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Le yen à un plus bas de 40 ans, comment le Japon va-t-il fixer le prix des vendeurs à découvert ?

Le yen japonais a atteint un niveau proche de son plus bas en 40 ans face au dollar, approchant 164. La ministre des Finances, Shunichi Suzuki, a averti d'une action "audacieuse" contre les fluctuations désordonnées. La zone 163-165 est devenue une bande de test pour la politique japonaise. La faiblesse du yen, visible également sur le taux de change effectif (indicateur large), exacerbe l'inflation importée, notamment via le pétrole brut. Cela pourrait inciter la Banque du Japon (BoJ) à relever les taux plus tôt que prévu. Le ministère des Finances utilise d'abord des interventions verbales pour renchérir le coût des paris contre le yen. Une intervention directe sur le marché des changes, coûteuse en réserves, n'est pas encore confirmée pour juillet. Deux leviers plus lents mais potentiellement plus durables sont à l'œuvre : les anticipations de hausse des taux de la BoJ, qui réduisent l'attrait du "carry trade" (emprunt en yen à bas coût), et les discussions sur un rééquilibrage des actifs du Fonds de pension public (GPIF) vers les actifs nationaux, ce qui pourrait soutenir le yen. Le principal risque pour les investisseurs engagés dans le "carry trade" n'est pas un effondrement immédiat, mais une hausse soudaine de la volatilité du yen qui pourrait déclencher des rachats forcés. Pour l'instant, la transaction reste valable, mais sa marge de sécurité se réduit face aux risques politiques, pétroliers et de taux. Le yen devient un facteur clé du coût du levier pour les actifs risqués mondiaux.

marsbit07/24 08:21

Le yen à un plus bas de 40 ans, comment le Japon va-t-il fixer le prix des vendeurs à découvert ?

marsbit07/24 08:21

Pas l'IA, ni la guerre : ce que les marchés américains devraient vraiment craindre, c'est le Japon ?

Le marché mondial sous-estime un risque systémique potentiel : le Japon. Avec le yen tombé à son plus bas niveau depuis des décennies et l'attrait croissant des actifs nationaux, le plus grand fonds de pension du monde (GPIF, gérant environ 1 800 milliards de dollars) pourrait être incité par les autorités à rapatrier massivement ses actifs vers le Japon. Un tel mouvement exercerait une pression simultanée sur les marchés boursier et obligataire américains, ainsi que sur le dollar. Le GPIF détient actuellement environ la moitié de ses actifs à l'étranger (près de 930 milliards de dollars). Même une réallocation modeste pourrait provoquer d'importantes fluctuations mondiales. Un rapatriement stimulerait la demande de yen et soutiendrait les obligations d'État japonaises (JGB), tout en poussant les rendements américains à la hausse et en affaiblissant le dollar. De plus, le dénouement massif des trades de portage sur yen (yen carry trades) amplifierait la pression sur les actifs risqués. Cette hypothèse de réallocation est motivée par l'amélioration de l'attrait des actifs domestiques japonais : l'inflation et la croissance sont de retour, et l'écart de rendement avec les Treasuries américains s'est resserré. Parallèlement, la faiblesse persistante du yen (USD/JPY > 163) pourrait inciter les autorités à se recentrer sur la gestion des rendements des JGB plutôt que sur le taux de change. Bien que les marchés n'aient pas encore pleinement intégré ce risque, certains signaux techniques, comme le rétrécissement du "cross-currency basis swap" dollar-yen, méritent attention. Une anticipation accrue d'un renforcement du yen pourrait brider la liquidité mondiale et peser sur les marchés. Cependant, cette dynamique pourrait aussi bénéficier à la bourse japonaise. Celle-ci, moins concentrée sur la technologie que le S&P 500 et affichant une décote valuationnelle, bénéficie des réformes de gouvernance d'entreprise qui pourraient libérer de la valeur. Le principal défi pour les investisseurs étrangers reste la couverture du risque de change, l'affaiblissement du yen ayant érodé leurs rendements réels ces dernières années.

marsbit07/24 08:12

Pas l'IA, ni la guerre : ce que les marchés américains devraient vraiment craindre, c'est le Japon ?

marsbit07/24 08:12

Pas l'IA, ni la guerre : le plus grand risque pour le marché boursier américain serait-il le Japon ?

