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Le « Big Short » remet la main à la poche : Michael Burry parie sur l'effondrement de l'IA en vendant à découvert Nvidia et Palantir, tout en rachetant des actions technologiques

Michael Burry, rendu célèbre par ses paris contre la crise des subprimes en 2008 et immortalisé dans *The Big Short*, prend désormais position contre l'engouement pour l'IA. Alors que le Nasdaq atteint des sommets historiques et que Nvidia frôle les 5,3 billions de dollars de capitalisation, l'investisseur augmente ses paris baissiers. Il maintient ses positions short (options de vente) sur Nvidia et Palantir, et étend ses paris à l'ETF des semi-conducteurs (SOXX) et à l'ETF Nasdaq 100 (QQQ). Parallèlement, il achète des actions de sociétés de logiciels traditionnelles dont le cours a été pénalisé par la frénésie autour de l'IA, comme Adobe, Autodesk, Salesforce et Veeva Systems. Il estime que ces titres ont été injustement vendus en raison de craintes narratives plutôt que de problèmes fondamentaux. Burry construit ainsi un portefeuille de couverture complet, pariant sur un "réajustement de la bulle IA" : short sur les gagnants perçus de l'IA (surévalués à ses yeux) et long sur ses "perdants" supposés (sous-évalués). Concernant Palantir, dont le cours a déjà baissé, il détient des options de vente tablant sur une chute bien plus importante. Pour Nvidia, en revanche, ses positions sont actuellement perdantes, mais il persiste, comparant la bulle des infrastructures IA à celle d'internet dans les années 90. Son raisonnement s'appuie sur une prémisse de surinvestissement et sur des pratiques comptables qui, selon lui, gonflent artificiellement les bénéfices du secteur. En résumé, au zénith de l'euphorie technologique, Michael Burry se place une nouvelle fois à contre-courant du marché.

marsbit05/11 03:16

Le « Big Short » remet la main à la poche : Michael Burry parie sur l'effondrement de l'IA en vendant à découvert Nvidia et Palantir, tout en rachetant des actions technologiques

marsbit05/11 03:16

Les actions de logiciels chutent de 20 %, mais j'ai pris des positions importantes sur Adobe et Salesforce

L'industrie des logiciels a perdu 1 000 milliards de dollars de valorisation la semaine dernière, chutant de 14% en une semaine et d'environ 20% depuis le début de l'année. Des sociétés comme Adobe, Salesforce et ServiceNow ont été sévèrement touchées. Cette chute a été déclenchée par les lancements d'outils d'Anthropic (Claude Cowork) et d'OpenAI, conduisant les investisseurs à craindre que l'IA ne rende les logiciels traditionnels obsolètes. Cependant, l'auteur Ed Elson considère cette réaction comme une panique irrationnelle, similaire aux baisses passées de Google, Meta et Nvidia face à de nouvelles technologies, qui ont ensuite rebondi significativement. Il souligne que les entreprises logicielles intègrent activement l'IA, que les coûts de changement pour les clients sont élevés et que les questions de sécurité et de confiance jouent en faveur des acteurs établis. Jeudi, Elson a acheté des actions d'Adobe, Salesforce, ServiceNow et Microsoft, estimant qu'elles étaient sous-évaluées et bien positionnées pour tirer parti de l'IA. Adobe a un P/E de 16, Salesforce a vu son produit IA quadrupler, ServiceNow affiche une croissance solide et Microsoft, avec sa participation dans OpenAI, est à un prix attractif. Il conclut que le marché surestime la menace de l'IA et sous-estime la résilience de ces entreprises de qualité.

marsbit02/12 07:25

Les actions de logiciels chutent de 20 %, mais j'ai pris des positions importantes sur Adobe et Salesforce

marsbit02/12 07:25

À quel point Wall Street est-elle pessimiste ? Goldman Sachs compare directement le « logiciel » à la « presse écrite »

La banque d'investissement Goldman Sachs compare le secteur des logiciels à celui de la presse écrite des années 2000, soulignant un pessimisme profond de Wall Street. Selon leur analyse, la chute des valorisations ne reflète pas une volatilité à court terme, mais une remise en question fondamentale de la croissance et de la rentabilité à long terme du secteur, menacé par l'IA. Les récentes avancées, comme les plugins collaboratifs d'Anthropic et les modèles Genie 3 de Google, sont perçues comme une menace directe pour le modèle économique des entreprises logicielles, érodant leur pouvoir de fixation des prix et leur avantage concurrentiel. Bien que les valorisations aient chuté à des niveaux historiquement bas (environ 20x P/E), le vrai problème réside dans l'hypothèse d'un effondrement de la croissance future, passant de 15-20 % à 5-10 %. Goldman Sachs avertit que, comme pour la presse ou le tabac dans le passé, le plancher des cours ne sera atteint que lorsque les anticipations de bénéfices se stabiliseront, et non lorsque les valorisations seront "bon marché". Les investisseurs se détournent désormais des actions à risque "IA" au profit de secteurs cycliques "réels" comme l'industrie, l'énergie ou la banque. Seuls les logiciels spécialisés (vertical software) et les services intégrés, possédant des données propriétaires et des barrières à l'entrée solides, pourraient résister. Le rapport marque un tournant : la question n'est plus de savoir comment l'IA va stimuler la croissance, mais quelles entreprises éviteront de devenir les journaux de demain.

marsbit02/06 05:55

À quel point Wall Street est-elle pessimiste ? Goldman Sachs compare directement le « logiciel » à la « presse écrite »

marsbit02/06 05:55

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