Securitize рассматривает выход на биржу через SPAC Cantor Fitzgerald

cryptonews.ruPublié le 2025-10-13Dernière mise à jour le 2025-10-13

Компания Securitize, один из лидеров в сфере токенизации реальных активов (RWA — Real World Assets), ведёт переговоры о выходе на публичный рынок через слияние с SPAC, основанным Cantor Fitzgerald. Оценка компании может превысить миллиард долларов — что соответствует статусу «единорога».

Securitize специализируется на выпуске токенизированных ценных бумаг, цифровых долей активов и инфраструктуре для обращений RWA. Компания уже сотрудничала с крупными игроками: её технологии используются, в том числе, в токенизированных фондах облигаций США. Сейчас она пытается укрепить позицию на пересечении традиционных финансов и блокчейна, выводя технологии токенизации в публичную плоскость.

Использование SPAC (Special Purpose Acquisition Company) позволяет компаниям выйти на рынок быстрее, минуя часть сложностей традиционного IPO. SPAC Cantor Fitzgerald, с которым ведутся переговоры, обеспечит Securitize доступ к капиталу, публичному рынку и привлечёт внимание институциональных инвесторов. Оценка в $1 млрд+ ставит Securitize в статус единорога — значимый рубеж, который подчёркивает рост доверия к токенизации как отрасли.

Переговоры ещё не завершены — условия сделки, срок и структура остаются неопределёнными. Регуляторное давление: публичные компании сталкиваются с более жёстким надзором, особенно в сфере финтеха и цифровых активов. Техническая и операционная нагрузка: инфраструктура токенизации должна быть надёжной, масштабируемой и безопасной — ошибки могут дорого стоить доверию. Конкуренция: другие платформы токенизации и технологии RWA также борются за внимание институциональных и розничных инвесторов.

Если сделка состоится, Securitize станет одной из немногих компаний в секторе токенизации, вышедших на публичный рынок через SPAC. Это подчеркнёт рост интереса институциональных инвесторов к токенизации реальных активов и усилит конкуренцию в экосистеме цифровых финансов.

⚠️ Материал носит информационный характер и не является финансовой рекомендацией.

Lectures associées

Tiger Research : Zuckerberg commence à miser sur les marchés de prédiction, tandis que les pays asiatiques les considèrent toujours comme des jeux d'argent

Les marchés prédictifs, autrefois cantonnés à des concepts académiques, se sont transformés en une industrie établie depuis 2020, avec un volume mensuel dépassant 140 milliards de dollars. L'entrée de Meta, avec l'application Arena dirigée par Mark Zuckerberg, valide ce modèle économique. Historiquement, ces marchés trouvent leurs racines dans des paris politiques informels du 18e siècle et se sont structurés via des expériences académiques comme le Iowa Electronic Market dans les années 1980. Leur mécanisme s'apparente aux options binaires, où un contrat paie 1$ si un événement se produit, 0$ sinon, le prix négocié reflétant la probabilité perçue par le marché. Aujourd'hui, ils couvrent des sujets variés (sports, politique, économie). Les prix émergent d'un carnet d'ordres, et les résultats sont validés par des « oracles », centralisés ou décentralisés. Leur force réside dans le « skin in the game » : les participants risquant leur propre capital, les prix intègrent efficacement l'information, souvent avec plus de précision que les sondages ou prévisions d'experts, comme observé lors d'élections ou pour des prévisions de taux d'intérêt. Cependant, la régulation diverge fortement. Aux États-Unis, une décision judiciaire a reconnu leur nature financière, ouvrant la voie aux institutions traditionnelles. En revanche, la plupart des juridictions asiatiques les assimilent encore au jeu de hasard, les excluant des discussions politiques. Cette approche pose trois problèmes : un arbitrage réglementaire poussant les utilisateurs vers des plates-formes offshore risquées, une perte de souveraineté sur des données informationnelles précieuses, et une absence de protection des utilisateurs. L'article conclut que l'Asie doit engager un débat prospectif pour intégrer ces marchés dans un cadre réglementaire transparent, les considérer comme une infrastructure d'information et canaliser les données générées en atout sociétal, plutôt que de tenter de les bloquer.

marsbitIl y a 3 h

Tiger Research : Zuckerberg commence à miser sur les marchés de prédiction, tandis que les pays asiatiques les considèrent toujours comme des jeux d'argent

marsbitIl y a 3 h

JPMorgan soutient le projet de loi sur les crypto-monnaies alors que Donald Trump promet de « ne signer aucun autre projet de loi » – Et maintenant ?

