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Le Centre d'actualités HTX fournit les derniers articles et analyses approfondies sur "Web3", couvrant les tendances du marché, les mises à jour des projets, les développements technologiques et les politiques réglementaires dans l'industrie crypto.

Les rachats de tokens par les projets sont-ils vraiment arrivés à leur fin ?

Le débat sur les rachats de tokens dans l’espace Web3 s’intensifie, alors que des projets majeurs comme Jupiter et Helium remettent en cause leur efficacité. En 2025, malgré des rachats massifs – jusqu’à 716 millions de dollars pour Hyperliquid –, les performances des tokens restent décevantes, soulevant des questions sur la pertinence de cette stratégie. Les avis divergent : certains, comme les fondateurs de Jupiter et Helium, préconisent d’arrêter les rachats pour investir plutôt dans l’acquisition d’utilisateurs et le développement produit. D’autres, comme le DeFi OG CM, défendent les rachats comme un mécanisme de réduction de l’offre, bénéfique à long terme. Des voix critiques, telles que Mert Mumtaz (Helius) ou Ajit Tripathi (ConsenSys), estiment que les rachats sont souvent contre-productifs, signalant un manque de meilleures opportunités d’investissement ou alimentant une dynamique purement financière. Jordi Alexander (Selini Capital) souligne que le problème réside dans le timing : de nombreux projets rachètent à des valuations excessives, aggravant les pertes. En alternative, Anatoly Yakovenko (Solana) privilégie des mécanismes de staking favorisant les détenteurs à long terme. Une évolution vers une gestion stratégique et cyclique des rachats – déclenchés lorsque le token est sous-évalué – est recommandée, couplée à une attention accrue aux fondamentaux du projet pour générer une demande durable.

marsbit01/09 12:14

Les rachats de tokens par les projets sont-ils vraiment arrivés à leur fin ?

marsbit01/09 12:14

L'hypothèse ratée du Web3 : Finalement, ce n'est qu'une expansion du bilan de Wall Street

L'hypothèse centrale de l'article est que la finance traditionnelle (TradFi) est en train d'absorber le secteur financier de la Web3, transformant les cryptomonnaies en simples actifs financiers régulés plutôt que de réaliser la révolution décentralisée promise. Le point de rupture symbolique est survenu le 10 novembre 2023, lorsque le Chicago Mercantile Exchange (CME) a dépassé Binance en termes d'open interest sur les contrats Bitcoin, signant l'arrivée massive des capitaux institutionnels via des canaux conformes comme les ETF. L'auteur explique cette dynamique par un déséquilibre fondamental des coûts de conformité réglementaire. Pour les géants de Wall Street, lancer un produit dérivé sur le Bitcoin a un coût marginal quasi nul : ils utilisent leurs licences existantes, leurs modèles de risque et leurs réseaux de clients. À l'inverse, pour une plateforme crypto qui souhaite tokeniser des actions traditionnelles (comme l'avait tenté FTX), les obstacles réglementaires (licences de courtage, conflits juridiques, KYC/AML) sont exponentiels et souvent infranchissables. La conséquence est que la liquidité, provenant des grands fonds institutionnels soumis à des obligations fiduciaires strictes, migre irréversiblement vers les marchés régulés (CME, ETF). Les cryptomonnaies sont ainsi "dépouillées" de leurs attributs initiaux de paiement et d'anti-censure pour devenir un actif spéculatif pur, intégré aux portefeuilles traditionnels. La conclusion est que la Web3 échouera à remplacer la finance traditionnelle et deviendra plutôt l'une de ses nombreuses classes d'actifs, les acteurs en costume (Wall Street) conservant le pouvoir sur la table de jeu financière.

比推01/09 08:48

L'hypothèse ratée du Web3 : Finalement, ce n'est qu'une expansion du bilan de Wall Street

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La zone intermédiaire engloutie : Web3 finira-t-il par n'être qu'une autre table de jeu de Wall Street ?

**Le territoire intermédiaire englouti : Web3 finira-t-il par devenir une autre table de jeu de Wall Street ?** Le monde de la crypto a longtemps cru en une révolution décentralisée face au système financier traditionnel (TradFi). Pourtant, la récente approbation des ETF Bitcoin a marqué un tournant : le 10 novembre 2023, le Chicago Mercantile Exchange (CME) a dépassé Binance en volume d’open interest sur les contrats Bitcoin, signant un renversement symbolique. Les institutions traditionnelles (CME, BlackRock, etc.) intègrent facilement les actifs crypto grâce à des infrastructures réglementaires existantes, un cadre juridique solide et des coûts marginaux quasi nuls. Inversement, les tentatives de tokenisation d’actifs traditionnels (comme les actions) par les plateformes crypto se heurtent à des obstacles réglementaires insurmontables. La liquidité réelle provient des fonds institutionnels (retraite, souverains), qui exigent conformité et sécurité. Les ETF offrent un canal régulé, éliminant les risques de contrepartie et les complexités techniques. Désormais, le prix des crypto-monnaies est de plus en plus dicté par les marchés régulés, non par les exchanges décentralisés. En conclusion, la finance décentralisée (DeFi) risque d’être absorbée par la finance traditionnelle, transformant les crypto-actifs en simples produits d’investissement standardisés. La technologie sous-jacente (blockchain) restera pertinente pour la génération d’actifs, mais la négociation et la liquidité seront dominées par les acteurs TradFi.

marsbit01/09 03:11

La zone intermédiaire engloutie : Web3 finira-t-il par n'être qu'une autre table de jeu de Wall Street ?

marsbit01/09 03:11

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