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Le Centre d'actualités HTX fournit les derniers articles et analyses approfondies sur "IA", couvrant les tendances du marché, les mises à jour des projets, les développements technologiques et les politiques réglementaires dans l'industrie crypto.

Une partie toutes les 5 minutes, Polymarket est en train de voler les affaires des contrats sur les plateformes de trading

Polymarket, une plateforme de prédiction, a lancé un marché où les utilisateurs peuvent parier sur la direction du prix du Bitcoin par intervalles de 5 minutes. Ce modèle, qui génère désormais 67% du volume quotidien de la plateforme, attire les traders qui fuient les contrats perpétuels traditionnels en raison des liquidations, des frais de financement et de la volatilité extrême. Contrairement aux contrats perpétuels, le marché de prédiction offre un risque limité (la perte maximale est le montant misé) et un résultat basé uniquement sur le prix à la fin de la fenêtre de 5 minutes. Il supprime ainsi les principaux inconvénients du trading à effet de lever. Polymarket utilise la technologie des « jetons conditionnels » (CTF) sur Polygon et des prix fournis par Chainlink pour le règlement. Pour éviter l'arbitrage par latence, des frais de transaction dynamiques sont appliqués. Une part importante (20%) des frais est reversée aux market makers pour assurer des liquidités. Le volume élevé (60 millions de dollars par jour) attire déjà des robots de négociation AI, poussant la plateforme à collaborer avec Palantir et TWG AI pour surveiller les activités suspectes. Face à cette concurrence, les grandes exchanges comme Binance, Coinbase et Gemini intègrent ou développent leurs propres services de marché prédictif. Cependant, le secteur est confronté à un paysage réglementaire complexe et fragmenté, notamment aux États-Unis où la juridiction est contestée entre les autorités fédérales et nationales. En résumé, Polymarket répond au désir des traders pour un résultat de pari simple, rapide et à risque limité, capturant ainsi une part du marché des produits dérivés traditionnels.

marsbit03/13 09:48

Une partie toutes les 5 minutes, Polymarket est en train de voler les affaires des contrats sur les plateformes de trading

marsbit03/13 09:48

La véritable bulle Internet qui se reproduit, c'est le Web3 et non l'IA

L'auteur TVBee soutient que contrairement à l'opinion courante, ce n'est pas l'IA mais le Web3 qui reproduit véritablement la bulle Internet des années 2000. Durant la bulle Internet de 2000, l'engouement était concentré du côté de l'offre : de nombreuses entreprises sans profit ni flux de trésorerie ont vu leur valeur s'envoler, tandis que la demande réelle était faible, avec très peu d'applications grand public matures. Aujourd'hui, l'IA, bien que présentant certaines surévaluations, est principalement portée par des leaders infrastructurels rentables comme NVIDIA. La demande commence à émerger avec des applications concrètes (Gemini, Claude, GPT, etc.), et son développement nécessite d'abord de construire une infrastructure solide. En revanche, le Web3 est présenté comme le véritable équivalent de la bulle de 2000. Son offre est caractérisée par une spéculation frénétique sur des technologies (ZK, L2, L1) dont la valorisation est totalement déconnectée de revenus réels (ex: ZKsync a une capitalisation de 1,76B$ pour seulement 458$ de revenus quotidiens, un ratio PE de 1052). La demande est atone : peu d'applications utiles et durables existent en dehors de la finance décentralisée (DeFi), des memecoins, des marchés de prédiction et des DEX perpétuels, dont une partie de l'activité est motivée par des chasses aux airdrops. En conclusion, l'auteur prédit : 1. Un correction mais pas un krach majeur pour les actions américaines (liées à l'IA). 2. Un impact modéré sur le BTC. 3. Une purge prolongée et douloureuse pour les altcoins (cryptomonnaies alternatives) pour séparer le bon grain de l'ivraie, qui est loin d'être terminée.

marsbit03/13 09:36

La véritable bulle Internet qui se reproduit, c'est le Web3 et non l'IA

marsbit03/13 09:36

Miroir gratuit ou accaparement territorial ? Le fondateur d'OpenClaw critique Tencent pour plagiat

Le fondateur d'OpenClaw, Peter Steinberger, a accusé publiquement Tencent d'avoir copié son projet open-source en lançant SkillHub, une plateforme de compétences localisée pour le marché chinois. Bien que Tencent ait défendu son initiative comme un miroir local légitime — citant la source, réduisant la charge sur les serveurs originaux et proposant même un parrainage — Steinberger n’a pas été convaincu. Pour lui, au-delà des questions techniques de bande passante ou de licence open-source, le vrai problème est l’attitude « arrogante » de Tencent : absence de consultation préalable, risque de biaiser les statistiques de téléchargement officielles, et surtout, crainte d’une récupération stratégique de l’écosystème OpenClaw. L’article souligne que derrière cette controverse se cache une stratégie habituelle des géants chinois : s’emparer des entrées utilisateur et contrôler la distribution pour verrouiller un écosystème émergent. SkillHub, présenté comme un service d’accélération et d’adaptation, pourrait à terme évoluer vers une plateforme fermée, dictant la visibilité, la monétisation et l’usage des compétences — reproduisant ainsi les modèles de « enclosure » typiques de l’internet chinois. Alors qu’OpenClaw symbolise un futur décentralisé et ouvert pour les agents IA, son adoption massive par les grandes tech chinoises risque de le transformer en simple composant sous contrôle plateforme, où l’utilisateur perd en autonomie au profit de l’écosystème propriétaire de Tencent.