Le marché mondial sous-estime un risque systémique potentiel : le Japon. Alors que le yen atteint des plus bas de plusieurs décennies et que l'attrait des actifs nationaux augmente, le plus grand fonds de pension du monde, le GPIF (Government Pension Investment Fund), pourrait être poussé par des pressions politiques à rapatrier massivement ses actifs vers le Japon. Ce mouvement, s'il se concrétise, pourrait exercer une pression simultanée sur les marchés boursiers et obligataires américains ainsi que sur le dollar. Le GPIF, qui gère environ 1 800 milliards de dollars, détient actuellement près de la moitié de ses actifs à l'étranger, soit environ 930 milliards de dollars. Un rééquilibrage même modeste de cette allocation vers les actifs japonais, comme les obligations d'État (JGB), stimulerait la demande de yen et introduirait des achats massifs sur le marché obligataire domestique. Pour les États-Unis, les conséquences seraient des taux d'intérêt plus élevés et un dollar affaibli. Parallèlement, le dénouement à grande échelle des trades de portage sur yen (yen carry trades) exercerait une pression supplémentaire sur les actifs risqués. Cette possibilité de rapatriement est motivée par l'amélioration de l'attrait des actifs japonais : la reprise de l'inflation et de la croissance, ainsi que le rétrécissement de l'écart de rendement avec les Treasuries américains. Le yen faible (USD/JPY au plus haut depuis 1986) et la hausse du rendement des JGB à 10 ans (2,7%, un niveau inédit depuis 30 ans) accentuent cette dynamique. Si le marché n'a pas encore pleinement intégré ce risque, certains signaux techniques, comme le rétrécissement du *cross-currency basis swap* dollar-yen, méritent une attention. Une anticipation accrue d'un renforcement du yen pourrait entraîner une forte demande de couverture sur le dollar, resserrant la liquidité et pesant sur les marchés. À l'inverse, cette évolution pourrait bénéficier à la bourse japonaise, qui présente une valorisation inférieure de plus de 20% à celle du S&P 500 et qui est soutenue par des réformes de gouvernance d'entreprise. Cependant, pour les investisseurs étrangers, la faiblesse persistante du yen, qui érode les rendements, reste un obstacle majeur.

链捕手07/24 08:09

Pas l'IA, ni la guerre : le plus grand risque pour le marché boursier américain serait-il le Japon ?

链捕手07/24 08:09

Le dollar défie la ligne rouge d'intervention japonaise, le Carry Trade va-t-il encore s'effondrer ?

Le 23 juin, l'indice du dollar se maintenait au-dessus de 101, avec le dollar approchant les 161,96 yens, un niveau qui placerait le yen à son point le plus bas depuis décembre 1986. Cette dynamique est principalement due au durcissement des attentes concernant la politique de la Fed, soutenant les rendements des bons du Trésor américain et le dollar. La faiblesse persistante du yen, alimentée par l'écart de taux d'intérêt avec les États-Unis, a conduit le ministère des Finances japonais à émettre des avertissements verbaux contre une volatilité excessive, laissant planer la possibilité d'une intervention sur le marché des changes. Cependant, une telle action pourrait ne faire que ralentir temporairement la tendance sans l'inverser. Parallèlement, la volatilité des prix du pétrole, liée aux négociations entre les États-Unis et l'Iran et à la situation dans le détroit d'Ormuz, réintroduit des préoccupations inflationnistes pouvant influencer les anticipations de politique monétaire. Le marché reste donc confronté à trois incertitudes majeures : l'éventualité d'une hausse des taux par la Fed cette année, la réaction des autorités japonaises face à la faiblesse du yen, et l'évolution des cours du pétrole. Ces facteurs détermineront si la force du dollar se poursuit ou si le marché entre dans une phase de volatilité accrue.

marsbit06/23 05:59

Le dollar défie la ligne rouge d'intervention japonaise, le Carry Trade va-t-il encore s'effondrer ?

marsbit06/23 05:59

STRC est gravement décroché, quels risques le marché valorise-t-il ?

