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Une complicité collective nommée décentralisation

J’ai toujours été sceptique face au discours sur la décentralisation. Ceux qui le proclament le plus fort sont souvent ceux qui cherchent à attirer votre argent dans leur écosystème. L’industrie, construite sur l’idée radicale d’une « monnaie sans confiance », est ironiquement remplie d’acteurs indignes de confiance. La décentralisation s’est avérée être une performance, un spectacle pour récolter l’« argent des naïfs ». Le véritable problème est économique : la décentralisation est coûteuse et lente, tandis que la centralisation est efficace et rentable. Les données le confirment : la concentration du minage de Bitcoin entre quelques pools, la domination écrasante des stablecoins centralisés comme l’USDT et l’USDC (93% du marché), et les prises de décision rapides et centralisées sur des plateformes comme Hyperliquid en sont la preuve. Les produits qui fonctionnent vraiment – stablecoins, plateformes de trading, marchés prédictifs – sont appréciés pour leur efficacité, pas pour leur idéologie. Ils ont troqué la décentralisation contre les performances et l’expérience utilisateur. Le monde de la crypto s’est scindé en deux : une couche infrastructure centralisée mais utile, et une couche protocolaire (Bitcoin, Ethereum) qui conserve, sous pression, certains idéaux décentralisés. Le mouvement a montré sa préférence révélatrice : nous croyons en la décentralisation jusqu’à ce qu’il faille en payer le prix. Ensuite, seul le cours compte. La leçon est simple : soyez honnête sur ce que vous construisez. Les utilisateurs peuvent accepter la vérité, mais pas le fossé entre le récit et la réalité. La révolution a finalement produit une infrastructure financière utile, mais il est temps d’abandonner le spectacle.

marsbit04/13 06:07

Une complicité collective nommée décentralisation

marsbit04/13 06:07

Dans un marché baissier où l'on perd de l'argent, qui s'enrichit en silence ?

Sur un marché baissier où la plupart des acteurs perdent de l'argent, quelques projets continuent de générer des profits significatifs. Polymarket, par exemple, a établi un record de revenus journaliers de 1,5 million de dollars le 2 avril. Une analyse du classement des revenus sur Defillama révèle que les modèles de revenus de ces projets gagnants sont étonnamment simples et se répartissent en deux catégories principales. La première catégorie est la marge d'intérêt, essentiellement une intermédiation de capitaux. Cela consiste à absorber des fonds à un coût relativement bas et à les déployer pour un rendement plus élevé, en accumulant la différence sur le temps. Les émetteurs de stablecoins comme Tether et Circle, les protocoles de prêt comme Aave, et les services de staking liquide comme Lido en sont des exemples. La seconde est la taxe sur les transactions (frais). Chaque activité de transaction, qu'il s'agisse de trading de contrats (Hyperliquid, EdgeX), d'événements (Polymarket), de memes (pump.fun, GMGN), de spot (Aerodrome, Jupiter) ou de NFT (Courtyard, Fragment), génère des frais pour la plateforme. Quelques cas particuliers comme Grayscale (frais de gestion de fonds traditionnels), Chanilink (frais de service de données oracle) et Titan Builder (profit exceptionnel suite à un incident de trading) complètent le tableau. La conclusion est claire : pendant un marché baissier, ce ne sont pas les projets aux mécanismes complexes qui prospèrent, mais ceux avec des modèles de revenus simples et robustes, soutenus par des services produits sophistiqués et une gestion opérationnelle minutieuse. La simplicité du modèle de revenus masque en réalité une grande complexité dans l'exécution, qui est le véritable facteur différenciant pour survivre et réussir à long terme.

marsbit04/10 09:00

Dans un marché baissier où l'on perd de l'argent, qui s'enrichit en silence ?

marsbit04/10 09:00

Dans un marché baissier où l'on perd de l'argent, qui s'enrichit discrètement ?

Dans un marché baissier où la plupart des acteurs perdent de l'argent, quelques projets continuent de générer des profits significatifs. Une analyse du classement des revenus sur Defillama révèle que ces succès reposent sur des modèles économiques simples mais efficaces, principalement de deux types : les écarts de taux d'intérêt et les taxes sur les transactions. Les émetteurs de stablecoins comme Tether et Circle, les protocoles de prêt comme Aave, et les services de staking liquide comme Lido profitent des écarts de taux. Ils captent des fonds à un coût relativement bas et les déploient à un rendement plus élevé, accumulant ainsi la différence sur la durée. D'autre part, des plateformes comme Polymarket (marché de prédictions), Hyperliquid et EdgeX (trading de contrats à terme), pump.fun (meme coins), ainsi que des DEX et portefeuilles comme Jupiter et Phantom, génèrent l'essentiel de leurs revenus via des frais de transaction prélevés sur chaque trade. Quelques cas particuliers se distinguent, comme Grayscale (frais de gestion de fonds traditionnels), Chanilink (frais de service de données oracle) et Titan Builder (bénéficiaire majeur d'un épisode de maximal extractable value - MEV). La conclusion est claire : pendant un marché baissier, les projets qui réussissent ne sont pas ceux qui recherchent des mécanismes complexes ou des opportunités à haut risque, mais ceux qui s'appuient sur des modèles de revenus simples, clairs et résilients. La simplicité du modèle économique masque souvent des services produits sophistiqués et une gestion opérationnelle minutieuse, qui font toute la différence dans une concurrence intense. C'est peut-être là le code secret pour traverser les cycles haussiers et baissiers.

Odaily星球日报04/10 08:52

Dans un marché baissier où l'on perd de l'argent, qui s'enrichit discrètement ?

Odaily星球日报04/10 08:52

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