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Aave grimpe face au Bitcoin alors que le récit institutionnel de la DeFi se renforce

AAVE affiche une performance remarquable face à un marché crypto affaibli, résistant à la pression générale exercée par la faiblesse du Bitcoin. Ce mouvement est attribué au renforcement du récit de la finance décentralisée (DeFi) institutionnelle et des actifs du monde réel (RWA), relancé par l'attention récente de Standard Chartered sur le protocole. La banque a mis en avant le rôle d'AAVE en tant que marché de prêt décentralisé majeur et mature, traduisant son potentiel en termes de revenus, de demande de crédit et de marché adressable pour un public institutionnel. Cette résistance suggère que les traders pourraient commencer à différencier les infrastructures DeFi solides, dotées de cas d'utilisation crédibles, du reste du marché des altcoins. La persistance de cette force relative sera un test clé. Si elle se maintient malgré la volatilité, cela pourrait indiquer une rotation du capital vers des protocoles aux fondamentaux robustes, même dans un contexte de pression sur le Bitcoin. Cette évolution s'inscrit dans des tendances de fond du marché : une régulation plus précise, un rapprochement des produits institutionnels avec les rails financiers traditionnels et une réaction rapide des traders à la liquidité réduite. Ainsi, l'épisode Aave est moins un catalyseur de prix isolé qu'un indicateur de l'évolution des infrastructures, des flux de capitaux et de la prochaine étape d'adoption de la cryptomonnaie.

bitcoinist06/25 15:34

Aave grimpe face au Bitcoin alors que le récit institutionnel de la DeFi se renforce

bitcoinist06/25 15:34

Avec un financement cumulé de 37 millions de dollars et le soutien d'a16z, pourquoi Goldfinch a-t-il finalement échoué ?

**Résumé en français :** Le protocole de crédit décentralisé Goldfinch, qui avait levé 37 millions de dollars auprès d'investisseurs comme a16z, entame sa fermeture après des années de difficultés. La proposition GIP-87, approuvée par vote, prévoit l'arrêt du développement, la liquidation de son produit Goldfinch Prime et la mise en place d'une fiducie pour gérer le recouvrement des prêts restants sur une période estimée à plus de deux ans. Le protocole, fondé par d'anciens employés de Coinbase, visait à utiliser le capital crypto (USDC) pour financer des prêts dans les marchés émergents via des sociétés de crédit locales, promettant aux déposants des rendements d'environ 10% APY. Cependant, après avoir émis pour environ 100 millions de dollars de prêts, il a été confronté à des défauts de paiement majeurs, notamment de la part des emprunteurs Tugende Kenya, Stratos et Lend East, entraînant des pertes importantes. Les déposants sont confrontés à des retraits gelés et à des pertes substantielles. Un utilisateur estime son taux de perte réel à environ 70%, bien au-delà des chiffres affichés par le protocole. Le token de gouvernance GFI a perdu 99,8% de sa valeur depuis son pic. L'équipe de développement, Warbler Labs, nie toute accusation de fraude, soulignant avoir investi des fonds personnels pour rembourser les déposants et attribue l'échec à l'absence de demande durable pour ses produits de crédit privé tokenisé, même après un pivot vers des partenariats avec des grands noms de la finance institutionnelle. L'analyse pointe les faiblesses fondamentales du modèle : si la technologie blockchain peut fluidifier la collecte et la distribution de fonds, elle ne peut pas remplacer les compétences essentielles en matière d'évaluation du crédit, de due diligence sur les emprunteurs et de recouvrement juridique en cas de défaut, surtout dans des juridictions aux systèmes juridiques fragiles. Cet échec illustre les défis persistants du segment RWA (Real World Assets) dans la DeFi.

Foresight News06/23 03:52

Avec un financement cumulé de 37 millions de dollars et le soutien d'a16z, pourquoi Goldfinch a-t-il finalement échoué ?

