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Les tracés cryptographiques cachés de l'Iran exposés alors qu'Arkham publie une carte publique de portefeuilles

La société d'analyse blockchain Arkham a publié une carte publique de portefeuilles cryptographiques qu'elle relie à la banque centrale iranienne. Cette carte se concentre sur deux portefeuilles basés sur Tron, identifiés par le Trésor américain le 24 avril comme appartenant à la Banque Markazi et liés au Corps des Gardiens de la révolution et au Hezbollah. Environ 344 millions de dollars en crypto-monnaies ont été gelés dans le cadre de cette action. Tether a confirmé avoir gelé les fonds. Le tracé financier est complexe, conçu pour dissimuler les origines. Selon Chainalysis, les revenus pétroliers iraniens transitaient par des intermédiaires, des ponts inter-chaînes et des protocoles de finance décentralisée avant d'atteindre des comptes liés à la banque centrale. Un porte-parole de TRON a souligné que le réseau lui-même ne peut pas surveiller les transactions, mais a cité l'unité conjointe T3 (TRON, Tether, TRM Labs) comme outil de lutte contre les abus. Ces portefeuilles exposés ne représentent qu'une partie d'une activité plus vaste : le volume total des transactions cryptographiques de l'Iran est estimé à environ 11,4 milliards de dollars en 2024 et 10 milliards en 2025. Par ailleurs, l'Iran envisagerait de facturer des péages en cryptomonnaies aux navires transitant par le détroit d'Ormuz, indiquant une utilisation de ces actifs au-delà de la simple évasion des sanctions.

bitcoinist05/14 02:04

Les tracés cryptographiques cachés de l'Iran exposés alors qu'Arkham publie une carte publique de portefeuilles

bitcoinist05/14 02:04

Pourquoi le Bitcoin a-t-il pu augmenter contre la tendance malgré les turbulences ?

Lorsque les marchés ont l'habitude de classer le Bitcoin comme un « actif risqué », la récente flambée des prix déclenchée par le conflit iranien a envoyé un signal contraire : alors que les actifs traditionnels chutaient et que les valeurs refuges échouaient, le Bitcoin s'est renforcé. Matt Hougan, CIO de Bitwise, propose un cadre explicatif : le Bitcoin n'est pas un actif unique, mais un « pari superposé ». D'une part, il rivalise avec l'or comme réserve de valeur ; d'autre part, il parie, avec une faible probabilité mais un potentiel de gain élevé, sur son adoption en tant que monnaie mondiale véritable. Auparavant, cette seconde logique semblait lointaine. Mais avec la « weaponization » croissante du système financier (comme les sanctions SWIFT contre la Russie), cette hypothèse devient plus tangible. L'Iran a même annoncé accepter les paiements en Bitcoin pour les droits de passage maritime dans le détroit d'Ormuz. Ce contexte géopolitique modifie la logique de valorisation du Bitcoin. Il ne dépend plus seulement de la liquidité ou de l'appétit pour le risque, mais commence aussi à évaluer « l'incertitude du système monétaire mondial ». Le conflit augmente la probabilité que sa « propriété monétaire » se réalise et amplifie la volatilité du système financier mondial, rouvrant ainsi son potentiel de hausse. Si le récit des cinq dernières années était « l'or numérique », un double rôle émerge désormais : outil de stockage de valeur et média d'échange potentiellement dépolitisé. Si cette structure se confirme, son marché potentiel pourrait dépasser les 38 000 milliards de dollars représentés par l'or.

marsbit04/15 20:36

Pourquoi le Bitcoin a-t-il pu augmenter contre la tendance malgré les turbulences ?

marsbit04/15 20:36

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