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Conflit entre les deux fondateurs du vieux projet de blockchain chinois NEO, l'opacité financière en est la cause principale

Absence de transparence financière au sein de la fondation NEO : les deux cofondateurs de l'ancienne blockchain chinoise s'affrontent publiquement Erik Zhang (张铮文) et Da Hongfei (达鸿飞), cofondateurs de NEO depuis 2014, sont engagés dans un conflit public concernant la gestion financière opaque de la fondation NEO. Zhang, noyau technique du projet, a quitté NEO il y a quelques années avant de revenir en septembre dernier. Le différend a éclaté en novembre lorsque Zhang a demandé l'accès aux rapports financiers détaillés de la fondation, ce qui lui a été refusé. Zhang accuse Da Hongfei de contrôler seul les actifs de la fondation (hors jetons NEO/GAS) sans aucun mécanisme d'audit transparent. Il révèle que son départ initial était dû à une proposition de Da pour "améliorer l'efficacité", mais qu'il est revenu après avoir découvert que Da utilisait les ressources de NEO pour développer sa propre blockchain EON. En décembre, Zhang a exigé que Da honore ses engagements de transparence financière et a annoncé unilatéralement qu'à partir du 1er janvier 2026, Da ne participerait plus aux affaires du réseau principal NEO. Da Hongfei a contre-attaqué en affirmant que Zhang contrôle la majorité des fonds de l'écosystème NEO et retarde délibérément leur transfert vers une adresse multisignature. Da a promis de publier un rapport financier pour fin 2025 au premier trimestre 2026.

marsbit01/01 03:04

Conflit entre les deux fondateurs du vieux projet de blockchain chinois NEO, l'opacité financière en est la cause principale

marsbit01/01 03:04

Ligne rouge des 15 % : La révolution de gouvernance et le remaniement des capitaux sur les bourses coréennes

L'Autorité des services financiers de Corée (FSC) propose, dans le cadre de la « Législation de deuxième phase sur les actifs virtuels », d'imposer une limite de détention de 15 % à 20 % du capital pour les principaux actionnaires des grandes plateformes d'échange de cryptomonnaies, telles qu'Upbit, Bithumb, Coinone et Korbit. Ces dernières sont désormais considérées comme des « infrastructures essentielles » du marché. Cette mesure vise à résoudre deux problèmes structurels : la concentration excessive du pouvoir entre les mains des fondateurs et la privatisation des bénéfices. En s'inspirant des règles des marchés financiers traditionnels, les autorités cherchent à standardiser la gouvernance et à réduire les risques. Les conséquences seraient majeures pour les acteurs en place. Les principaux actionnaires de Dunamu (Upbit, 25,5 %), Bithumb Holdings (73 %), Coinone (54 %) et Korbit (60,5 %) devraient céder une part significative de leurs participations, remettant en cause leur contrôle et potentiellement leurs stratégies. Si l'objectif affiché est une institutionnalisation du marché et une ouverture aux acteurs financiers traditionnels, cette proposition suscite des craintes : atteinte au droit de propriété, risques d'instabilité managériale, et possible fuite des capitaux et des compétences vers des juridictions plus favorables comme Singapour ou Dubaï. Le débat entre stabilité financière et innovation reste ouvert.

marsbit12/31 10:05

Ligne rouge des 15 % : La révolution de gouvernance et le remaniement des capitaux sur les bourses coréennes

marsbit12/31 10:05

Après l'introduction en bourse de HashKey : Derrière la gloire, comment équilibrer les deux bols de "pièces" et d'"actions" ?

Après son introduction en bourse à Hong Kong le 17 décembre 2025, HashKey Group, première plateforme régulamentée d’actifs numériques cotée, fait face à un défi structurel : concilier deux modèles de valorisation financière distincts — son action en bourse (action) et son jeton natif (HSK). L’analyse souligne que le cours de l’action reflète des indicateurs traditionnels : rentabilité, gouvernance et attentes macroéconomiques, dans un cadre réglementaire exigeant en matière de transparence et de responsabilité. En revanche, la valeur du jeton HSK, bien que présenté comme utilitaire (frais de transaction), reste soumise aux narratives, à la liquidité et à la volatilité typiques des marchés cryptos. Le cœur du problème réside dans la coexistence de ces deux systèmes, qui impliquent des logiques investors différentes, des cadres réglementaires disjoints et des attentes divergentes. HashKey devra notamment gérer les conflits potentiels, comme les asymétries d’information, les risques de manipulation involontaire et les décisions de redistribution de la valeur entre actionnaires et détenteurs de jetons. Pour équilibrer ces deux dimensions, l’entreprise ne doit pas viser une corrélation des prix, mais plutôt une cohérence institutionnelle : des processus clairs de divulgation, une gouvernance robuste et une séparation nette des responsabilités afin de prévenir les abus et construire la confiance sur les deux marchés. En somme, la réussite de HashKey ne se mesurera pas à la performance immédiate de son action ou de son jeton, mais à sa capacité à institutionnaliser un modèle hybride, conciliant innovation Web3 et conformité réglementaire — ouvrant ainsi la voie à une nouvelle génération d’entreprises à l’interface de la finance traditionnelle et décentralisée.

深潮12/29 11:34

Après l'introduction en bourse de HashKey : Derrière la gloire, comment équilibrer les deux bols de "pièces" et d'"actions" ?

深潮12/29 11:34

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