités parlent d'un virage défensif des investisseurs, d'un "reset" du marché et d'un épuisement de l'élan momentum, signe d'un environnement de peur et d'incertitude.

比推02/06 05:58

Quand Wall Street n'est plus unanime : le signal d'un reflux complet des transactions populaires

比推02/06 05:58

À quel point Wall Street est-elle pessimiste ? Goldman Sachs compare directement le « logiciel » à la « presse écrite »

La banque d'investissement Goldman Sachs compare le secteur des logiciels à celui de la presse écrite des années 2000, soulignant un pessimisme profond de Wall Street. Selon leur analyse, la chute des valorisations ne reflète pas une volatilité à court terme, mais une remise en question fondamentale de la croissance et de la rentabilité à long terme du secteur, menacé par l'IA. Les récentes avancées, comme les plugins collaboratifs d'Anthropic et les modèles Genie 3 de Google, sont perçues comme une menace directe pour le modèle économique des entreprises logicielles, érodant leur pouvoir de fixation des prix et leur avantage concurrentiel. Bien que les valorisations aient chuté à des niveaux historiquement bas (environ 20x P/E), le vrai problème réside dans l'hypothèse d'un effondrement de la croissance future, passant de 15-20 % à 5-10 %. Goldman Sachs avertit que, comme pour la presse ou le tabac dans le passé, le plancher des cours ne sera atteint que lorsque les anticipations de bénéfices se stabiliseront, et non lorsque les valorisations seront "bon marché". Les investisseurs se détournent désormais des actions à risque "IA" au profit de secteurs cycliques "réels" comme l'industrie, l'énergie ou la banque. Seuls les logiciels spécialisés (vertical software) et les services intégrés, possédant des données propriétaires et des barrières à l'entrée solides, pourraient résister. Le rapport marque un tournant : la question n'est plus de savoir comment l'IA va stimuler la croissance, mais quelles entreprises éviteront de devenir les journaux de demain.

marsbit02/06 05:55

À quel point Wall Street est-elle pessimiste ? Goldman Sachs compare directement le « logiciel » à la « presse écrite »

marsbit02/06 05:55

活动图片