В Bitwise посоветовали не ставить все на биткоин

cryptonews.ruPublié le 2024-09-14Dernière mise à jour le 2025-05-14

Первая криптовалюта сохранит статус цифрового золота, но инвесторам стоит рассматривать и другие активы, считает инвестиционный директор Bitwise Мэтт Хоуган.

Он подчеркнул, что курс Ethereum за неделю вырос на 37% благодаря апгрейду Pectra и общему интересу к рисковым активам. Это оживило дискуссии о целесообразности диверсификации криптопортфелей.

В Bernstein назвали три причины ралли Ethereum

Крипторынок и интернет-гиганты

Хоуган сравнил текущую ситуацию с интернет-рынком 2004 года, когда лидерство Google не помешало Amazon и Netflix принести большую доходность.

«Биткоин — король крипторынка: он лидирует по капитализации и ликвидности. Но блокчейн, как интернет, — универсальная технология. Помимо денег, он позволяет создавать децентрализованные приложения, токенизировать активы и менять бизнес-модели», — заявил эксперт.

Возвращаясь к 2004 году, CIO Bitwise отмечает, что блокчейн-экосистема повторяет этот путь: первая криптовалюта фокусируется на функции денег, а Ethereum и Solana развивают DeFi и токенизацию.

«К 2030 году неизвестно, какой актив покажет лучшую динамику. Но если верить, что блокчейн изменит все сферы, диверсификация логична», — подчеркнул Хоуган.

«Инвестиции в общую картину»

Он уточнил: инвесторам, которые видят в криптовалюте только защиту от инфляции, достаточно биткоина. Остальным стоит распределить капитал между несколькими активами, не пытаясь угадать будущих лидеров.

«Активно управляемые фонды в 97% случаев проигрывают индексам. В криптоиндустрии это особенно актуально — здесь лучше инвестировать в общую картину, а не искать победителей», — резюмировал эксперт.

Напомним, 5 мая Хоуган заявил, что рынок цифровых активов может столкнуться с трудностями этим летом, если Конгресс США не продолжит работу над профильными законопроектами.

Мир «на грани хаоса», но биткоин предлагает возможности — Bitwise

Lectures associées

En seulement 11 jours, Claude réécrit un million de lignes de code, un projet épique d'IA qui suscite la colère

Ces derniers jours, l'écosystème tech est en émoi suite à la réaction enflammée d'Andrew Kelley, créateur du langage de programmation Zig. La cause : le projet Bun, un runtime JavaScript/TypeScript performant initialement écrit en Zig et considéré comme un sérieux concurrent à Node.js, a été entièrement réécrit en Rust par son fondateur, Jarred Sumner. Cette réécriture, d'environ un million de lignes de code, a été réalisée en seulement 11 jours grâce à l'utilisation intensive de l'outil d'IA Claude Fable 5 d'Anthropic, qui a récemment acquis Bun. Le coût estimé de cette opération via l'API est d'environ 165 000 dollars. L'équipe de Bun a justifié cette décision radicale par des problèmes persistants de stabilité et de sécurité mémoire (use-after-free, double-free) dans la version Zig, difficile à éradiquer dans ce langage, alors que le système de propriété de Rust les aurait empêchés à la compilation. De plus, la politique stricte de la communauté Zig contre le code généré par IA était en contradiction avec la dépendance croissante de l'équipe Bun à ces outils. La réponse d'Andrew Kelley a été cinglante. Dans un billet de blog, il a attribué les problèmes de Bun non pas à Zig, mais aux mauvaises pratiques d'ingénierie de Jarred Sumner, qualifiant son code de "bricolages sur des bricolages" (hacks on top of hacks) et le traitant de "mauvais manager". Il a exprimé un certain soulagement que Bun abandonne Zig, craignant que le projet ne donne une mauvaise image du langage. Cette affaire a déclenché un vif débat dans la communauté. Certains critiquent le manque de professionnalisme de Kelley, tandis que d'autres le soutiennent pour sa défense de la qualité technique. Les interrogations principales portent désormais sur la maintenabilité à long terme du nouveau code Rust, généré automatiquement et contenant encore 27 000 blocs de code "unsafe", et sur la question de savoir si les économies de temps et d'argent réalisées aujourd'hui ne se transformeront pas en une dette technique colossale pour l'avenir.

marsbitIl y a 27 mins

En seulement 11 jours, Claude réécrit un million de lignes de code, un projet épique d'IA qui suscite la colère

marsbitIl y a 27 mins

De la finance automobile au Bitcoin, puis au moteur d'IA : Analyse de la stratégie « Ce qu'il ne faut pas faire » de Cango

De l'automobile au bitcoin, puis à l'IA : l'analyse de la stratégie « Ne pas faire » de Cango L'entreprise chinoise Cango, initialement plateforme de financement automobile, a radicalement changé de cap. Après une entrée remarquée dans le minage de bitcoin avec l'acquisition de matériel de Bitmain, elle opère aujourd'hui une nouvelle transformation en lançant EcoHash, une filiale dédiée à l'inférence d'intelligence artificielle (IA). Contrairement à la tendance des grands mineurs qui louent leur capacité électrique à des géants du cloud pour l'entraînement d'IA, Cango adopte une approche différente. Sa stratégie, résumée par « Savoir ce qu'il ne faut pas faire », consiste à éviter la concurrence frontale avec les hyperscalers sur le segment de l'entraînement. Au lieu de cela, Cango cible le vaste marché de l'inférence d'IA, qu'elle estime devoir être déployée de manière distribuée et proche des utilisateurs pour réduire la latence. L'entreprise mise sur son réseau d'une trentaine de sites miniers, généralement de petite taille (10 à 50 MW), inadaptés aux besoins massifs des géants mais idéaux pour l'inférence. Elle vise à former un écosystème symbiotique avec les nombreux petits opérateurs miniers indépendants (détenant plus de 70% de l'électricité du secteur) qui possèdent l'énergie et le terrain mais pas la technologie ou les clients IA. Son logiciel EcoLink permettrait de répartir la charge de travail entre ces sites pour assurer la fiabilité. Cango maintient néanmoins une activité de minage bitcoin (environ 31,7 EH/s) pour générer des liquidités, tout en ayant considérablement réduit sa dette. Le scepticisme existe quant à la viabilité financière de ces transitions et à leur impact sur le réseau Bitcoin, mais Cango parie que l'avenir de l'inférence IA réside dans cette myriade de petits sites énergétiques décentralisés.

