# SocialFi Articles associés

Le Centre d'actualités HTX fournit les derniers articles et analyses approfondies sur "SocialFi", couvrant les tendances du marché, les mises à jour des projets, les développements technologiques et les politiques réglementaires dans l'industrie crypto.

Fantasy 落幕手记:试水 SocialFi 两年半,我们学到了什么?

Fantasy, une plateforme de jeu de cartes à collectionner SocialFi, annonce sa fermeture après deux ans et demi d'expérimentation. Malgré une autonomie financière totale (560k$ de revenus propres) et un retour de près de 20 millions de dollars à sa communauté via des récompenses en ETH et des incitations sur Blast, l'équipe identifie la cause fondamentale de son échec : avoir placé la logique financière de la crypto au-dessus de l'expérience de jeu. Dans les jeux de cartes traditionnels à succès, le jeu et le plaisir sont primordiaux ; la valeur financière des cartes en est une conséquence naturelle. À l'inverse, les jeux crypto comme Fantasy attirent d'abord des spéculateurs, pas des joueurs, verrouillant ensuite l'équipe dans une gestion de "tableau financier" qui étouffe l'innovation gameplay. L'article généralise cette leçon : superposer un token ou des mécaniques financières à un produit social ou un jeu dès le début altère sa nature fondamentale, attirant la mauvaise audience et sapant sa valeur initiale. Il critique également l'émission prématurée de tokens par la plupart des projets crypto, qui détourne les équipes et les utilisateurs du développement du produit pour se focaliser sur le prix, entravant l'itération. En conséquence, Fantasy remboursera intégralement ses investisseurs de premier tour, n'ayant jamais utilisé ces fonds. L'équipe espère que ses enseignements serviront aux futurs bâtisseurs : pour réussir en SocialFi, il faut d'abord créer une expérience sociale ou ludique captivante, la finance ne devant venir qu'en second lieu, si elle est pertinente.

marsbitIl y a 10 h

Fantasy 落幕手记:试水 SocialFi 两年半,我们学到了什么?

marsbitIl y a 10 h

Pourquoi la création du SocialFi est issue d'une mauvaise lecture de son propre média

Le texte soutient que l'échec du SocialFi (la fusion des réseaux sociaux et de la finance décentralisée) provient d'une mécompréhension fondamentale de la nature des médias sociaux. S'appuyant sur la théorie "médias chauds vs froids" de Marshall McLuhan, l'auteur explique que les réseaux sociaux sont un "média froid" : leur valeur réside dans la participation et l'interprétation active des utilisateurs, qui comblent les "blancs" des signaux incomplets (comme un tweet isolé). Le SocialFi, en attribuant une valeur financière explicite et en temps réel à chaque interaction (comme le prix d'un "like" ou d'un abonnement), transforme ce média froid en un "média chaud". Le signal devient trop défini (le prix), éliminant toute ambiguïté et nécessité de participation pour lui donner du sens. Les utilisateurs passent alors de l'engagement social à l'optimisation financière et à la spéculation, comme le montre l'exemple de Friend.tech. La plateforme n'est plus un réseau social mais un marché déguisé, qui s'effondre une fois la spéculation terminée. Cette dérive de "froid" vers "chaud" touche aussi les plateformes traditionnelles (ajout d'indicateurs, algorithmes) et a détruit la culture NFT, transformant les collectionneurs en traders. La solution viable, selon l'auteur, est de maintenir le média social "froid" tout en permettant à la valeur de se condenser localement et ponctuellement, sans saturer l'ensemble des interactions (ex: les abonnements Substack, les dons Wikipedia). La leçon centrale est que "la liquidité, c'est la chaleur" : injecter une valorisation financière liquide dans un média froid le transforme et le détruit.

marsbit05/14 09:50

Pourquoi la création du SocialFi est issue d'une mauvaise lecture de son propre média