STRC, les actions privilégiées perpétuelles de MicroStrategy, se sont nettement décotées à environ 89 $, loin de leur valeur nominale de 100 $. Cela porte leur rendement simple actuel à environ 12,9 %, malgré un dividende annuel maintenu à 11,5 % et une fréquence de versement passant à bimensuelle. Le marché semble ignorer la logique de couverture par les réserves de BTC de l'entreprise. Plusieurs facteurs expliquent cette dépréciation. D'abord, des trades de carry (emprunt à bas coût pour acheter des actifs à haut rendement) pourraient subir des débouclements de levier mécaniques, amplifiant les ventes. Ensuite, la tokenisation de STRC dans l'écosystème DeFi (via Apyx, Saturn, Pendle) a intégré l'actif à des mécanismes plus rapides de levier et de liquidation, amplifiant les ajustements de prix. De plus, l'apparition de produits concurrents comme le SATA de Strive, offrant un rendement nominal plus élevé (13 %) et des versements quotidiens, remet en question le caractère unique et la prime de rareté de STRC. Enfin, le marché distingue désormais la solidité du bilan (couverture des dividendes par les BTC) de la stabilité des flux de trésorerie nécessaires aux versements périodiques. La question clé est de savoir si le mécanisme de dividende ajustable de MicroStrategy parviendra à ramener le cours vers le pair (100 $), ou si cette décote marque un nouveau point de départ pour la prime de risque exigée par les investisseurs face à ces risques de levier, de liquidité et de concurrence.

marsbit06/18 06:59

STRC est gravement décroché, quels risques le marché valorise-t-il ?

marsbit06/18 06:59

La Banque du Japon sur le point de relever les taux, le marché haussier de l'IA résistera-t-il ?

TL;DR : Cette semaine, l'attention des marchés s'est focalisée sur la Banque du Japon (BoJ) et son probable resserrement monétaire, une variable clé pour des actifs à haut risque comme les actions technologiques liées à l'IA et les cryptomonnaies. En cause : le rôle historique du yen comme monnaie de financement à bas coût pour le « carry trade ». Les investisseurs empruntaient à faible taux en yen pour investir dans des actifs plus rémunérateurs en dollars, amplifiant ainsi la liquidité mondiale et la prise de risque. La BoJ devrait relever son taux directeur de 0,75% à 1,0% lors de sa réunion du 16 juin, avec des anticipations pointant vers 1,25% d'ici fin 2026. Si 25 points de base semblent minimes, le marché craint l'impact systémique d'un renchérissement durable de ce « crédit gratuit » mondial. Cela pourrait entraîner un réajustement des valorisations d'actifs dont le prix marginal dépend fortement de l'appétit pour le risque et du levier financier bon marché. Le risque ne réside pas dans le niveau absolu des taux, mais dans le changement de perception et la vitesse de normalisation. Une hausse des taux et/ou une appréciation du yen pourraient déclencher le débouclement de positions de carry trade, forçant des ventes d'actifs (actions tech, crypto) pour racheter des yens et rembourser les dettes. Ce phénomène, potentiellement amplifié par les effets de levier, pourrait accroître la volatilité des marchés sans que les récits fondamentaux de l'IA ou des crypto ne soient remis en cause. En résumé, la BoJ ne remet pas en cause les tendances de fond de l'IA ou des cryptos, mais elle pourrait élever le « seuil de financement » global pour les actifs risqués, réduisant la volonté des investisseurs à payer des multiples élevés pour la croissance future. Après l'annonce, il faudra observer les corrélations entre le yen, les rendements des obligations japonaises et la performance des actifs à haut beta (technologie, crypto) pour évaluer l'ampleur réelle de la transmission.

marsbit06/15 03:44

La Banque du Japon sur le point de relever les taux, le marché haussier de l'IA résistera-t-il ?

marsbit06/15 03:44

Alerte Maximale : La Banque du Japon s'apprête à relever ses taux de 25 pb. Les marchés américains et les cryptos menacés par un nouveau flash crash à la 2024 ?

