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L'or chute de 7 % en une journée, la guerre ne sauve pas l'aversion au risque|Rewire Bulletin du Soir

**L'or chute de 7 % en une journée, la guerre n'offre plus de refuge** L'or a chuté de 7,2 % à 4 551 $ l'once et l'argent de 13,9 % à 66,93 $, une baisse inhabituelle en période de conflit. Le renforcement du dollar, la hausse des rendements obligataires et les craintes inflationnistes poussent les investisseurs à se tourner vers la liquidité plutôt que vers les actifs refuges traditionnels. La hausse des marges sur les contrats à terme accélère cette vente. La guerre au Moyen-Orient s'intensifie avec une frappe israélo-américaine sur le gigantesque champ gazier South Pars, partagé avec le Qatar. L'Iran a riposté en prenant pour cible des infrastructures énergétiques dans le Golfe, faisant monter le pétrole (WTI à 97 $, Dubaï à 150 $). Les réserves stratégiques libérées semblent inefficaces. Le Pentagone a qualifié les garde-fous éthiques d'Anthropic de "risque pour la sécurité nationale", s'opposant à ce qu'une entreprise d'IA impose des conditions à une utilisation militaire. La bourse poursuit sa chute (S&P 500 -0,55 %) sous le poids d'une Fed restrictive, de l'inflation et des prix de l'énergie. Le secteur crypto licencie (Crypto.com -12% d'effectifs) pour se recentrer sur l'IA. Points supplémentaires : La Banque du Japon alerte sur les risques inflationnistes, Apple intégrerait Gemini dans Siri, et le prix de l'essence grimpe aux États-Unis, alimentant le récit de stagflation.

marsbit03/19 20:04

L'or chute de 7 % en une journée, la guerre ne sauve pas l'aversion au risque|Rewire Bulletin du Soir

marsbit03/19 20:04

Les capitaux américains misent sur l'Amérique latine : ils visent les centres financiers, pas la croissance

Les capitaux américains investissent massivement en Amérique latine, non pas pour parier sur la croissance économique, mais pour contrôler les nœuds clés du système financier en transformation. La région, longtemps perçue comme volatile, devient un champ de bataille pour les géants du paiement et les sociétés de stablecoins. Des exemples comme Visa acquérant Prisma en Argentine ou ARQ levant 70 millions de dollars illustrent cette stratégie. Le potentiel réside dans les frictions financières concrètes : coûts de transfert élevés (6.49% en moyenne pour les envois de 200$), inflation galopante (comme en Argentine), et besoins de dollarisation. Les stablecoins (USDC, USDT) y sont utilisés comme outils pratiques pour les transferts transfrontaliers à faible coût (<1% pour les envois Mexique-USA) et la préservation de la valeur, avec un volume d'échange de 1.5 billions de dollars sur trois ans. La région combine ainsi déterminisme (besoins réels, adoption numérique déjà élevée) et potentiel de croissance (pénétration financière encore incomplète). Pour les capitaux US, c'est une opportunité de capturer de nouveaux marchés en construction, moins saturés et réglementés qu'aux États-Unis, malgré des risques politiques et économiques complexes. L'enjeu final est de transformer ces points de douleur financiers en services durables.

比推03/19 09:18

Les capitaux américains misent sur l'Amérique latine : ils visent les centres financiers, pas la croissance

比推03/19 09:18

Après 6 trimestres d'anticipation de baisses de taux, les attentes en matière de taux d'intérêt remontent

En septembre 2024, la Fed a entamé son cycle d'assouplissement monétaire, prévoyant initialement quatre baisses supplémentaires des taux d'ici fin 2025, pour atteindre 3,4%. Six trimestres plus tard, cette trajectoire s'est considérablement déformée. Lors de sa réunion de mars, la Fed a maintenu les taux dans la fourchette de 3,50 % à 3,75 %. Le véritable changement réside dans les prévisions internes (SEP) et le « dot plot » : le consensus s'est effrité. Sur 19 membres du Comité, 7 estiment qu'aucune baisse n'est nécessaire cette année, et 7 autres ne préconisent qu'une seule coupe. La médiane est restée à 3,4%, mais elle masque une profonde divergence, passant d'un débat sur l'amplitude des baisses à un désaccord sur leur direction même. Les prévisions d'inflation de la Fed n'ont cessé d'être révisées à la hausse. Son estimation du PCE pour 2026 a été relevée de 2,1% à 2,7% sur six trimestres, un schéma identique à la sous-estimation persistante observée en 2025. La révision à la hausse du PCE core, indicateur clé, signale une persistance inflationniste sous-jacente, et non juste une volatilité des prix énergétiques. Cette incertitude sur l'inflation explique la division interne et laisse présager que le scénario médian actuel de la Fed, qui table sur un seul abaissement, est fragile et pourrait facilement basculer.

marsbit03/19 02:35

Après 6 trimestres d'anticipation de baisses de taux, les attentes en matière de taux d'intérêt remontent

marsbit03/19 02:35

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