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Tiger Research : Trois stratégies clés pour que les institutions financières rattrapent la vague de la tokenisation

Tiger Research souligne que le marché de la tokenisation des actifs du monde réel est en forte croissance (estimé entre 250 et 360 milliards de dollars d'ici mi-2026), mais son développement est freiné par des cadres réglementaires encore incomplets. Face à cette incertitude, les institutions financières doivent choisir une stratégie : attendre une législation locale, expérimenter via des bac à sable réglementaires ou prendre de l'avance en se développant sur des marchés étrangers déjà matures. Avant de se lancer, une préparation rigoureuse dans six domaines clés est essentielle : choix de la juridiction, obtention des licences, définition de l'actif tokenisé, ciblage des investisseurs, mécanismes de règlement et exigences opérationnelles. Deux voies principales s'offrent ensuite. La première est une approche « par juridiction », en établissant une présence dans des places comme Hong Kong, Singapour ou les États-Unis, qui disposent de cadres réglementaires avancés et de plateformes opérationnelles. La seconde est une voie « native chaîne », utilisant des plateformes construites pour l'environnement blockchain (comme Ondo Global ou Plume Nest), permettant un déploiement plus rapide et une plus grande interopérabilité avec la finance décentralisée (DeFi), bien qu'avec une complexité structurelle accrue. Un exemple concret détaille les étapes pour une institution souhaitant tokeniser une obligation, en utilisant une entité existante à Hong Kong et en s'appuyant sur une plateforme agréée comme DigiFT pour accélérer le processus. Le rapport conclut que l'attente d'un cadre réglementaire parfait n'est pas une option. Les grands acteurs américains avancent déjà. L'essentiel pour les autres institutions est de choisir une voie adaptée, de surmonter les défis juridiques et opérationnels, et d'accumuler de l'expérience pratique rapidement, car le marché n'attendra pas. L'objectif final n'est pas la conception technique, mais la réussite complète du processus de vente et de distribution.

Foresight News07/07 11:06

Tiger Research : Trois stratégies clés pour que les institutions financières rattrapent la vague de la tokenisation

Foresight News07/07 11:06

La stratégie de double stablecoin de Tether : l’USAT conforme n’est qu’un écran de fumée, l’USDT jamais conforme est la vérité ?

En 2026, Tether a lancé l'USAT, une monnaie stable conforme à la loi américaine GENIUS Act, émise par une banque américaine. Cependant, cette initiative est analysée comme une stratégie permettant à son produit principal, l'USDT (d'une capitalisation de plus de 1830 milliards de dollars), de rester durablement hors du cadre réglementaire américain. L'USAT sert de façade « conforme » aux États-Unis, avec des réserves auditées et une structure supervisée. En revanche, l'USDT continue d'être émis offshore, avec des réserves contenant des actifs comme de l'or et du Bitcoin, interdits par la loi GENUS. Cette structure génère des profits élevés pour Tether mais l'empêcherait de se conformer pleinement. L'article souligne que l'USDT est systémique dans de nombreuses économies émergentes, servant d'outil d'épargne et de paiement. Le double système crée une séparation : l'USAT adressera le marché régulé américain, tandis que l'USDT conservera sa base internationale hors de la supervision des États-Unis. D'ici 2028, les plateformes américaines devront supprimer les stablecoins non conformes, ce qui achèvera cette séparation planifiée. Tether est également devenu un important détenteur de dette du Trésor américain via l'USDT, accentuant la dépendance des États-Unis envers une entité qu'il ne régule pas. En somme, l'USAT n'est pas le signe que Tether se conforme, mais un mécanisme permettant à l'USDT de rester indéfiniment hors de portée réglementaire, posant la question des implications d'un outi dollarisé aussi crucial échappant au contrôle de son pays d'émission.

marsbit05/28 09:34

La stratégie de double stablecoin de Tether : l’USAT conforme n’est qu’un écran de fumée, l’USDT jamais conforme est la vérité ?