Foresight News06/23 03:52

Venus Protocol Intègre des Actions Tokenisées comme Collatéral de Prêt sur BNB Chain

Venus Protocol intègre désormais des actions tokenisées comme garantie pour les prêts sur la BNB Chain, élargissant ainsi les cas d'utilisation des actifs du monde réel (RWA) dans le marché du crédit DeFi. **Points clés :** * Des actions tokenisées d'entreprises comme Apple, Tesla et Microsoft sont acceptées comme collatéral dans des pools de prêt isolés. * Ces actifs seraient adossés à 1:1 à des actions réelles détenues par des dépositaires régulés. * Les déposants peuvent emprunter des stablecoins ou du BNB contre ces garanties. Cette initiative permet aux détenteurs d'accéder à des liquidités sans vendre leurs positions sous-jacentes, rapprochant le crédit DeFi du financement sur marge traditionnel. Elle représente également une étape dans la compétition des blockchains pour attirer l'activité RWA. Cependant, ce collatéral introduit un profil de risque différent des actifs crypto-natifs, dépendant d'entités régulées hors-chaîne, de garde d'actifs et de processus de rachat. La gestion de l'évaluation des garanties, notamment avec des horaires de marché traditionnels, constitue un autre défi. Dans le contexte actuel du marché, cette intégration s'inscrit dans les tendances majeures que sont la tokenisation des actifs réels et la recherche d'une liquidité moins spéculative. Son succès dépendra de l'adoption réelle, de la fiabilité des custodians et des oracles de prix, ainsi que de la clarté des règles opérationnelles.

bitcoinist06/20 23:03

Venus Protocol Intègre des Actions Tokenisées comme Collatéral de Prêt sur BNB Chain

bitcoinist06/20 23:03

Guide d'investissement en période de creux par Grayscale : Évaluer la valeur des cryptomonnaies grâce aux flux de trésorerie

**Guide Grayscale pour investir au plus bas : Évaluer la cryptomonnaie via les flux de trésorerie** Le marché cryptographique actuel nécessite des méthodes de valorisation plus sophistiquées, au-delà de la simple spéculation. Si les actifs de type "marchandise" comme le Bitcoin restent difficiles à évaluer, de nombreux autres actifs, notamment les tokens DeFi, s'apparentent à des droits financiers générateurs de flux de trésorerie et peuvent donc être valorisés à l'aide de cadres d'analyse traditionnels comme l'actualisation des flux de trésorerie (DCF). Ce rapport prend pour exemple Aave, un protocole de prêt décentralisé leader. Il démontre comment sa valeur peut être calculée en analysant les revenus du protocole, les mécanismes de capture de valeur pour les détenteurs de tokens (comme les rachats de tokens) et en utilisant des multiples comme le ratio cours/bénéfice (P/E). Aave présente des revenus nets solides, une trésorerie diversifiée et une trajectoire de croissance liée à l'adoption des stablecoins et des actifs tokenisés (RWA). Le point clé est que la réussite d'un protocole (ses revenus) ne garantit pas automatiquement la hausse de son token. Les mécanismes de "capture de valeur" (redistribution, brûlage, rachats) sont essentiels pour lier la performance économique au prix du token. De plus, l'incertitude réglementaire autour des DAOs, qui pourraient être clarifiée par des lois comme le "CLARITY Act", reste un facteur à considérer. En conclusion, le marché se mature et récompense désormais les projets aux fondamentaux solides et aux modèles économiques durables. Pour les investisseurs, cela signifie adopter une approche axée sur la valeur, en analysant les flux de trésorerie, la profitabilité et les mécanismes de gouvernance des protocoles comme Aave, Uniswap ou MakerDAO (Sky) pour identifier des opportunités d'investissement rationnelles.

marsbit06/19 04:33

Guide d'investissement en période de creux par Grayscale : Évaluer la valeur des cryptomonnaies grâce aux flux de trésorerie

marsbit06/19 04:33

Le destin des banques numériques : un app bancaire impressionnant ne vaut pas une licence bancaire