La Chambre des représentants a adopté le projet de loi "Digital Asset Market Clarity Act of 2025" il y a près d'un an, mais son adoption reste incertaine. Un soutien majeur est toutefois venu de JP Morgan, dont le ralliement public à ce texte est perçu comme un changement de jeu significatif, susceptible d'encourager les institutions financières traditionnelles à s'engager dans le secteur des crypto-actifs. Le soutien réglementaire est considéré comme l'obstacle clé à une adoption massive. Si la loi était adoptée, elle pourrait attirer davantage d'investisseurs institutionnels. Cependant, les chances d'approbation sur Polymarket sont tombées à 45%, en baisse par rapport aux mois précédents. Le projet de loi bénéficie également du soutien de personnalités politiques, comme le représentant French Hill, qui plaide pour un vote avant la pause parlementaire d'août afin de forcer un compromis. D'autres soutiens incluent l'ancien président de la CFTC, Michael S. Selig, et le cofondateur d'Ethereum, Joseph Lubin. La sénatrice Elizabeth Warren exprime, quant à elle, des réserves concernant les risques de contournement des sanctions. L'adoption finale est compliquée par la déclaration de Donald Trump, qui affirme ne vouloir signer aucun autre projet de loi avant que le "SAVE America Act" ne soit adopté par les républicains. Le "CLARITY Act" a donc une nouvelle échéance, fixée au 7 août, pour progresser.

ambcryptoIl y a 3 h

JPMorgan soutient le projet de loi sur les crypto-monnaies alors que Donald Trump promet de « ne signer aucun autre projet de loi » – Et maintenant ?

ambcryptoIl y a 3 h

En seulement 11 jours, Claude réécrit un million de lignes de code, un projet épique d'IA qui suscite la colère

Ces derniers jours, l'écosystème tech est en émoi suite à la réaction enflammée d'Andrew Kelley, créateur du langage de programmation Zig. La cause : le projet Bun, un runtime JavaScript/TypeScript performant initialement écrit en Zig et considéré comme un sérieux concurrent à Node.js, a été entièrement réécrit en Rust par son fondateur, Jarred Sumner. Cette réécriture, d'environ un million de lignes de code, a été réalisée en seulement 11 jours grâce à l'utilisation intensive de l'outil d'IA Claude Fable 5 d'Anthropic, qui a récemment acquis Bun. Le coût estimé de cette opération via l'API est d'environ 165 000 dollars. L'équipe de Bun a justifié cette décision radicale par des problèmes persistants de stabilité et de sécurité mémoire (use-after-free, double-free) dans la version Zig, difficile à éradiquer dans ce langage, alors que le système de propriété de Rust les aurait empêchés à la compilation. De plus, la politique stricte de la communauté Zig contre le code généré par IA était en contradiction avec la dépendance croissante de l'équipe Bun à ces outils. La réponse d'Andrew Kelley a été cinglante. Dans un billet de blog, il a attribué les problèmes de Bun non pas à Zig, mais aux mauvaises pratiques d'ingénierie de Jarred Sumner, qualifiant son code de "bricolages sur des bricolages" (hacks on top of hacks) et le traitant de "mauvais manager". Il a exprimé un certain soulagement que Bun abandonne Zig, craignant que le projet ne donne une mauvaise image du langage. Cette affaire a déclenché un vif débat dans la communauté. Certains critiquent le manque de professionnalisme de Kelley, tandis que d'autres le soutiennent pour sa défense de la qualité technique. Les interrogations principales portent désormais sur la maintenabilité à long terme du nouveau code Rust, généré automatiquement et contenant encore 27 000 blocs de code "unsafe", et sur la question de savoir si les économies de temps et d'argent réalisées aujourd'hui ne se transformeront pas en une dette technique colossale pour l'avenir.

marsbitIl y a 5 h

En seulement 11 jours, Claude réécrit un million de lignes de code, un projet épique d'IA qui suscite la colère

marsbitIl y a 5 h

Trading

Spot
活动图片