La Banque du Japon (BoJ) devrait relever son taux directeur de 0,75 % à 1,0 % lors de sa réunion de juin, soit son plus haut niveau depuis 1995. Cette décision, motivée par les risques inflationnistes liés au choc pétrolier et à la faiblesse du yen, pourrait entraîner un resserrement significatif de la liquidité mondiale. En effet, la hausse des coûts d'emprunt en yen risque de déclencher la liquidation massive des trades de carry-trade, une stratégie où les investisseurs empruntent à bas coût en yen pour investir dans des actifs plus risqués. Ce processus pourrait forcer la vente d'actifs mondiaux, créant un effet de contagion. Un scénario similaire avait provoqué un flash crash en août 2024. Les actifs à haut risque comme les actions technologiques américaines (notamment les valeurs liées à l'IA) et les cryptomonnaies sont particulièrement vulnérables. Un resserrement de la liquidité menace les valorisations élevées des actions de croissance, tandis que la hausse des coûts énergétiques pèse sur la rentabilité de l'IA. Pour les crypto-actifs, cette pression s'ajoute à une concurrence accrue pour les liquidités. En résumé, la décision anticipée de la BoJ constitue un signal de resserrement de la liquidité mondiale, susceptible d'accroître la volatilité et de peser sur les actifs risqués à court terme. Les investisseurs sont invités à la prudence face à ces risques conjugués.

Odaily星球日报06/11 01:37

Alerte Maximale : La Banque du Japon s'apprête à relever ses taux de 25 pb. Les marchés américains et les cryptos menacés par un nouveau flash crash à la 2024 ?

Odaily星球日报06/11 01:37

Nouvelle manœuvre à Wall Street : les vendeurs à découvert sur le yen continuent d'ajouter des positions, mais la hausse des actions japonaises ne repose pas sur le dénouement du carry trade

Le yen affaibli face au dollar (USD/JPY atteignant 160,44) et le Nikkei 225 atteignant un record historique au-dessus de 68 000 points ont ravivé les craintes d'un effondrement des *carry trades*. Cependant, les données racontent une autre histoire. Les positions spéculatives nettes à découvert sur le yen (CFTC) ont atteint -114 667 contrats fin mai, indiquant que les investisseurs augmentent leurs paris contre la monnaie japonaise, et non qu'ils les réduisent. Cette position vulnérable rappelle la couverture forcée de l'été 2024. Pour contrer cela, le ministère des Finances japonais a mené la plus importante intervention de soutien du yen de son histoire (11 734,9 milliards de yens entre fin avril et fin mai), sans parvenir à maintenir durablement la paire sous le seuil psychologique de 160. La hausse du Nikkei ne provient pas d'un rapatriement de fonds lié aux *carry trades*. Les investisseurs étrangers achètent activement des actions japonaises (achat net record sur 8 semaines), attirés par des valeurs liées à l'IA et aux semi-conducteurs, dopées par les perspectives positives du secteur. Paradoxalement, le Nikkei a continué de grimper malgré le resserrement progressif de la Banque du Japon (taux à 0,75%). La hausse est principalement portée par la thématique technologique, la rendant moins sensible aux coûts de financement pour l'instant. Cependant, cette relation pourrait changer si la BOJ durcissait davantage sa politique. En résumé, trois réalités coexistent : les positions à découvert sur le yen restent importantes, l'intervention massive n'a pas fixé le cours, et la Bourse japonaise est portée par des flux ciblés sur l'IA, et non par la dynamique des *carry trades*.

marsbit06/04 04:50

Nouvelle manœuvre à Wall Street : les vendeurs à découvert sur le yen continuent d'ajouter des positions, mais la hausse des actions japonaises ne repose pas sur le dénouement du carry trade

marsbit06/04 04:50

Comment les stablecoins de change peuvent-ils émerger face à la pression des géants Tether et Circle ?

