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L'affaire du piratage de Raydium révèle un nouveau risque pour la DeFi : des anciens contrats oubliés

L'incident de piratage de Raydium, où environ 1,34 million de dollars d'actifs ont été volés via d'anciens pools de marché automatique (AMM) V3 abandonnés, met en lumière un risque négligé dans le DeFi : les contrats intelligents obsolètes mais toujours actifs sur la blockchain. Ces "contrats zombies", officiellement mis hors service mais techniquement exploitables, constituent une nouvelle catégorie de vulnérabilités liée à la gestion du cycle de vie des contrats. Depuis mars 2025, au moins 8 incidents similaires ont été recensés, causant des pertes d'environ 22,5 millions de dollars. Le problème vient du fait que les projets se concentrent sur les versions actuelles, négligeant de sécuriser les anciens contrats qui conservent des actifs et restent accessibles. Le contrat V3 de Raydium, par exemple, avait été abandonné suite à l'arrêt de Serum mais n'avait pas été correctement désactivé, permettant aux pirates de contourner ses contrôles obsolètes. Les plateformes de sécurité classent généralement les incidents par type de faille technique (code, oracle, clés...), masquant ainsi cette faille de gestion. Une étude académique propose pourtant de distinguer clairement les vulnérabilités de gestion du cycle de vie des contrats. Pour remédier à ce problème, il est crucial de créer une catégorie dédiée aux "contrats zombies" et d'établir un processus standardisé de désactivation sécurisée. Ce processus devrait inclure le retrait des actifs, la révocation des autorisations, la désactivation des fonctions clés et une surveillance continue. Une simple note en documentation est insuffisante et reporte le risque sur les réserves du projet. La valeur des projets DeFi réside aussi dans leur historique et leur infrastructure passée, qui doivent être sécurisés pour éviter qu'ils ne deviennent une nouvelle cible privilégiée pour les attaquants.

Foresight News06/13 06:20

L'affaire du piratage de Raydium révèle un nouveau risque pour la DeFi : des anciens contrats oubliés

Foresight News06/13 06:20

La transformation d'Ethena et l'anxiété de Wall Street

En juin 2026, le protocole de stablecoin Ethena a annoncé un partenariat stratégique avec le géant de la gestion d'actifs Janus Henderson. Cette collaboration marque une évolution majeure pour Ethena, qui se transforme d'un protocole DeFi natif en une entité intégrant des actifs financiers traditionnels de haut niveau. À l'origine connu pour son stablecoin USDe basé sur une stratégie delta-neutre (en utilisant des positions perpétuelles courtes pour couvrir des dépôts en cryptomonnaies), Ethena a dû réviser son modèle après que sa dépendance aux taux de financement des contrats perpétuels ait montré ses limites lors des ralentissements de marché. La plateforme a ensuite diversifié ses réserves, réduisant fortement l'exposition aux produits dérivés pour y inclure des fonds monétaires tokenisés (comme BUIDL de BlackRock), des obligations d'entreprise et, désormais via le partenariat, des fonds de CLO (Certificate of Loan Obligation) de Janus Henderson. USDe est ainsi devenu un stablecoin hybride, adossé à un mélange d'actifs cryptographiques et traditionnels (RWA). La coopération avec Janus Henderson est multidimensionnelle : intégration d'un fonds CLO dans les réserves de l'USDe, investissement de Janus Henderson dans le jeton de gouvernance ENA, utilisation de l'sUSDe (la version stakée) comme outil de gestion de trésorerie par le géant de l'asset management, et projet commun de développer des produits cotés en bourse (ETP) pour distribuer USDe et ENA à une clientèle institutionnelle. Cet engagement d'un acteur traditionnel de cette envergure reflète une "anxiété" stratégique de Wall Street face à la montée en puissance des stablecoins, devenus une couche de règlement essentielle. Face à une régulation clarifiée (loi GENIUS aux États-Unis) et à la concurrence d'autres grands noms (PayPal, banques), les institutions financières craignent de perdre le contrôle de l'accès aux clients et cherchent à sécuriser leur rôle dans les futures infrastructures financières en s'associant avec des protocoles innovants comme Ethena. Cette fusion croissante entre la finance traditionnelle et la finance décentralisée a pour cœur de bataille le marché des stablecoins.