**Résumé : Le destin des néo-banques : Une licence bancaire vaut mieux qu'une application sophistiquée** Les néo-banques, proposant des comptes courants sans frais, ont attiré des centaines de millions d'utilisateurs mais peinent à être rentables. 76% d'entre elles sont encore déficitaires. Leur erreur fondamentale ? S'être concentrées sur les services de paiement, dont les revenus (frais d'interchange) sont marginaux, tout en négligeant le cœur métier bancaire : le crédit et les intérêts qu'il génère. Les banques traditionnelles prospèrent grâce aux prêts (immobiliers, à la consommation...). Sans licence bancaire, la plupart des néo-banques ne pouvaient pas accorder de crédit à grande échelle. Les survivantes, comme Nubank au Brésil ou Revolut, doivent leur profitabilité à leur pivot vers les produits de prêt. Chime, aux États-Unis, n'a réalisé son premier bénéfice qu'après le décollage de ses services de crédit (avance sur salaire, prêts instantanés). La dépendance à des infrastructures tierces s'est révélée un risque mortel. La faillite du prestataire Synapse en 2024 a gelé 265 millions de dollars de fonds utilisateurs, exposant la fragilité des modèles reposant sur des partenaires pour la garde des fonds et la conformité. La conclusion est claire : la licence bancaire est l'unique garantie de stabilité et de contrôle. C'est la leçon que tirent désormais les acteurs de la cryptomonnaie. En 2025-2026, des entreprises comme Paxos, Ripple ou Circle ont activement sollicité des agréments (comme la licence de « national trust » de l'OCC aux États-Unis) pour opérer en toute autonomie, sécuriser les actifs et développer le crédit. Le secteur de la cryptomonnaie reproduit ainsi l'évolution classique de la banque. L'essence du métier bancaire – prêter de l'argent – demeure immuable. Les applications mobiles ne sont que l'interface moderne d'une logique économique ancienne : pour une banque, numérique ou non, la rentabilité passe par la maîtrise du risque de crédit sous le parapluie réglementaire adéquat.

marsbit06/18 01:58

Le destin des banques numériques : un app bancaire impressionnant ne vaut pas une licence bancaire

marsbit06/18 01:58

Le destin des banques numériques : une application fantaisiste ne vaut pas une licence bancaire

Le destin des néobanques : peu importe la sophistication de leur application, sans licence bancaire, elles peinent à survivre. Alors que des centaines de start-ups ont lancé des services de comptes courants, attirant des milliards d'utilisateurs avec des frais nuls, 76 % d'entre elles restent déficitaires. Leur revenu moyen par utilisateur n'est que de 45 dollars, contre 350 dollars pour les banques traditionnelles. Le problème fondamental réside dans leur modèle économique initial, centré sur les paiements, qui génère des commissions minimes. La vraie rentabilité bancaire provient du crédit (prêts immobiliers, personnels, etc.) et des intérêts perçus. Sans licence bancaire, la plupart des néobanques ne peuvent pas accorder de prêts à grande échelle et restent des plateformes technologiques dépendantes d'une banque partenaire. Les rares exceptions qui prospèrent, comme Nubank au Brésil ou Revolut, le doivent principalement à leur activité de crédit en forte croissance. Nubank, valorisé 600 milliards de dollars, génère l'essentiel de ses revenus des intérêts sur les cartes de crédit et prêts personnels. De même, Chime n'a réalisé son premier profit qu'après le décollage de ses produits de prêt. La dépendance à des infrastructures tierces pose un risque systémique majeur, illustré par la faillite du prestataire Synapse en 2024, qui a gelé 265 millions de dollars de fonds utilisateurs. La seule protection contre de tels risques est la détention d'une licence bancaire propre. Le secteur de la cryptographie a compris cette leçon. De nombreuses entreprises (Paxos, Circle, etc.) demandent désormais des agréments fédéraux, comme la licence de fiducie nationale de l'OCC, pour opérer en toute autonomie. SoFi illustre cette évolution : après être devenue une banque agréée, elle a lancé sa propre monnaie stable. En définitive, pour réussir durablement, les néobanques doivent adopter le cœur de métier bancaire traditionnel : le crédit. Les applications et l'expérience utilisateur ne sont que des outils d'acquisition. Sans licence pour prêter à grande échelle, leur modèle reste fragile. L'essence du secteur bancaire, gagner de l'argent grâce aux intérêts, demeure immuable.

Foresight News06/17 10:08

Le destin des banques numériques : une application fantaisiste ne vaut pas une licence bancaire

Foresight News06/17 10:08

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