**Auteur : Nico Pei, fondateur de Supernova** **Compilation : Felix, PANews** Face à la domination des géants Tether (USDT) et Circle (USDC), comment les stablecoins de devises étrangères peuvent-ils émerger ? L'article soutient que la voie la plus réaliste et efficace n'est pas de concurrencer ces acteurs établis en émettant de nouveaux stablecoins en devises locales, mais de construire une infrastructure de **devises synthétiques** basée sur l'infrastructure solide de l'USDT/USDC. Ce système permettrait aux utilisateurs de conserver leurs avoirs en dollars numériques (USDT/USDC) tout en affichant et en utilisant leurs comptes dans leur monnaie locale préférée. **Points clés :** - **Le secteur bancaire numérique stablecoin** connaît une croissance explosive, avec une augmentation de 2400 % des dépenses par carte en 2025. Pour atteindre une adoption massive, il doit dépasser le simple compte en dollars. - Tether et Circle bénéficient d'une **liquidé, d'une distribution et d'effets de réseau** décennaux, quasi impossibles à répliquer pour de nouveaux émetteurs de stablecoins en devises étrangères. Leur valeur totale (TVL) est 700 fois supérieure à celle de tous les stablecoins de devises combinés. - Les stablecoins de devises "classiques" (au comptant) font face à des défis majeurs : manque de liquidité, ancrage instable, acceptation limitée et complexités réglementaires. **Solution proposée : les contrats NDF (Non-Deliverable Forwards) à valorisation journalière (MtM) sur la blockchain.** Inspirés des marchés des changes traditionnels (où 69 % des volumes proviennent des dérivés), ces contrats permettent une exposition synthétique à une devise sans échange physique. L'utilisateur garde ses USDT/USDC en garantie, tandis que la valeur de son compte et ses gains/pertes sont libellés dans une devise cible via un contrat réglé en dollars. **Avantages :** - **Ancrage fort** via des oracles de taux de change, non dépendant de la liquidité au comptant locale. - **Conservation des avantages** des stablecoins en dollars : liquidité profonde, accès aux rendements, large acceptation. - **Extensibilité** à toute devise disposant d'un oracle fiable, sans besoin d'infrastructure bancaire locale. - **Efficacité capitalistique**, avec règlement uniquement des différences de change. **Cas d'utilisation principaux :** 1. **Banques numériques, portefeuilles et custodians** : Pour offrir des comptes multi-devises à leurs clients internationaux, augmenter les dépôts et éviter les sorties vers le système bancaire traditionnel. 2. **Stratégies de carry trade sur devises** : Permettre aux utilisateurs de gagner le différentiel de taux d'intérêt entre devises (ex : emprunt synthétique en JPY, investissement en BRL) tout en restant sur la blockchain, avec un potentiel plus stable et évolutif que certains produits crypto. 3. **Paiements d'entreprise globaux** : Permettre aux marchands de fixer les prix et de recevoir des paiements dans leur devise locale, tout que les clients paient en stablecoins dollars, en couvrant le risque de change de manière synthétique et efficace. **Conclusion :** Plutôt que de tenter de concurrencer les géants du dollar numérique sur leur terrain, l'avenir des stablecoins de devises étrangères réside dans la construction d'une couche synthétique et dérivée exploitant leur infrastructure de liquidité déjà établie.

marsbit05/24 00:35

Comment les stablecoins de change peuvent-ils émerger face à la pression des géants Tether et Circle ?

marsbit05/24 00:35

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