# Dé-dollarisation Articles associés

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Les stablecoins non libellés en dollars ont gagné la mauvaise bataille

Les stablecoins non libellés en dollars créent l'illusion d'un changement de l'ordre monétaire mondial, mais remplacer l'étiquette "dollar" ne suffit pas. La souveraineté monétaire repose sur trois couches : la **couche de valorisation** (la devise d'ancrage), la **couche de règlement** (les infrastructures par lesquelles transitent les fonds) et la **couche de gel** (qui détient le pouvoir de bloquer les transactions). La majorité des stablecoins non-dollar ne remportent que la première couche – la plus visible mais la moins déterminante. La couche de règlement, qui inclut les réseaux bancaires, la liquidité et la conformité, reste souvent contrôlée par des acteurs traditionnels du système dollar. La couche de gel, elle, relève toujours de mécanismes de sanctions et de conformité internationaux largement influencés par les États-Unis. L’exemple de l’Argentine illustre ce phénomène : face à une monnaie nationale affaiblie (inflation, perte de confiance), des solutions externes (comme le projet $LIBRA) émergent pour combler le vide, mais sans reprendre le contrôle des couches profondes. En résumé, les stablecoins non-dollar diversifient l’expression monétaire, mais sans restructurer les rapports de pouvoir. La vraie bataille ne se joue pas sur le symbole, mais sur le contrôle des réseaux de règlement et de la souveraineté financière.

marsbit04/09 00:14

Les stablecoins non libellés en dollars ont gagné la mauvaise bataille

marsbit04/09 00:14

La voie de l'Iran vers la « dédollarisation » : quand les armes commencent à être réglées en cryptomonnaies

L'Iran a officiellement intégré les cryptomonnaies comme moyen de paiement pour ses contrats d'armement à l'étranger, marquant une étape décisive dans l'utilisation des actifs numériques comme outil de contournement des sanctions. Face à une monnaie nationale dépréciée, un système bancaire international coupé et des risques persistants dans les exportations d'énergie, Téhéran a fait des cryptomonnaies un pilier de sa stratégie économique et géopolitique. Devenu le quatrième plus grand centre mondial de minage de cryptomonnaies grâce à des subventions électriques, l'Iran utilise également des stablecoins comme l'USDT pour des transactions sensibles, avec des adresses liées à la Garde révolutionnaire ayant reçu près de 1,5 milliard de dollars. Même lors des coupures d'internet nationales, des solutions alternatives comme Starlink ou des réseaux mesh Bluetooth ont démontré la résilience de ces actifs. Cette adoption reflète une tendance plus large : les cryptomonnaies ne sont plus seulement des instruments financiers, mais des outils stratégiques permettant aux États sous sanctions de maintenir des éflows commerciaux et d'accéder à l'économie mondiale. La Russie et le Venezuela ayant des approches similaires, les actifs numériques sont désormais des médiateurs géopolitiques incontournables.

marsbit01/17 02:35

La voie de l'Iran vers la « dédollarisation » : quand les armes commencent à être réglées en cryptomonnaies

marsbit01/17 02:35

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