Le choc pétrolier n'est pas encore là, mais la bulle boursière est déjà suspendue
L'économiste Steve Hanke met en garde contre le danger immédiat des bulles boursières plutôt qu'une crise pétrolière similaire à 1979. Malgré la fermeture du détroit d'Hormuz et la flambée des prix du pétrole, Hanke souligne que le risque réel est bien plus faible qu'en 1979 en raison de la part réduite de l'Iran dans la production mondiale, de la baisse de la dépendance énergétique des États-Unis et de l'intensité pétrolière nettement inférieure.
Il affirme que l'inflation est un phénomène monétaire, non causé par la hausse des prix du pétrole, et critique la politique monétaire expansionniste de la Fed. Le marché boursier, avec des ratios cours/bénéfices bien plus élevés qu'en 1979, est extrêmement vulnérable à tout choc externe. Hanke rejette également les récits de "dédollarisation" et souligne la force continue du dollar. Enfin, il qualifie la politique américaine de changement de régime en Iran de désastreuse, avertissant des coûts économiques, politiques et stratégiques dévastateurs à long terme.
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