Politiques réglementaires

Se concentrer sur l'actualité réglementaire mondiale, les changements de politique et les exigences de conformité. Analyse approfondie des réglementations gouvernementales et de leur impact sur les industries de la cryptomonnaie et de la blockchain, pour une gestion proactive des risques liés aux politiques.

La BIS avertit que l'auto-garde des cryptos pourrait devenir une nouvelle faille de lutte contre le blanchiment

La Banque des Règlements Internationaux (BRI) met en garde contre les portefeuilles crypto auto-hébergés, qui pourraient devenir une nouvelle faille dans la lutte contre le blanchiment d'argent (AML). Selon un rapport, si les régulateurs renforcent les règles sur les autres canaux de paiement sans réglementer ces portefeuilles, les flux illicites pourraient simplement se déplacer vers eux. Contrairement aux portefeuilles gérés par des intermédiaires, les portefeuilles auto-hébergés ne dépendent d'aucun tiers pour effectuer la diligence raisonnable des clients ou signaler les activités suspectes. Ils présentent donc un risque de détection et d'application de la loi très faible. Le rapport souligne qu'ils pourraient être encore plus attractifs pour un usage illicite que l'argent liquide, en raison de leur absence de contraintes physiques et de leur rapidité transfrontalière. Cet effet de « matelas à eau » se produit lorsque la pression réglementaire sur un canal pousse les activités illicites vers un autre. L'UE est citée en exemple : si les prestataires de services crypto (CASP) sont strictement réglementés, les portefeuilles auto-hébergés ne sont soumis à aucune limite de transaction, contrairement au plafond de 10 000 € existant pour le cash. Cette asymétrie pourrait inciter les acteurs malveillants à migrer vers les crypto-actifs auto-hébergés.

bitcoinist03/11 05:34

La BIS avertit que l'auto-garde des cryptos pourrait devenir une nouvelle faille de lutte contre le blanchiment

bitcoinist03/11 05:34

Stripe, évalué à 160 milliards de dollars, pourquoi ne pas entrer en bourse ?

Stripe, évalué à 160 milliards de dollars, a annoncé une offre de rachat (Tender Offer) sans recourir à une introduction en bourse traditionnelle. Ce mouvement s’inscrit dans une tendance plus large où les entreprises privilégient les transactions privées pour assurer des liquidités sans les contraintes réglementaires et de dilution des IPO. Des sociétés comme Plaid (80 milliards de dollars) et Anthropic (plus de 350 milliards) adoptent également cette approche. En 2025, le volume des transactions privées secondaires a atteint 240 milliards de dollars, dépassant les 140 milliards levés via les IPO classiques. Cette évolution est soutenue par l’émergence de plateformes comme Forge et EquityZen, facilitant l’accès aux actions privées, et par des fonds tels que Robinhood Ventures Fund I, qui ouvre ces actifs aux investisseurs particuliers. Cependant, des risques persistent, notamment la complexité structurelle, le manque de transparence des valorisations et l’écart entre la valeur liquidative et les prix du marché. Malgré un retour des IPO en 2025, avec 11 fintechs introduites en bourse, beaucoup ont vu leur valorisation chuter après leur entrée sur le marché. Face à l’incertitude macroéconomique et géopolitique, les offres de rachat restent une voie attractive pour les entreprises cherchant à minimiser les risques tout en accédant à des liquidités abondantes sur le marché privé.

比推03/10 18:57

Stripe, évalué à 160 milliards de dollars, pourquoi ne pas entrer en bourse ?

比推03/10 18:57

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