2026-04-21 Mardi

Centre d'actualités - Page 924

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Pourquoi les acquisitions de projets dans la cryptosphère n'incluent-elles plus les jetons ?

L'annonce récente de l'acquisition de l'équipe Interop Labs (développeur initial d'Axelar Network) par Circle a relancé le débat sur les droits des détenteurs de jetons dans l'écosystème crypto. Contrairement à une acquisition traditionnelle, Circle n’a pas repris le réseau Axelar ni son jeton AXL, mais seulement l’équipe et la technologie pour développer ses propres infrastructures. Le jeton AXL a chuté d’environ 15% après l’annonce. Ce cas s’inscrit dans une tendance préoccupante : plusieurs projets récents (comme Vertex Protocol, Padre et Vector) ont vu leurs équipes ou technologies acquis par de grandes entreprises, tandis que leurs jetons étaient soit abandonnés, soit laissés sans valeur, causant des pertes importantes pour les investisseurs particuliers. Ce type d’« acquihire » (acquisition ciblant les talents et la propriété intellectuelle plutôt que l’entité ou ses actifs financiers) est courant dans le Web2, mais dans le monde crypto, il soulève des questions d’équité et de protection des porteurs de jetons. Ces derniers, souvent présentés comme des « parties prenantes », ne disposent d’aucun droit légal ou économique garanti, contrairement aux détenteurs d’actions. Une proposition de gouvernance dans l’écosystème Aave vise justement à renforcer les droits des détenteurs de jetons sur la propriété intellectuelle, la marque et les revenus du protocole. Elle reflète une prise de conscience croissante : sans mécanismes clairs de valeur et de gouvernance, les jetons risquent de ne capturer aucune valeur réelle, laissant les investisseurs minoritaires vulnérables.

marsbit12/18 01:16

Pourquoi les acquisitions de projets dans la cryptosphère n'incluent-elles plus les jetons ?

marsbit12/18 01:16

Les « anciens » vendent, l'« argent neuf » se raréfie : le Bitcoin peine à trouver un soutien

Les détenteurs de Bitcoin à long terme vendent massivement leurs actifs, tandis que la capacité d'absorption du marché diminue rapidement, créant un déséquilibre entre l'offre et la demande qui entraîne une baisse continue du marché des cryptomonnaies. Depuis son pic historique de 126 000 dollars en janvier, le Bitcoin a chuté de près de 30%, évoluant actuellement autour de 85 000 dollars sans trouver de soutien solide. Les données de la blockchain révèlent que les détenteurs initiaux (appelés "OG") vendent à un rythme parmi les plus élevés des cinq dernières années. Depuis 2023, 1,6 million de Bitcoin inactifs depuis au moins deux ans ont été remis en circulation, représentant une valeur d'environ 1400 milliards de dollars. Rien qu'en 2025, près de 3000 milliards de dollars de Bitcoin dormants ont été réactivés. Parallèlement, la demande qui absorbait ces ventes s'effrite : les flux des ETF sont devenus négatifs, les volumes de trading sur les produits dérivés ont considérablement baissé et la participation des investisseurs particuliers a diminué. La liquidation de 19 milliards de dollars le 10 octobre, déclenchée par les propos de l'ancien président Trump sur les tarifs douaniers, a accentué cette pression. Selon les analystes, cette vente des détenteurs à long terme, historiquement rare, est motivée par la liquidité offerte par les ETF américains et la demande institutionnelle, permettant aux OG de réaliser des bénéfices à des prix élevés. Bien que les pressions de vente devraient s'atténuer en 2026 avec une demande institutionnelle plus forte, le marché doit encore faire face au déséquilibre actuel entre l'offre et la demande avant de trouver un soutien stable.

华尔街日报12/18 00:20

Les « anciens » vendent, l'« argent neuf » se raréfie : le Bitcoin peine à trouver un soutien

华尔街日报12/18 00:20

Pourquoi les Émirats arabes unis, qui ont bâti leur richesse sur le pétrole, sont-ils le nouveau terrain de jeu de l'industrie cryptographique ?

Ces derniers temps, le marché des cryptomonnaies vit des moments mitigés : alors que le Bitcoin a connu un repli de plus de 30 % depuis ses sommets historiques, les Émirats arabes unis (EAU) organisent activement des conférences crypto, attirant institutions de premier plan et experts du secteur. Fondée sur le pétrole, la région est devenue un terreau fertile pour l’industrie crypto. Cette attractivité s’explique notamment par des mesures réglementaires claires : en 2024, les EAU ont intégré la crypto dans leur « Stratégie nationale d’investissement 2031 » et publié un guide sur la tokenisation en 2025. Dubaï (VARA) a déjà accordé des licences à 36 entreprises, tandis qu’Abu Dhabi réglemente les actifs cryptos comme produits financiers. Cette sécurité juridique a attiré des acteurs majeurs comme OKX, première bourse mondiale autorisée à servir les clients de détail aux EAU. Le pays mise aussi sur les investissements : Abu Dhabi a injecté 2 milliards de dollars dans Binance et des fonds souverains détiennent plus d’un milliard de dollars en ETF Bitcoin. Les avantages fiscaux sont un autre atout : pas d’impôt sur les plus-values crypto pour les particuliers, exonérations prolongées pour les entreprises, et visa « or » pour les talents blockchain. Résultat : les implantations d’entreprises blockchain ont augmenté de 300 % en 2025. Enfin, les EAU vent de renforcer leur écosystème numérique en accordant au dirham numérique le statut de monnaie légale, au même titre que le cash. Une manière de s’imposer dans la finance numérique mondiale.

marsbit12/18 00:08

Pourquoi les Émirats arabes unis, qui ont bâti leur richesse sur le pétrole, sont-ils le nouveau terrain de jeu de l'industrie cryptographique ?

marsbit12/18 00:08

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