Odaily星球日报03/13 07:18

Miroir gratuit ou accaparement territorial ? Le fondateur d'OpenClaw critique Tencent pour plagiat

Odaily星球日报03/13 07:18

Vitalik a rédigé une proposition pour vous apprendre à utiliser discrètement les grands modèles d'IA

L'auteur de l'article, Deep Chao TechFlow, souligne que Vitalik Buterin, co-fondateur d'Ethereum, s'intéresse de plus en plus à l'IA. Il a notamment co-écrit une proposition technique, "ZK API Usage Credits", avec Davide Crapis de la Fondation Ethereum. Cette proposition utilise des preuves à connaissance zéro (ZK) pour permettre aux utilisateurs d'appeler des modèles d'IA de manière anonyme. Au lieu de lier son identité via un e-mail ou une carte de crédit, un utilisateur déposerait des fonds (comme 100 USDC) dans un contrat intelligent. Pour chaque requête API, l'utilisateur génère une preuve ZK démontrant qu'il figure sur la liste des utilisateurs autorisés et qu'il a un solde suffisant, sans révéler son identité spécifique. L'objectif est de permettre une utilisation privée des grands modèles d'IA sans sacrifier l'identité. Bien que la proposition soit au stade de la recherche et rencontre des scepticisme, elle illustre la conviction de Vitalik que la vie privée deviendra un besoin crucial à l'ère de l'IA, où les interactions avec les modèles sont de plus en plus personnelles. L'article note que Vitalik consacre une part importante de ses récentes discussions à l'IA, la confidentialité et les infrastructures de vérification. Il voit la valeur fondamentale d'Ethereum dans sa capacité à servir de couche de données publique, persistante et immutable—un antidote potentiel à un monde où la génération de contenu par IA rend la confiance et l'authenticité plus rares. La Fondation Ethereum renforce ses efforts en matière de confidentialité, suggérant qu'elle mise sur le fait que les besoins en matière de vie privée et de vérification deviendront plus importants à mesure que l'IA progresse.

marsbit03/13 06:29

Vitalik a rédigé une proposition pour vous apprendre à utiliser discrètement les grands modèles d'IA

marsbit03/13 06:29

De l'électricité chinoise à 0,5 yuans le kWh au forfait API d'exportation à 45 yuans : Le Token devient la nouvelle unité monétaire

L'article explore l'émergence du token comme nouvelle unité monétaire dans l'économie numérique, fusionnant les mondes de l'IA et de la crypto. À l'origine, le token représentait soit un coût de calcul en IA (mesure de consommation des modèles), soit un actif numérique en crypto. Aujourd'hui, ces deux réalités convergent : le token devient à la fois une unité de calcul pour les agents IA et un moyen de paiement natif pour leurs transactions. Des protocoles comme x402 (paiement machine-à-machine) et ERC-8183 (contrats commerciaux automatisés) permettent aux agents IA de payer et de commercer de manière autonome. Le concept de "sortie des tokens" (Token出海) est crucial : la Chine exporte désormais sa puissance électrique et de calcul sous forme de services numériques, consommés à l'échelle mondiale via des API facturés au token. Des modèles chinois comme Minimax ou Deepseek gagnent en parts de marché globales. L'arrivée d'agents IA comme OpenClaw change la donne : le token n'est plus une simple "facture de discussion" mais devient le carburant de production qui permet à l'IA d'exécuter des tâches complexes, consommant bien plus de ressources. Enfin, l'article souligne que les agents IA ne se contentent plus de dépenser des tokens ; ils commencent à générer des revenus via des activités économiques autonomes sur la blockchain. Le système crypto, avec ses capacités de règlement sans frontières et programmable, est idéal pour cette économie machine-à-machine. À terme, le token pourrait ne pas remplacer les monnaies fiduciaires, mais devenir l'unité de compte fondamentale sous-jacente de la nouvelle économie numérique, où la capacité à compresser des ressources réelles (électricité, calcul) en tokens échangeables sera un nouveau pouvoir économique.

marsbit03/13 04:57

De l'électricité chinoise à 0,5 yuans le kWh au forfait API d'exportation à 45 yuans : Le Token devient la nouvelle unité monétaire

marsbit03/13 04:57

Web4 arrive : quand Internet n'est plus construit uniquement pour les humains

Le débat sur le Web4 émerge alors que le marché crypto traverse un marché baissier. Contrairement au Web3 qui vise à restituer la propriété numérique aux humains, le Web4 propose d’accorder aux IA des capacités d’action : paiement, exécution de contrats, utilisation de calculs, etc. L’idée centrale est que les IA manquent non pas d’intelligence, mais de droits d’écriture sur le monde. Cette vision est renforcée par des acteurs comme Haseeb Qureshi (Dragonfly), qui estime que les systèmes crypto, souvent complexes et risqués pour les humains, seraient en réalité bien adaptés aux agents IA. Les transactions irréversibles, les signatures aveugles ou les adresses cryptographiques sont perçues comme des processus standardisées et automatisables pour les machines. Des projets comme OpenClaw illustrent cette transition : au-delè de la conversation, l’IA acquiert une capacité d’action déléguée. En parallèle, des protocoles comme MCP (Anthropic), x402 (Coinbase) ou A2A (Google) structurent l’interopérabilité entre agents. Les stablecoins pourraient ainsi devenir la monnaie native des machines – programmable, divisible et compatible avec des flux automatisés. Les RWA (Real World Assets) serviraient de réserve et de garantie pour cette économie émergente. Vitalik Buterin met en garde contre les risques de délégation excessive : il souligne la nécessité de maintenir un contrôle humain, une compréhension et une possibilité d’intervention. En somme, le Web4 ne signale pas un remplacement des humains par l’IA, mais un changement de paradigme : Internet n’est plus uniquement construit pour des utilisateurs humains, mais aussi pour des agents autonomes agissant en leur nom.

marsbit03/13 02:50

Web4 arrive : quand Internet n'est plus construit uniquement pour les humains

marsbit03/13 02:50

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