marsbit05/14 09:50

La création du SocialFi provient d’une mauvaise lecture de son propre média

L'article s'appuie sur la théorie des médias "chauds" et "froids" de Marshall McLuhan pour expliquer l'échec du SocialFi (la fusion des réseaux sociaux et de la finance décentralisée). Il soutient que les réseaux sociaux sont intrinsèquement un média "froid" : leur sens émerge de la participation fragmentée et des interactions des utilisateurs qui complètent le contenu. Des projets comme Friend.tech ont échoué car en ajoutant un signal "chaud" omniprésent - des prix de marché en temps réel et négociables pour chaque action sociale (comme un "suivi") - ils ont transformé le média lui-même. La participation sociale ambiguë a été remplacée par une logique financière explicite, tuant l'engagement qui était au cœur de la plateforme. L'auteur étend ce raisonnement à l'évolution générale des réseaux sociaux (comme Twitter) qui, en ajoutant des indicateurs de performance et des algorithmes, "réchauffent" progressivement le média, faisant passer les utilisateurs de participants à des interprètes, puis à des consommateurs passifs. Le cas des NFT illustre aussi cette "dérive thermique" : l'optimisation du marché (prix plancher visibles, outils de rareté) a transformé la pratique culturelle "froide" de la collection en pure spéculation "chaude", détruisant les communautés lorsque les prix se sont effondrés. La conclusion offre une piste : une intégration réussie du capital dans un média froid nécessite des "points de condensation" localisés, comme les abonnements sur Substack ou les dons sur Wikipédia, où la valeur économique se concentre sans saturer et donc sans "réchauffer" l'ensemble de l'écosystème participatif. La leçon clé est que la liquidité financière (la chaleur) est incompatible avec les médias sociaux froids quand elle est généralisée ; elle doit être soigneusement canalisée pour préserver le mécanisme d'engagement.

链捕手05/14 09:31

La création du SocialFi provient d’une mauvaise lecture de son propre média

链捕手05/14 09:31

Telegram prend directement en charge TON, le trafic social réécrit le récit des blockchains publiques

Le fondateur de Telegram, Pavel Durov, a annoncé que TON réduisait ses frais de réseau et que Telegram en deviendrait le principal validateur. Cela marque un changement profond : Telegram ne fournit plus seulement un accès utilisateur, mais s'implique désormais au cœur de l'infrastructure et du développement technique de TON. TON, initialement lié à Telegram, possède un accès unique à une vaste base d'utilisateurs via la plateforme de messagerie. Cependant, transformer cet accès en une adoption durable de la blockchain reste un défi. Les succès viraux comme Notcoin ont montré la capacité de Telegram à générer un engagement rapide, mais souvent éphémère. L'accent est désormais mis sur la création de scénarios d'utilisation continus au sein de Telegram même. La réduction drastique des frais (presque à zéro) et l'amélioration de la vitesse de finalisation (0,6 seconde) visent à permettre des micro-transactions fréquentes et invisibles pour l'utilisateur, intégrées dans des fonctionnalités comme les récompenses, les pourboires ou les paiements en groupe. Devenir le plus grand validateur signifie que Telegram assume un rôle central dans la sécurité et la gouvernance du réseau. Si cela peut accélérer le développement et l'intégration, cela soulève également des questions sur la décentralisation. Durov affirme que la participation de Telegram attirera d'autres grands validateurs, renforçant ainsi le réseau. Un autre point notable est le taux de récompense annuel de staking de TON, parmi les plus élevés (18,8%), servant à attirer et retenir les capitaux dans l'écosystème. En résumé, l'enjeu pour TON n'est plus de bénéficier du flux d'utilisateurs de Telegram, mais de devenir la couche inférieure transparente qui alimente son économie applicative (mini-apps, jeux, rémunération des créateurs, etc.). Son succès se mesurera à sa capacité à s'intégrer de manière fluide dans l'expérience quotidienne des utilisateurs, sans qu'ils aient à percevoir la technologie blockchain sous-jacente.

marsbit05/11 01:35

Telegram prend directement en charge TON, le trafic social réécrit le récit des blockchains publiques

marsbit05/11 01:35

Telegram reprend personnellement en main TON, le trafic des réseaux sociaux réécrit le récit de la blockchain

L'article annonce que Telegram, sous l'impulsion de son fondateur Pavel Durov, prend désormais la direction principale du réseau The Open Network (TON), remplaçant la TON Foundation en tant que force motrice et devenant son plus grand validateur. Cette réorganisation marque un virage stratégique : TON n'est plus seulement un projet lié à Telegram, mais s'intègre profondément à son écosystème. L'objectif est de transformer l'immense flux d'utilisateurs de Telegram en activités durables sur la blockchain. Pour cela, TON a réduit ses frais quasiment à zéro et accéléré sa finalité (environ 0.6 seconde), visant à faciliter les transactions de faible valeur mais à haute fréquence typiques des interactions sociales. Des projets comme Notcoin ont montré le potentiel viral des mini-applications sur Telegram, mais pour construire un écosystème pérenne, TON doit désormais ancrer des cas d'usage récurrents (récompenses, pourboires, paiements, jeux) dans l'expérience quotidienne des utilisateurs, sans qu'ils perçoivent la complexité de la blockchain. Cette centralisation du rôle de Telegram soulève des questions sur la décentralisation de TON. Durov affirme qu'elle attirera à terme davantage de validateurs. Parallèlement, un taux de récompense de staking annuel élevé (18,8%) vise à retenir les capitaux dans l'écosystème. En résumé, le défi pour TON n'est plus de prouver sa proximité avec Telegram, mais de démontrer qu'il peut en devenir l'infrastructure transparente et indispensable, intégrée au cœur des fonctionnalités de la messagerie pour une adoption massive.

