Может ли рост налогов в России толкнуть бизнес в крипту

cryptonews.ruPublié le 2025-10-14Dernière mise à jour le 2025-10-14

С 1 января 2026 года в России изменятся правила налогообложения для ИП и OOO. Налоговая нагрузка вырастет и для физических лиц. Например, рост НДС с 20 до 22% почувствует каждый россиянин, который хотя бы иногда заходит в магазины

На фоне ухудшения условий многие предприниматели могут попытаться найти решение проблем в серых схемах, которые включают криптовалюту. Редакция BeInCrypto выяснила, реалистичен ли такой сценарий и смогут ли власти контролировать интерес участников рынка к цифровым активам в условиях роста налогового бремени.

Что изменится в налогообложении

Среди всех утвержденных нововведений можно выделить ключевые:

  1. НДС вырастет с 20% до 22%. Это коснется всех компаний, включая ИП и ООО. Рост ставки станет главным фактором увеличения налоговой нагрузки.
  2. УСН и лимиты по НДС. Порог доходов, при превышении которого нужно платить НДС, снизят с 60 до 10 миллионов рублей. Рассматривается возможность отмены УСН в нынешнем виде.
  3. НДФЛ. Введут новую ставку. Сроки уплаты изменятся: налог нужно будет перечислять до выходного дня, а не после. Уведомления можно будет подавать авансом на несколько месяцев или год вперед.
  4. ЕНС (единый налоговый счет). Запретят переплачивать или пополнять чужой ЕНС без налоговой цели. Исправление ошибок прошлых периодов текущим периодом больше не допускается.
  5. Имущественные налоги с 2027 года. Уведомления отменят. Суммы транспортного, земельного и имущественного налогов налоговая будет рассчитывать сама по данным ГИБДД, Росреестра и других ведомств.
  6. Прочие изменения. Для букмекерских контор вводится налог на прибыль 25%.

С 2026 года для ИП и ООО налоговая нагрузка заметно вырастет из-за повышения НДС, новых правил по НДФЛ, ограничений на ЕНС и снижения лимитов по УСН. Эксперты советуют участникам рынка заранее начать подготовку к изменениям.

Толкнет ли налоговое бремя бизнес в крипту

На фоне повышения налоговой нагрузки на ИП и ООО многие начнут искать серые схемы, включая переход на крипту. Редакция BeInCrypto попросила основателя сервиса BitOK Дмитрия Мачихина прокомментировать, сможет ли правительство как-то контролировать бизнесменов, которые предпочтут крипту морально устаревшему фиату.

Такая политика, уверен наш собеседник увеличит оборот криптовалют, и поскольку он не урегулирован в РФ, вероятнее всего цифровой оборот будет носить теневой характер. Однако контролировать криптопоток не так просто. Средства с ИП счетов будут выводиться в наличной форме и только потом превращаться в цифровые валюты, поэтому выявить этот момент перехода, отследить его и как-то промониторить проблематично.

Эксперт отметил, что все было бы по другому, если бы переход осуществлялся посредством on-ramp — off-ramp механизма. Речь идет про прямой перевод валюты в ее цифровой аналог. В этом случае мониторинг был бы возможен.

Вывод традиционных финансов в крипту посредством обналичивания, уверен Дмитрий Мачихин, делает отслеживание средств практически невозможным, так как по сути мы имеем дело с обычным обналичиванием и методы его отслеживания особенно не усовершенствовались.

Lectures associées

En seulement 11 jours, Claude réécrit un million de lignes de code, un projet épique d'IA qui suscite la colère