marsbit05/28 09:34

Mettre les serveurs au fond de la mer, cette idée est tout à fait sérieuse

**Titre : Plonger des serveurs au fond de l'océan, c'est du sérieux** Un centre de données immergé, connecté directement à l'énergie éolienne offshore, vient d'être mis en service en mer de Chine orientale, au large de Shanghai. Ce projet, d'un investissement de 1,6 milliard de yuans, héberge plus de 2000 serveurs dans 192 baies scellées à 10 mètres de profondeur. L'objectif principal est de résoudre deux défis majeurs des data centers : l'alimentation électrique et le refroidissement. L'eau de mer, à environ 15°C, offre un refroidissement naturel exceptionnel, permettant un PUE (indicateur d'efficacité énergétique) de seulement 1,15, bien en dessous de la moyenne nationale chinoise de 1,48. Le site, situé à 500 mètres d'un parc éolien offshore, est alimenté à plus de 95% par de l'électricité verte. À pleine capacité, il permettrait d'économiser 61 millions de kWh par an et ne consomme pas d'eau douce. L'idée, pionnière avec le projet Natick de Microsoft, a été validée : les serveurs en environnement scellé (azote sec) présentent une fiabilité bien supérieure à leurs équivalents terrestres. Après un premier prototype commercial à Hainan, le projet de Shanghai innove en se connectant directement à la source d'énergie renouvelable, réduisant considérablement les coûts d'infrastructure. Cette approche combine deux ambitions stratégiques : développer l'éolien offshore, qui bénéficie d'une électricité stable, et répondre à la demande exponentielle de calcul, notamment pour l'IA, dans les régions côtières densément peuplées où le terrain et l'énergie sont rares. La perspective est d'intégrer à l'avenir des modules de calcul directement dans les monopodes des éoliennes offshore, créant des "fermes informatiques" maritimes autonomes. Avec le plus grand parc éolien offshore au monde, la Chine est bien placée pour mener cette convergence entre l'énergie verte et la puissance de calcul.

marsbit05/20 04:36

Mettre les serveurs au fond de la mer, cette idée est tout à fait sérieuse

marsbit05/20 04:36

La Chine interdit les stablecoins indexés sur le yuan non autorisés à l'étranger

Les régulateurs chinois ont renforcé le contrôle des actifs numériques en interdisant l'émission non autorisée de stablecoins adossés au yuan à l'étranger, étendant cette interdiction aux actifs réels liés à la monnaie nationale. Dans une déclaration conjointe du 6 février, la Banque populaire de Chine (PBOC) et sept agences gouvernementales ont stipulé que toute entité, nationale ou étrangère, doit obtenir une approbation officielle pour émettre des stablecoins liés au renminbi. Les autorités ont justifié cette mesure en arguant que ces jetons imitent les fonctions monétaires et menacent la souveraineté monétaire, tandis que leur circulation hors contrôle réglementaire pourrait compromettre la stabilité du yuan. L'interdiction vise également les services liés aux actifs financiers tokenisés, comme les représentations blockchain d'obligations ou d'actions. Les entités étrangères ne peuvent plus proposer ces produits aux utilisateurs en Chine sans autorisation. Pékin a réaffirmé l'interdiction des cryptomonnaies comme moyen de paiement légal, précisant que le Bitcoin et l'ETH n'ont pas cours légal et que leur utilisation constitue une activité illégale. Cette politique renforce l'interdiction générale de 2021 qui avait éliminé le trading et les paiements en cryptomonnaies du système financier national. Elle s'inscrit dans une stratégie plus large visant à promouvoir le yuan numérique d'État (e-CNY), tout en réprimant les monnaies numériques privées.

TheNewsCrypto02/07 11:30

La Chine interdit les stablecoins indexés sur le yuan non autorisés à l'étranger

TheNewsCrypto02/07 11:30

L'Inde alerte sur les risques liés aux cryptos et évoque les défis de l'application fiscale

Les autorités financières indiennes ont réitéré leurs préoccupations concernant les transactions cryptographiques, soulignant qu'elles pourraient compliquer l'application des lois fiscales. Lors d'une réunion parlementaire, le Département indien de l'impôt sur le revenu a mis en avant les risques majeurs liés aux activités cryptographiques, notamment les défis posés par les plateformes offshore, les portefeuilles privés et les outils de finance décentralisée. Ces éléments rendent difficile l'identification des revenus imposables. Les transferts de valeur anonymes, sans frontières et quasi instantanés permis par les cryptomonnaies facilitent le déplacement de fonds sans intermédiaires financiers régulés. Les autorités ont également souligné les difficultés juridictionnelles liées aux activités offshore, rendant le suivi des transactions et l'identification des détenteurs presque impossible. Bien que des efforts de partage d'information aient été réalisés, les capacités des fonctionnaires fiscaux à évaluer et reconstruire les chaînes de transactions restent limitées. L'Inde impose une taxe de 30% sur les profits cryptographiques et une retenue à la source de 1% sur tous les transferts. Malgré l'autorisation officielle du trading sous ce régime fiscal strict, la position du gouvernement reste prudente. L'écosystème cryptographique indien connaît une adoption croissante, mais le cadre fiscal actuel pose des défis, notamment la non-reconnaissance des pertes sur les transactions.

TheNewsCrypto01/08 12:50

L'Inde alerte sur les risques liés aux cryptos et évoque les défis de l'application fiscale

TheNewsCrypto01/08 12:50

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