Odaily星球日报05/11 01:25

Telegram reprend personnellement en main TON, le trafic des réseaux sociaux réécrit le récit de la blockchain

Odaily星球日报05/11 01:25

XChat arrive : Le plan d'application super d'Elon Musk est en train de réécrire le paysage des réseaux sociaux cryptés

Le 17 avril, X, la plateforme d'Elon Musk, lancera XChat sur l'App Store. Présenté comme un outil de communication chiffrée (texte, fichiers, audio, vidéo) pour remplacer l'ancien système de messagerie, ce projet s’inscrit dans une stratégie plus large : transformer X en une "super application" mondiale, similaire à WeChat. L’objectif est de créer un écosystème intégré combinant contenu, social (via XChat), services et, surtout, paiement. La messagerie chiffrée n’est pas qu’une question de confidentialité ; elle vise à établir la confiance nécessaire pour introduire des transactions financières. Trois options de paiement sont envisagées : traditionnelle (cartes, portefeuilles électroniques), stablecoins pour les transferts transfrontaliers, ou même intégration directe de cryptoactifs comme Bitcoin. Cela pourrait offrir une adoption massive de technologies blockchain, réduisant les coûts d’éducation des utilisateurs et dynamisant des secteurs comme le SocialFi. Cependant, cette arrivée représente aussi une menace pour les projets de social décentralisé (Web3), qui pourraient être éclipsés par la base utilisateur gigantesque de X. Les infrastructures sous-jacentes (portefeuilles, protocoles) pourraient, elles, en bénéficier. En somme, XChat est une pièce maîtresse dans la construction d’un écosystème fermé reliant relations sociales, information et flux financiers. Son lancement marque l’entrée des géants technologiques dans l’ère des réseaux sociaux cryptés, redéfinissant autant les opportunités que les risques pour l’industrie.

marsbit04/14 12:50

XChat arrive : Le plan d'application super d'Elon Musk est en train de réécrire le paysage des réseaux sociaux cryptés

marsbit04/14 12:50

Interview avec Suji : Reprendre le projet chaud Lens, pour quel idéal Mask paie-t-il ?

Lens Protocol, un protocole de médias sociaux décentralisé, a transféré sa gestion à Mask Network le 20 janvier, tandis que l’équipe d’origine est passée en tant que conseiller technique. Fondé par le créateur d’Aave, Lens était autrefois très attendu dans le secteur SocialFi, mais ses indicateurs utilisateurs ont considérablement chuté en 2025, surtout après le lancement de Lens Chain sans token. Suji Yan, fondateur de Mask Network, explique que Mask était déjà un actionnaire de Lens et partageait une vision commune avec Stani Kulechov (fondateur de Lens) : ne pas manquer d’argent mais vouloir réussir les médias sociaux décentralisés. Selon lui, l’échec des plateformes sociales décentralisées comme Friend.tech vient de la tentative de monétiser chaque utilisateur, ce qu’il considère comme une "honte". Il critique également Farcaster pour son manque de neutralité et sa proximité avec Coinbase. Suji souligne que la neutralité est cruciale pour les réseaux sociaux, citant Truth Social comme exemple de plateforme non neutre. À l’inverse, Lens offre cette neutralité. À l’avenir, Lens sera intégré aux produits de Mask comme web3.bio, Orb et Firefly, et combiné à des marchés prédictifs pour des recommandations personnalisées. Il insiste sur l’importance de construire le Web3 social sur le Web2, en utilisant les données existantes. Firefly, qui synchronise les publications sur X, Lens, Farcaster et Bluesky, incarne cette approche. Mask se concentre sur une progression stable et une expérience utilisateur de qualité, sans précipitation pour monetiser, malgré les défis actuels.

Odaily星球日报01/23 13:24

Interview avec Suji : Reprendre le projet chaud Lens, pour quel idéal Mask paie-t-il ?

Odaily星球日报01/23 13:24

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