Ces derniers jours, l'écosystème tech est en émoi suite à la réaction enflammée d'Andrew Kelley, créateur du langage de programmation Zig. La cause : le projet Bun, un runtime JavaScript/TypeScript performant initialement écrit en Zig et considéré comme un sérieux concurrent à Node.js, a été entièrement réécrit en Rust par son fondateur, Jarred Sumner. Cette réécriture, d'environ un million de lignes de code, a été réalisée en seulement 11 jours grâce à l'utilisation intensive de l'outil d'IA Claude Fable 5 d'Anthropic, qui a récemment acquis Bun. Le coût estimé de cette opération via l'API est d'environ 165 000 dollars. L'équipe de Bun a justifié cette décision radicale par des problèmes persistants de stabilité et de sécurité mémoire (use-after-free, double-free) dans la version Zig, difficile à éradiquer dans ce langage, alors que le système de propriété de Rust les aurait empêchés à la compilation. De plus, la politique stricte de la communauté Zig contre le code généré par IA était en contradiction avec la dépendance croissante de l'équipe Bun à ces outils. La réponse d'Andrew Kelley a été cinglante. Dans un billet de blog, il a attribué les problèmes de Bun non pas à Zig, mais aux mauvaises pratiques d'ingénierie de Jarred Sumner, qualifiant son code de "bricolages sur des bricolages" (hacks on top of hacks) et le traitant de "mauvais manager". Il a exprimé un certain soulagement que Bun abandonne Zig, craignant que le projet ne donne une mauvaise image du langage. Cette affaire a déclenché un vif débat dans la communauté. Certains critiquent le manque de professionnalisme de Kelley, tandis que d'autres le soutiennent pour sa défense de la qualité technique. Les interrogations principales portent désormais sur la maintenabilité à long terme du nouveau code Rust, généré automatiquement et contenant encore 27 000 blocs de code "unsafe", et sur la question de savoir si les économies de temps et d'argent réalisées aujourd'hui ne se transformeront pas en une dette technique colossale pour l'avenir.

marsbitIl y a 27 mins

En seulement 11 jours, Claude réécrit un million de lignes de code, un projet épique d'IA qui suscite la colère

marsbitIl y a 27 mins

De la finance automobile au Bitcoin, puis au moteur d'IA : Analyse de la stratégie « Ce qu'il ne faut pas faire » de Cango

De l'automobile au bitcoin, puis à l'IA : l'analyse de la stratégie « Ne pas faire » de Cango L'entreprise chinoise Cango, initialement plateforme de financement automobile, a radicalement changé de cap. Après une entrée remarquée dans le minage de bitcoin avec l'acquisition de matériel de Bitmain, elle opère aujourd'hui une nouvelle transformation en lançant EcoHash, une filiale dédiée à l'inférence d'intelligence artificielle (IA). Contrairement à la tendance des grands mineurs qui louent leur capacité électrique à des géants du cloud pour l'entraînement d'IA, Cango adopte une approche différente. Sa stratégie, résumée par « Savoir ce qu'il ne faut pas faire », consiste à éviter la concurrence frontale avec les hyperscalers sur le segment de l'entraînement. Au lieu de cela, Cango cible le vaste marché de l'inférence d'IA, qu'elle estime devoir être déployée de manière distribuée et proche des utilisateurs pour réduire la latence. L'entreprise mise sur son réseau d'une trentaine de sites miniers, généralement de petite taille (10 à 50 MW), inadaptés aux besoins massifs des géants mais idéaux pour l'inférence. Elle vise à former un écosystème symbiotique avec les nombreux petits opérateurs miniers indépendants (détenant plus de 70% de l'électricité du secteur) qui possèdent l'énergie et le terrain mais pas la technologie ou les clients IA. Son logiciel EcoLink permettrait de répartir la charge de travail entre ces sites pour assurer la fiabilité. Cango maintient néanmoins une activité de minage bitcoin (environ 31,7 EH/s) pour générer des liquidités, tout en ayant considérablement réduit sa dette. Le scepticisme existe quant à la viabilité financière de ces transitions et à leur impact sur le réseau Bitcoin, mais Cango parie que l'avenir de l'inférence IA réside dans cette myriade de petits sites énergétiques décentralisés.

Foresight NewsIl y a 41 mins

De la finance automobile au Bitcoin, puis au moteur d'IA : Analyse de la stratégie « Ce qu'il ne faut pas faire » de Cango

Foresight NewsIl y a 41 mins

Rapport Goldman Sachs démêle la concurrence des grands modèles d'IA en Chine : Qui deviendra le gagnant à long terme ?