Foresight NewsIl y a 41 mins

De la finance automobile au Bitcoin, puis au moteur d'IA : Analyse de la stratégie « Ce qu'il ne faut pas faire » de Cango

Foresight NewsIl y a 41 mins

Rapport Goldman Sachs démêle la concurrence des grands modèles d'IA en Chine : Qui deviendra le gagnant à long terme ?

Le rapport de Goldman Sachs analyse le paysage concurrentiel des grands modèles d'IA en Chine, identifiant un point d'inflexion historique. Les modèles à poids ouvert/ouvert chinois rattrapent les performances des meilleurs modèles propriétaires mondiaux, grâce à des innovations d'architecture (comme MoE) et une efficacité paramétrique permettant des coûts bien inférieurs. Le marché se structure en deux niveaux : un segment haut de gamme (ex: GLM5.2 de Zhipu, Qwen3.7 Max d'Alibaba) avec une tarification d'environ 1$/million de tokens, et un segment bas de gamme (0.06-0.2$/million de tokens) ciblant les PME mondiales. Les revenus totaux par API et abonnements devraient exploser, passant de 35 milliards de yuans estimés en 2026 à 879 milliards en 2030. La stratégie dominante est l'open source, favorisant l'adoption et l'itération, mais limitant la monétisation directe. Une évolution vers des modèles "à poids ouvert avec licence communautaire", incluant des accords de partage de revenus, est anticipée pour améliorer la rentabilité. Le cadre d'évaluation de Goldman Sachs, basé sur le pouvoir tarifaire, l'avantage de coût et la solidité financière, désigne Zhipu et DeepSeek comme les mieux positionnés dans les modèles de texte fondamentaux. ByteDance mène dans le domaine multimodal/vidéo. MiniMax et Kuaishou sont également bien notés, MiniMax bénéficiant d'une forte adoption internationale.

marsbitIl y a 48 mins

Rapport Goldman Sachs démêle la concurrence des grands modèles d'IA en Chine : Qui deviendra le gagnant à long terme ?

marsbitIl y a 48 mins

La stratégie de vente de BTC dépasse largement 12,5 milliards de dollars : un détail négligé par le marché

Article original de : Bankless Compilé par : Odaily Planet Daily ; Traducteur : Azuma Strategy a révélé le 7 juillet avoir vendu 3 588 BTC, d'une valeur d'environ 216 millions de dollars, entre le 29 juin et le 5 juillet. Ces fonds ont servi à payer les dividendes de STRC et à reconstituer la réserve de dollars. L'entreprise précise que sa capacité totale de constitution de réserve de 1,25 milliard de dollars reste intacte. Un détail crucial est souvent négligé : le "plan de monétisation du BTC" de Strategy ne limite pas les ventes totales de bitcoin à 1,25 milliard de dollars. Ce plafond ne s'applique qu'à un usage spécifique : "construire" (build) la réserve de dollars. Le plan prévoit deux autres motifs de vente majeurs, sans plafond explicite pour certains : 1. **Construire la réserve** : Vendre jusqu'à 1,25 Md$ de BTC. 2. **Couvrir les coûts des actions privilégiées et de la dette** : Vendre des BTC pour payer les dividendes et intérêts fixes. 3. **Financer des rachats d'actions** : Vendre des BTC pour racheter jusqu'à 1 Md$ d'actions privilégiées et 1 Md$ d'actions ordinaires MSTR. Ainsi, le potentiel total de vente de BTC dépasse largement les 1,25 Md$ évoqués, pouvant dépasser 3 Md$ rien qu'avec les plafonds connus. La distinction sémantique entre "construire" et "reconstituer" (replenish) la réserve est fondamentale. Les deux actions consistent à convertir du BTC en cash pour couvrir les obligations, mais seule la première est comptabilisée dans le plafond médiatisé de 1,25 Md$. La vente récente de 216 M$ a été classée en "reconstitution", laissant donc le plafond intact. Cette approche marque un changement de paradigme pour Strategy, passant d'une simple accumulation passive de BTC à une "gestion active du capital". Le bitcoin devient un outil du bilan pour maintenir la structure financière complexe de l'entreprise, notamment le système d'actions privilégiées. Cette nouvelle flexibilité crée aussi des conflits d'intérêts potentiels entre les différentes parties prenantes (actionnaires ordinaires, détenteurs d'actions privilégiées). En conclusion, les investisseurs doivent désormais analyser minutieusement chaque terme technique utilisé par Strategy ("construire", "reconstituer", "émettre", "racheter"), car chacun implique des conséquences différentes sur les ventes futures de BTC et la gestion du capital. La société s'est transformée en une structure complexe dont la capacité à jongler avec ces leviers actifs est désormais l'enjeu central.

marsbitIl y a 48 mins

La stratégie de vente de BTC dépasse largement 12,5 milliards de dollars : un détail négligé par le marché

marsbitIl y a 48 mins

Trading

Spot
活动图片