Foresight News06/12 09:06

La transformation d'Ethena et l'anxiété de Wall Street

Foresight News06/12 09:06

Orbs lance une infrastructure de trading institutionnelle DeFi

Aujourd'hui, Orbs, l'infrastructure blockchain décentralisée de couche 3 pour le trading on-chain sophistiqué, a lancé Orbs Institutional. Cette nouvelle offre fournit aux salles de marché, sociétés de gré à gré, trésoreries, dépositaires et plateformes financières un accès direct à son infrastructure d'exécution on-chain. Cette technologie, qui a traité plus de 2,5 milliards de dollars de volume spot depuis 2023 sur plus de 10 blockchains et 30 DEX, était auparavant accessible via des plateformes comme PancakeSwap. Elle répond aux défis institutionnels liés à la qualité d'exécution, la garde d'actifs et la transparence sur les marchés décentralisés. Au cœur de l'offre se trouve Liquidity Hub, un protocole d'agrégation de liquidités qui améliore la qualité d'exécution tout en réduisant l'exposition au MEV. Les institutions bénéficient également d'outils comme le dTWAP, dLIMIT et dSLTP. Les actifs restent sous le contrôle du client et les ordres peuvent être signés via des infrastructures de garde conformes à la norme EIP-712. Orbs Institutional propose deux voies d'intégration : un accès direct via API pour les clients institutionnels, et des intégrations en marque blanche pour les dépositaires, exchanges et autres fournisseurs. Orbs anticipe une demande croissante pour une infrastructure d'exécution transparente, automatisée et en self-custody, alors que l'adoption institutionnelle de la DeFi se poursuit.

TheNewsCrypto06/12 05:42

Orbs lance une infrastructure de trading institutionnelle DeFi

TheNewsCrypto06/12 05:42

L'instant chaînon le jour de l'ouverture : 20 milliards de dollars déjà engagés, comment les contrats on-chain savent-ils qui gagne

À l'aube de la Coupe du Monde, plus de 20 milliards de dollars ont déjà été engagés sur les marchés de prédiction décentralisés, principalement via les contrats "vainqueur" sur Polymarket et Kalshi. Cet article explore le fonctionnement concret de ces contrats une fois le tournoi lancé. Il explique d'abord comment les cotes évoluent en temps réel pendant les matchs, avec un mécanisme clé : l'annulation à zéro ("elimination归零") pour les équipes mathématiquement éliminées. Le cœur du sujet réside dans la façon dont ces contrats "savent" qui a gagné : via des oracles. Deux modèles dominent. L'oracle "optimiste" d'UMA (utilisé par Polymarket) repose sur une soumission de résultat suivie d'une période de contestation. Celui de Chainlink (utilisé par des partenaires officiels de la FIFA) agrège automatiquement des données de multiples sources pour un règlement sans contestation. L'article interroge ensuite la réalité des volumes, citant une étude estimant qu'une partie significative pourrait être du "wash trading". Il conclut en soulignant le paradoxe réglementaire : miser sur un résultat est considéré comme un "contrat d'événement" légal aux États-Unis sur ces plateformes, mais comme un pari sportif soumis à d'autres règles ailleurs. Le véritable enjeu est d'observer comment cette machine, alimentée par des stablecoins et arbitrée par des oracles, fonctionne pendant le tournoi.

marsbit06/12 03:56

L'instant chaînon le jour de l'ouverture : 20 milliards de dollars déjà engagés, comment les contrats on-chain savent-ils qui gagne

marsbit06/12 03:56

Carte Panoramique de l'IA Décentralisée en 2026 : Pourquoi la Blockchain est-elle l'« Antidote » Incontournable de l'IA ?

L'IA décentralisée émerge en réponse aux limites structurelles de l'IA centralisée : pénurie et coût élevé des ressources de calcul, contrôle excessivement concentré, résultats de modèles invérifiables et difficultés croissantes d'accès aux données d'entraînement. La blockchain apparaît comme une solution essentielle pour rendre l'intelligence ouverte, vérifiable et économiquement accessible. La pile technologique de l'IA décentralisée se structure en trois couches. La couche application est dominée par la finance agentielle (Agentic Finance), où des agents exécutent des actions sur chaîne à partir d'intentions en langage naturel, et par les paiements entre machines (Agentic Payments), utilisant la blockchain comme couche de règlement. La couche intermédiaire (middleware) aborde la coordination et l'identité des agents, avec des projets comme Bittensor, un réseau de sous-réseaux spécialisés fonctionnant comme des micro-économies. Enfin, la couche infrastructure fournit les ressources de base : calcul décentralisé (ex: Akash, Render), inférence vérifiable, entraînement distribué, stockage de données (ex: Filecoin) et des couches de confidentialité et de vérification (ex: Nillion, Phala Network) essentielles pour les cas d'usage sensibles. Les tendances pour 2026-2027 indiquent une croissance rapide, les agents IA devenant un moteur principal. Le calcul se transforme en une classe d'actifs, les marchés on-chain en étant la couche financière, et la tokenomics un avantage structurel pour coordonner capital, calcul et données. Bien que le domaine en soit à ses débuts et que l'adoption soit inégale, des projets comme Bittensor, NEAR ou Virtuals montrent que l'IA décentralisée évolue d'un récit spéculatif vers un nouveau modèle de coordination de l'intelligence.

marsbit06/12 02:47

Carte Panoramique de l'IA Décentralisée en 2026 : Pourquoi la Blockchain est-elle l'« Antidote » Incontournable de l'IA ?

marsbit06/12 02:47

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