# SWIFT Articles associés

Le Centre d'actualités HTX fournit les derniers articles et analyses approfondies sur "SWIFT", couvrant les tendances du marché, les mises à jour des projets, les développements technologiques et les politiques réglementaires dans l'industrie crypto.

Huit grandes banques centrales entrent en jeu, pour se partager le gâteau des stablecoins ?

Le projet Agorá, dirigé par la Banque des Règlements Internationaux (BRI) et impliquant sept grandes banques centrales (dont la Réserve Fédérale de New York, la Banque d'Angleterre et la Banque du Japon) ainsi qu'une quarantaine d'institutions privées, vise à construire un système de paiement transfrontalier programmable et fortement réglementé pour les grandes institutions. Son architecture sépare la gestion des réserves monétaires souveraines (niveau banques centrales) des opérations de transaction pour les utilisateurs finaux (niveau banques commerciales). Ce système « autorisé » intègre des contrôles de conformité et anti-blanchiment directement dans les jetons, permettant un règlement quasi instantané. Il vise à offrir une alternative contrôlée par les États aux stablecoins décentralisés comme l'USDT pour les transferts institutionnels de gros montants. Bien que le prototype soit techniquement opérationnel, son déploiement à grande échelle se heurte à des défis majeurs de gouvernance et de coordination réglementaire entre les nations. À court terme, Agorá et les stablecoins sur chaîne publique coexisteront probablement en servant des marchés différents : le premier pour les transactions institutionnelles réglementées, les seconds pour les paiements de détail et les marchés émergents. Cependant, à moyen terme, si Agorá parvient à surmonter les obstacles politiques et offre une liquidité suffisante, il pourrait détourner une partie des flux d'entreprises actuellement gérés via des stablecoins. Le paysage futur devrait évoluer vers une segmentation, où les systèmes souverains comme Agorá domineraient les canaux institutionnels cruciaux, tandis que les réseaux publics conserveraient les activités plus périphériques, une évolution dont le cadre européen Pontes, prévu pour septembre 2026, offrira un premier test concret.

marsbit06/02 09:12

Huit grandes banques centrales entrent en jeu, pour se partager le gâteau des stablecoins ?

marsbit06/02 09:12

Pourquoi le Bitcoin a-t-il pu augmenter contre la tendance malgré les turbulences ?

Lorsque les marchés ont l'habitude de classer le Bitcoin comme un « actif risqué », la récente flambée des prix déclenchée par le conflit iranien a envoyé un signal contraire : alors que les actifs traditionnels chutaient et que les valeurs refuges échouaient, le Bitcoin s'est renforcé. Matt Hougan, CIO de Bitwise, propose un cadre explicatif : le Bitcoin n'est pas un actif unique, mais un « pari superposé ». D'une part, il rivalise avec l'or comme réserve de valeur ; d'autre part, il parie, avec une faible probabilité mais un potentiel de gain élevé, sur son adoption en tant que monnaie mondiale véritable. Auparavant, cette seconde logique semblait lointaine. Mais avec la « weaponization » croissante du système financier (comme les sanctions SWIFT contre la Russie), cette hypothèse devient plus tangible. L'Iran a même annoncé accepter les paiements en Bitcoin pour les droits de passage maritime dans le détroit d'Ormuz. Ce contexte géopolitique modifie la logique de valorisation du Bitcoin. Il ne dépend plus seulement de la liquidité ou de l'appétit pour le risque, mais commence aussi à évaluer « l'incertitude du système monétaire mondial ». Le conflit augmente la probabilité que sa « propriété monétaire » se réalise et amplifie la volatilité du système financier mondial, rouvrant ainsi son potentiel de hausse. Si le récit des cinq dernières années était « l'or numérique », un double rôle émerge désormais : outil de stockage de valeur et média d'échange potentiellement dépolitisé. Si cette structure se confirme, son marché potentiel pourrait dépasser les 38 000 milliards de dollars représentés par l'or.

marsbit04/15 20:36

Pourquoi le Bitcoin a-t-il pu augmenter contre la tendance malgré les turbulences ?

marsbit04/15 20:36

Payer les frais de passage du détroit en Bitcoin, l'Iran fait-il du battage médiatique ?

L'Iran a annoncé de prélever des frais de passage de 1 dollar par baril sur les pétroliers transitant par le détroit d'Ormuz, payables en bitcoin pendant une trêve de deux semaines. Cette annonce a provoqué une hausse temporaire du prix du bitcoin au-dessus de 73 000 dollars, saluée par les partisans de la crypto-monnaie comme une réalisation symbolique de la vision de « cash électronique » de Satoshi Nakamoto. Dans un contexte de sanctions internationales et d'exclusion du système SWIFT, le bitcoin offre à l'Iran un moyen de contourner les restrictions et d'assurer une autonomie de règment, malgré sa volatilité et sa lenteur relative. Les stablecoins, alternatives plus efficaces, sont jugées risquées car susceptibles d'être gelées par leurs émetteurs. Cependant, la faisabilité de ce plan est remise en question. Le détroit a été fermé peu après l'annonce, et des doutes subsistent quant à la volonté réelle de l'Iran de mettre en œuvre ce système. Même si des bitcoins étaient collectés, leur conversion en devises pour le commerce international serait extrêmement périlleuse sous le régime de sanctions actuelles. L'annonce est donc largement interprétée comme une manœuvre psychologique et un signal envoyé aux États-Unis, visant à démontrer que l'Iran peut opérer en dehors du système financier dominant. Qu'elle soit mise en œuvre ou non, cette déclaration marque l'entrée du bitcoin dans l'arène de la géopolitique, où il devient un outil de pression et un symbole de résistance financière.

Odaily星球日报04/09 08:58

Payer les frais de passage du détroit en Bitcoin, l'Iran fait-il du battage médiatique ?

Odaily星球日报04/09 08:58

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