Le « Soleil Ne Se Couchant Jamais » du Bitcoin et le « Crépuscule des Dieux » des Altcoins : Le cycle de quatre ans est-il vraiment terminé ?
Le marché des cryptomonnaies en 2025 connaît une divergence sans précédent : Bitcoin (BTC) atteint des sommets autour de 125 000 $, porté par les flux institutionnels, tandis que l'Ethereum (ETH) stagne vers 2 800 $ et les altcoins s'effondrent, certains ayant chuté de 80 à 95 % par rapport aux pics de 2021. Le cycle traditionnel en quatre ans – où la hausse du BTC entraînait celle de l'ETH puis des altcoins – semble rompu.
Les rapports de Grayscale et CoinShares pour 2026 confirment cette «固化 de classe » : BTC devient un actif refuge institutionnel (« or numérique »), tandis que les altcoins font face à une liquidité réduite et à une perte de confiance. Les ETF institutionnels, comme ceux de BlackRock, canalisent des centaines de milliards de dollars presque exclusivement vers le Bitcoin, créant un effet d'aspiration unidirectionnelle.
Plusieurs facteurs expliquent cette divergence :
- BTC est perçu comme un actif conforme, liquide et régulé, tandis que les altcoins restent trop risqués pour les institutions.
- Ethereum souffre de la fragmentation de sa liquidité sur les Layer 2, qui ne valorisent pas suffisamment ETH, et d'un manque de récits porteurs.
- Les altcoins sont victimes de modèles économiques défaillants (FDV élevé, faible circulation), d'une liquidité réduite sur les exchanges et de l'épuisement des narrations spéculatives.
Les prédictions pour 2026 anticipent une poursuite de cette tendance : dominance accrue de BTC (65 %+), consolidation des actifs institutionnels (comme Solana), et disparition de nombreux altcoins non utilitaires. Le marché évolue vers une « finance hybride », intégrant actifs traditionnels et blockchains, où la valeur sera captée par les projets générant des revenus réels et des cas d'usage durables.
Le cycle de quatre ans n'est pas mort, mais il a changé : il est désormais porté par la demande institutionnelle plutôt que par l'offre (halving) et les retail investors. L'ère du « tous gagnants » est révolue ; place à la sélection impitoyable des actifs utiles et conformes.
marsbit12/25 00:52