# Baisse des taux Articles associés

Le Centre d'actualités HTX fournit les derniers articles et analyses approfondies sur "Baisse des taux", couvrant les tendances du marché, les mises à jour des projets, les développements technologiques et les politiques réglementaires dans l'industrie crypto.

Le Bitcoin rebondit grâce à des données d'emploi plus faibles qui ravivent les espoirs de baisse des taux

Le Bitcoin profite d'un contexte macroéconomique plus favorable après la publication de données américaines sur l'emploi plus faibles que prévu. Ces chiffres, indiquant un refroidissement du marché du travail, renforcent les anticipations de baisses des taux d'intérêt par la Réserve Fédérale (Fed). Des taux plus bas sont généralement positifs pour les actifs risqués comme le Bitcoin, car ils rendent les liquidités moins attractives et améliorent les perspectives de liquidité sur les marchés. Cependant, l'article nuance cet optimisme. D'une part, des données d'emploi trop faibles pourraient aussi signaler un ralentissement économique, ce qui inquiète les marchés. D'autre part, ce soulagement macroéconomique intervient à un moment où le Bitcoin fait face à des pressions liées à l'offre, notamment des transferts importants depuis des portefeuilles gouvernementaux et les remboursements liés à Mt. Gox, qui pourraient peser sur les cours. Pour l'instant, le marché interprète ces données sur l'emploi comme un facteur de soutien. La question est de savoir si cet effet positif persistera face à d'éventuels mouvements massifs de Bitcoins vers les plateformes d'échange ou si la Fed tempère les anticipations de baisses de taux. En somme, le Bitcoin réagit aux facteurs macroéconomiques traditionnels (liquidités, force du dollar, appétit pour le risque), mais son prix résulte d'un équilibre entre ce soulagement macro et les pressions spécifiques à son écosystème.

bitcoinist07/07 02:46

Le Bitcoin rebondit grâce à des données d'emploi plus faibles qui ravivent les espoirs de baisse des taux

bitcoinist07/07 02:46

La Fed se fait plus agressive, Wall Street capitule, Citi reste « l'ultime résistance » : maintient un assouplissement dès octobre

Face à un tournant inattendu et résolument hawkish de la Fed et au retrait massif des anticipations d'assouplissement sur Wall Street, Citigroup maintient une position contraire, prévoyant une reprise du cycle d'abaissement des taux dès octobre. Lors de la réunion de juin du FOMC, le président Walsh a éliminé toute orientation accommodante, poussant le marché à anticiper environ 37 points de base de hausse de taux d'ici fin 2026. En réaction, des institutions comme Deutsche Bank et Goldman Sachs ont revu leurs prévisions à la hausse, anticipant désormais des relèvements de taux. Citigroup, par la voix de l'équipe d'Andrew Hollenhorst, résiste à cette tendance. Sa prédiction centrale reste une baisse des taux de 25 points de base en octobre, suivie de deux autres baisses similaires en décembre 2026 et janvier 2027. Cette vision s'appuie sur trois piliers : 1. La chute brutale des prix du pétrole élimine un risque majeur de hausse de l'inflation. 2. Les indicateurs du marché du travail, comme les demandes hebdomadaires d'allocations chômage, montrent des signes de faiblesse saisonnière, répliquant les schémas observés en 2024 et 2025. 3. L'inflation sous-jacente selon l'indice PCE est considérée comme une "valeur aberrante", fortement influencée par les prix liés à l'IA et la hausse des marchés boursiers, et ne reflète pas la pression générale sur les prix à la consommation. D'autres mesures de l'inflation apparaissent plus modérées. Ainsi, tandis que la majorité de Wall Street "capitule" face au virage hawkish de la Fed, Citigroup campe sur sa position, jugant que les conditions pour un assouplissement monétaire avant la fin de l'année sont en train de se matérialiser.

marsbit06/22 10:42

La Fed se fait plus agressive, Wall Street capitule, Citi reste « l'ultime résistance » : maintient un assouplissement dès octobre

marsbit06/22 10:42

Le premier dilemme de Warsh : baisse des taux, inflation et une Fed déchirée

Source : Wall Street News Trump a choisi Warsh pour baisser les taux. Mais le 15 mai, en prenant le siège laissé par Jerome Powell, il hérite d'une Fed non pas prête à assouplir, mais d'un Comité FOMC où trois gouverneurs s'opposent même à l'idée d'évoquer une future baisse. Cette dissension rare, la plus forte depuis 1992, révèle une banque centrale sur le point de se déchirer de l'intérieur. Le marché a mal interprété Warsh, le voyant comme un « pigeon » en raison de sa nomination par Trump et de quelques commentaires. En réalité, son historique montre une inquiétude constante face à l'inflation, bien avant qu'elle n'apparaisse. Aujourd'hui, l'inflation est à 3,8%, un pic sur trois ans, et ne se limite plus au choc pétrolier iranien. L'inflation des services a bondi en avril, signe d'une pression qui s'enracine et rappelle l'erreur de jugement « transitoire » de 2022. Warsh doit forger un consensus au sein d'un FOMC profondément divisé, avec des membres poussant pour un resserrement. Un débat sous-jacent crucial porte sur le taux d'intérêt neutre (r-star). Si, comme Warsh a tendance à le penser, il est plus élevé que l'estimation actuelle de la Fed, la politique monétaire ne serait même pas réellement restrictive, éliminant tout espace pour une baisse. L'équation politique est tout aussi complexe : nommé pour baisser les taux, Warsh fait face à une inflation qui l'en empêche. S'il cède à la pression politique, l'indépendance de la Fed serait mise à mal. Pour les marchés, les obligations d'État à long terme, véritables baromètres, pourraient voir leurs rendements (déjà à 5,19% pour le 30 ans) monter vers 5,5% si la communication de juin évoque un resserrement. Les actions technologiques, dont les valorisations restent élevées, sont vulnérables à la disparition des espoirs de baisse de taux. L'or et le dollar évolueront en fonction des anticipations d'inflation et de l'inquiétude sur l'indépendance de la Fed. La clé de tout reste les négociations avec l'Iran avant la réunion du 16 juin. Un accord faisant baisser le pétrole offrirait un répit, mais ne résoudrait pas l'inflation persistante des services. La première conférence de presse de Warsh le 17 juin sera décisive, chaque mot étant scruté pour savoir si le marché s'est trompé dans son pari sur le nouveau président de la Fed.

marsbit05/20 10:08

Le premier dilemme de Warsh : baisse des taux, inflation et une Fed déchirée

marsbit05/20 10:08

活动图片