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Dans un marché baissier où l'on perd de l'argent, qui s'enrichit en silence ?

Sur un marché baissier où la plupart des acteurs perdent de l'argent, quelques projets continuent de générer des profits significatifs. Polymarket, par exemple, a établi un record de revenus journaliers de 1,5 million de dollars le 2 avril. Une analyse du classement des revenus sur Defillama révèle que les modèles de revenus de ces projets gagnants sont étonnamment simples et se répartissent en deux catégories principales. La première catégorie est la marge d'intérêt, essentiellement une intermédiation de capitaux. Cela consiste à absorber des fonds à un coût relativement bas et à les déployer pour un rendement plus élevé, en accumulant la différence sur le temps. Les émetteurs de stablecoins comme Tether et Circle, les protocoles de prêt comme Aave, et les services de staking liquide comme Lido en sont des exemples. La seconde est la taxe sur les transactions (frais). Chaque activité de transaction, qu'il s'agisse de trading de contrats (Hyperliquid, EdgeX), d'événements (Polymarket), de memes (pump.fun, GMGN), de spot (Aerodrome, Jupiter) ou de NFT (Courtyard, Fragment), génère des frais pour la plateforme. Quelques cas particuliers comme Grayscale (frais de gestion de fonds traditionnels), Chanilink (frais de service de données oracle) et Titan Builder (profit exceptionnel suite à un incident de trading) complètent le tableau. La conclusion est claire : pendant un marché baissier, ce ne sont pas les projets aux mécanismes complexes qui prospèrent, mais ceux avec des modèles de revenus simples et robustes, soutenus par des services produits sophistiqués et une gestion opérationnelle minutieuse. La simplicité du modèle de revenus masque en réalité une grande complexité dans l'exécution, qui est le véritable facteur différenciant pour survivre et réussir à long terme.

marsbit04/10 09:00

Dans un marché baissier où l'on perd de l'argent, qui s'enrichit en silence ?

marsbit04/10 09:00

Porter des tongs, boire de l'eau chaude, pratiquer le Baduanjin : cette génération d'étrangers se « diagnostique » collectivement comme chinois

Un phénomène viral sur TikTok prétend que porter des pantoufles, boire de l'eau chaude et pratiquer le Baduanjin signifie que vous êtes "devenu chinois". Cette tendance, née d'une blague, s'est transformée en un fantasme culturel où des Occidentaux adoptent des pratiques perçues comme typiquement chinoises : utiliser des taies d'oreiller, manger des fruits spécifiques et s'habiller d'une certaine manière. Des influenceurs, comme Sherry Zhu, arbitrent cette mode en promouvant un mode de vie "Chinease" (jeu de mots sur Chinese) incluant des rituels wellness inspirés de la médecine traditionnelle chinoise. Si certains y voient une admiration pour la culture chinoise – notamment les technologies comme le train à grande vitesse ou les soins médicaux accessibles – d'autres dénoncent une simplification excessive et une appropriation culturelle, rappelant les stéréotypes racistes exacerbés pendant la pandémie. La tension politique entre les États-Unis et la Chine a paradoxalement renforcé cet intérêt, avec une migration d'utilisateurs de TikTok vers Xiaohongshu par protestation contre les interdictions potentielles. Au-delà de l'engouement, ces représentations idéalisées entretiennent une vision mythique de la Chine, occultant souvent ses réalités complexes. Mais pour beaucoup, cet imaginaire offre un exutoire fantasmé, où "devenir chinois" symbolise un désir d'ordre, de bien-être et d'appartenance dans un monde numérique globalisé.

比推03/20 19:24

Porter des tongs, boire de l'eau chaude, pratiquer le Baduanjin : cette génération d'étrangers se « diagnostique » collectivement comme chinois

比推03/20 19:24

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