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L'airdrop ne rend pas riche, edgeX n'a pas besoin de communauté

L'article dénonce la controverse entourant l'airdrop du protocole de trading edgeX, incubé par Amber Group et soutenu par Circle Ventures. Malgré des promesses initiales de ne pas exclure les comptes sybilles et de distribuer des jetons proportionnellement aux points accumulés via le trading, edgeX a appliqué des pondérations opaques sur les points", créant d'importantes disparités : certains utilisateurs ont reçu jusqu'à 11 jetons par point, d'autres seulement 0,5. La valeur réelle de l'airdrop s'est avérée bien inférieure aux attentes, avec un jeton valant environ 0,50 USD, entraînant des pertes pour les acheteurs du marché secondaire. Des accusations de "rat仓库" (stockage illicite) ont émergé, alleging que des adresses liées à l'équipe auraient reçu un quart des jetons avec très peu de points. Face aux critiques, edgeX a fermé les commentaires sur son compte X, alimentant la colère. Le KOL IceFrog a qualifié le projet de "escroc" dès le départ, destiné à manipuler et à tromper les utilisateurs. Ce cas illustre la crise de confiance dans les airdrops, où les règles opaques et "appliquées après coup" détruisent la prévisibilité. L'activité sur edgeX s'est effondrée après le snapshot, passant de 2000 nouveaux dépôts quotidiens à moins de 50. L'article conclut que le mythe de l'enrichissement par l'airdrop est peut-être terminé et conseille aux utilisateurs de privilégier la préservation de leur capital.

marsbit03/31 10:49

L'airdrop ne rend pas riche, edgeX n'a pas besoin de communauté

marsbit03/31 10:49

Les grands noms de la crypto font la couverture de Vanity Fair, mais se retrouvent moqués sur Internet

L'industrie cryptographique a subi une vague de moqueries après la publication d'une couverture controversée du magazine Vanity Fair mettant en scène ses figures de proue. Intitulée "Les fidèles de la cryptomonnaie demandent à être pris au sérieux", l'article dépeint des personnalités comme Cathie Wood (ARK Invest), Olaf Carlson-Wee (Polychain) et Michael Novogratz (Galaxy Digital) comme des milliardaires excentriques et déconnectés, obsédés par des quêtes pseudo-scientifiques et des modes de vie extravagants. Les réactions within the community ont été vives. Des experts comme Noelle Acheson et l'ancien photographe de mode Dennison Bertram ont accusé le magazine d'avoir délibérément utilisé des angles de prise de vue, des compositions et des décors pour ridiculiser ses sujets et perpétuer des stéréotypes négatifs sur l'écosystème crypto. L'incident a soulevé une question fondamentale : la quête de légitimité auprès des médias grand public est-elle vaine ? Pour certains, comme Jinelle D'Lima de Nozomi, cet épisode est une trahison des principes fondateurs de la cryptomonnaie, qui visait précisément à se libérer des gardiens de l'establishment traditionnel que représentent des publications comme Vanity Fair. La véritable puissance du secteur, rappelle-t-on, réside dans son code et son fonctionnement décentralisé, non dans l'approbation des médias conventionnels.

比推03/18 15:03

Les grands noms de la crypto font la couverture de Vanity Fair, mais se retrouvent moqués sur Internet

比推03/18 15:03

Du jour au lendemain, les grands noms de la crypto se sont fait piéger par Vanity Fair

Du jour au lendemain, une photo de personnalités influentes de la cryptosphère a déclenché une vague de moqueries et de critiques sur les réseaux sociaux. Publiée en couverture du magazine *Vanity Fair* avec le titre "Les fidèles de la cryptomonnaie demandent à être pris au sérieux", cette image présente des figures emblématiques comme Cathie Wood (ARK Invest), Olaf Carlson-Wee (Polychain) et Michael Novogratz (Galaxy Digital). L’article qui l’accompagne explore la manière dont l’industrie crypto, après avoir surmonté les crises réglementaires et les krachs, tente de redéfinir les rapports de pouvoir mondiaux en 2026 grâce à des financements politiques massifs et un récit quasi messianique. Mais *Vanity Fair*, connu pour son traitement sarcastique des célébrités, a choisi de mettre en avant les détails insolites de leur vie privée plutôt que les enjeux techniques. Les milliardaires y sont dépeints comme des excentriques déconnectés du réel : ils discutent de l’avenir de l’humanité depuis des villas à Porto Rico, tout en cherchant des extraterrestres, en pratiquant le survivalisme ou en marchant pieds nus en public. Les observateurs du secteur ont vivement réagi. Noelle Acheson (Triple Crown Digital) et Dennison Bertram (Tally) ont dénoncé un traitement délibérément méprisant, soulignant comment la mise en scène des portraits (angles de vue, décors désordonnés, expressions faciales durcies) visait à ridiculiser ses sujets. Pour Jinelle D’Lima (Nozomi), cette quête de légitimité médiatique est elle-même une trahison des valeurs originelles de la crypto : l’autonomie, la résistance aux gatekeepers et aux institutions. Le véritable pouvoir de l’industrie, rappelle-t-elle, réside dans le code et les réseaux décentralisés – pas dans la validation des médias traditionnels. L’épisode révèle une fracture culturelle profonde : malgré leurs efforts d’intégration politique et financière, les acteurs crypto rest perçus comme une sous-culture sectaire par les élites médiatiques. Une leçon coûteuse sur les risques de chercher à se faire “accepter” par ceux que l’on prétend révolutionner.

marsbit03/18 11:31

Du jour au lendemain, les grands noms de la crypto se sont fait piéger par Vanity Fair

marsbit03/18 11:31

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