Le rapport de Goldman Sachs analyse le paysage concurrentiel des grands modèles d'IA en Chine, identifiant un point d'inflexion historique. Les modèles à poids ouvert/ouvert chinois rattrapent les performances des meilleurs modèles propriétaires mondiaux, grâce à des innovations d'architecture (comme MoE) et une efficacité paramétrique permettant des coûts bien inférieurs. Le marché se structure en deux niveaux : un segment haut de gamme (ex: GLM5.2 de Zhipu, Qwen3.7 Max d'Alibaba) avec une tarification d'environ 1$/million de tokens, et un segment bas de gamme (0.06-0.2$/million de tokens) ciblant les PME mondiales. Les revenus totaux par API et abonnements devraient exploser, passant de 35 milliards de yuans estimés en 2026 à 879 milliards en 2030. La stratégie dominante est l'open source, favorisant l'adoption et l'itération, mais limitant la monétisation directe. Une évolution vers des modèles "à poids ouvert avec licence communautaire", incluant des accords de partage de revenus, est anticipée pour améliorer la rentabilité. Le cadre d'évaluation de Goldman Sachs, basé sur le pouvoir tarifaire, l'avantage de coût et la solidité financière, désigne Zhipu et DeepSeek comme les mieux positionnés dans les modèles de texte fondamentaux. ByteDance mène dans le domaine multimodal/vidéo. MiniMax et Kuaishou sont également bien notés, MiniMax bénéficiant d'une forte adoption internationale.

marsbitIl y a 48 mins

Rapport Goldman Sachs démêle la concurrence des grands modèles d'IA en Chine : Qui deviendra le gagnant à long terme ?

marsbitIl y a 48 mins

La stratégie de vente de BTC dépasse largement 12,5 milliards de dollars : un détail négligé par le marché

Article original de : Bankless Compilé par : Odaily Planet Daily ; Traducteur : Azuma Strategy a révélé le 7 juillet avoir vendu 3 588 BTC, d'une valeur d'environ 216 millions de dollars, entre le 29 juin et le 5 juillet. Ces fonds ont servi à payer les dividendes de STRC et à reconstituer la réserve de dollars. L'entreprise précise que sa capacité totale de constitution de réserve de 1,25 milliard de dollars reste intacte. Un détail crucial est souvent négligé : le "plan de monétisation du BTC" de Strategy ne limite pas les ventes totales de bitcoin à 1,25 milliard de dollars. Ce plafond ne s'applique qu'à un usage spécifique : "construire" (build) la réserve de dollars. Le plan prévoit deux autres motifs de vente majeurs, sans plafond explicite pour certains : 1. **Construire la réserve** : Vendre jusqu'à 1,25 Md$ de BTC. 2. **Couvrir les coûts des actions privilégiées et de la dette** : Vendre des BTC pour payer les dividendes et intérêts fixes. 3. **Financer des rachats d'actions** : Vendre des BTC pour racheter jusqu'à 1 Md$ d'actions privilégiées et 1 Md$ d'actions ordinaires MSTR. Ainsi, le potentiel total de vente de BTC dépasse largement les 1,25 Md$ évoqués, pouvant dépasser 3 Md$ rien qu'avec les plafonds connus. La distinction sémantique entre "construire" et "reconstituer" (replenish) la réserve est fondamentale. Les deux actions consistent à convertir du BTC en cash pour couvrir les obligations, mais seule la première est comptabilisée dans le plafond médiatisé de 1,25 Md$. La vente récente de 216 M$ a été classée en "reconstitution", laissant donc le plafond intact. Cette approche marque un changement de paradigme pour Strategy, passant d'une simple accumulation passive de BTC à une "gestion active du capital". Le bitcoin devient un outil du bilan pour maintenir la structure financière complexe de l'entreprise, notamment le système d'actions privilégiées. Cette nouvelle flexibilité crée aussi des conflits d'intérêts potentiels entre les différentes parties prenantes (actionnaires ordinaires, détenteurs d'actions privilégiées). En conclusion, les investisseurs doivent désormais analyser minutieusement chaque terme technique utilisé par Strategy ("construire", "reconstituer", "émettre", "racheter"), car chacun implique des conséquences différentes sur les ventes futures de BTC et la gestion du capital. La société s'est transformée en une structure complexe dont la capacité à jongler avec ces leviers actifs est désormais l'enjeu central.

marsbitIl y a 48 mins

La stratégie de vente de BTC dépasse largement 12,5 milliards de dollars : un détail négligé par le marché

marsbitIl y a 48 mins

Trading

Spot
活动图片