The CLARITY Act Could Kill Stablecoin Yield – Here Is Where the Money Goes Instead

bitcoinistPublié le 2026-03-25Dernière mise à jour le 2026-03-25

Résumé

The CLARITY Act's proposed ban on stablecoin yield is causing significant market shift, as evidenced by Circle's (USDC) 18% value drop, erasing $4.6 billion. This legislative move aims to separate stablecoins' dual functions—yield generation and utility—by restricting passive returns. The report argues this won't eliminate yield demand but redirect it to DeFi, tokenized Treasuries, or offshore markets. Meanwhile, stablecoins may evolve into pure utility tools for payments, settlement, and collateral, with on-chain data showing active addresses at all-time highs, indicating sustained capital movement and usage.

The stablecoin market is facing a critical test. Not a market cycle. Not a liquidity event. A legislative one — and the damage is already visible.

An XWIN Research Japan report documents what happened in a single session: Circle, the issuer behind USDC, shed 18% of its market value yesterday, erasing roughly $4.6 billion in a matter of hours. The trigger was not an earnings miss or an exchange collapse. It was a draft amendment — a proposed update to the CLARITY Act that would ban yield on stablecoins entirely.

That one legislative clause, not yet law, not yet finalized, was enough to reprice the entire thesis of what Circle is worth. The market understood the implication before the headlines did.

The report places the price reaction in its proper context: this is not volatility. It is a structural signal. For years, stablecoins operated as dual-purpose instruments — digital dollars for payments and settlement, yield-generating assets for the wallets that held them. That combination was the product. The CLARITY framework, as currently drafted, moves to separate those functions permanently, restricting passive yield while permitting only activity-based rewards.

One draft law. Two functions severed. The model that built USDC into a market cornerstone is now the model under review.

Stablecoin Capital Does Not Disappear. It Relocates.

The report is precise about what is actually at stake beneath the regulatory language: this is a competition for capital, and every participant in the financial system knows it. Banks are not lobbying against stablecoin yield out of principle. They are lobbying because deposit outflows are a solvency concern. Crypto platforms are not defending yield out of ideology. They are defending the incentive structure that keeps liquidity on their platforms. Regulation is the arena. Capital is the prize.

What history tells us — and the report invokes it directly — is that capping yield does not destroy yield demand. It redirects it. When deposit rates were capped in an earlier era, money flowed into money market funds. The same logic applies here. Yield demand will migrate toward DeFi protocols, tokenized Treasuries, or offshore markets that operate outside the CLARITY framework’s reach. The capital will move. It always does.

What remains — and this is the report’s most consequential observation — may be more durable than what is lost. Strip yield from stablecoins and what survives is utility: payments, settlement, collateral, liquidity. They stop being financial products competing with savings accounts and start being infrastructure competing with correspondent banking.

All Stablecoin (ERC20) Active Addresses | Source: CryptoQuant

The on-chain data already reflects this transition. Stablecoin active addresses are at all-time highs. The capital is not idle. It is being used — and if regulation delivers the clarity it promises, that usage curve has further to climb.

Questions liées

QWhat was the immediate market impact of the proposed CLARITY Act amendment on Circle and USDC?

ACircle, the issuer of USDC, lost 18% of its market value in a single session, erasing approximately $4.6 billion in market capitalization.

QAccording to the article, what is the fundamental purpose of the CLARITY Act's proposed restriction on stablecoin yield?

AThe proposed update to the CLARITY Act would ban yield on stablecoins entirely, separating their dual functions by restricting passive yield while permitting only activity-based rewards.

QWhere does the article suggest capital will flow if stablecoin yields are capped by regulation?

AThe article suggests yield demand will migrate toward DeFi protocols, tokenized Treasuries, or offshore markets that operate outside the CLARITY framework's reach, similar to how money flowed into money market funds when deposit rates were capped historically.

QWhat does the article identify as the core utility that will remain for stablecoins if yield is removed?

AIf yield is stripped from stablecoins, their core utility that remains includes payments, settlement, collateral, and liquidity functions, transforming them from financial products into infrastructure competing with correspondent banking.

QWhat on-chain metric does the article cite as evidence that stablecoin capital remains active despite regulatory concerns?

AThe article cites that stablecoin active addresses are at all-time highs, indicating the capital is not idle but is being used, with potential for further growth if regulatory clarity is achieved.

Lectures associées

Les 43 minutes de Trump : la narration du leader fort déraille, la guerre médiatique s'intensifie

Lors de sa première apparition publique après plus d'une semaine d'absence, le président américain Donald Trump a tenu une conférence de presse de 43 minutes, marquée par des attaques répétées contre des journalistes, des villes américaines et des adversaires politiques. Plutôt que d'aborder directement les questions urgentes concernant sa santé, l'Iran ou les fissures au sein de son parti, il a longuement parlé d'un projet de rénovation d'un bassin d'ornement, comparé la taille de ses rassemblements à celui de Martin Luther King, et signé un décret affaiblissant les protections d'emploi de milliers de hauts fonctionnaires fédéraux. L'article décrit un président apparaissant irritable, défensif et incontrôlé, interrompant soudainement l'événement avant d'être rapidement conduit hors de la salle par son personnel. Il analyse cette performance comme le symptôme d'une concentration du pouvoir personnel et d'un affaiblissement des contraintes institutionnelles, où la loyauté prime sur la compétence. La seconde partie se concentre sur les attaques contre la presse, illustrées par l'échange hostile avec une journaliste de CNN et le licenciement d'un vétéran de CBS qui dénonçait des ingérences éditoriales. L'auteur soutient que la pression du pouvoir politique et des intérêts commerciaux menace l'indépendance des médias traditionnels, faisant des journalistes et créateurs indépendants des acteurs cruciaux pour préserver les faits. Il appelle à soutenir financièrement ces voix indépendantes comme forme de résistance face à un exécutif qui cherche à saper la confiance dans l'information et à récompenser l'obéissance. L'article se conclut sur une note d'espoir, notant que des élus républicains ont commencé à se distancer de Trump, votant symboliquement contre ses actions militaires en Iran.

marsbitIl y a 3 h

Les 43 minutes de Trump : la narration du leader fort déraille, la guerre médiatique s'intensifie

marsbitIl y a 3 h

Kalshi, MTS et l'ambition de a16z

Le marché des prédictions, illustré par des plateformes comme Kalshi, connaît un regain d'intérêt en 2025, suscitant l'enthousiasme des investisseurs, des acteurs de la cryptomonnaie et des médias. Cet engouement dépasse les simples opportunités de régulation ou de revenus, touchant à une dimension philosophique plus profonde. L'article retrace l'évolution intellectuelle du concept, depuis les théories de Hayek sur la connaissance dispersée dans la société, jusqu'aux mécanismes incitatifs comme le LMSR de Robin Hanson, conçus pour révéler l'information. Cependant, c'est l'entrée en jeu du géant du capital-risque a16z, avec son investissement massif dans Kalshi, qui marque un tournant. a16z voit dans le marché des prédictions bien plus qu'un produit financier : un nouvel outil médiatique fondamental. Il répondrait au désir contemporain de "présence" et d'action face à un monde de plus en plus médiatisé et déterministe. En pariant de l'argent réel sur des événements mondiaux, l'utilisateur passerait du statut de spectateur passif à celui d'observateur actif et impliqué, recouvrant un sentiment d'agency. Cette capacité à générer de l'engagement et à définir la réalité par les prix du marché (établissant la véracité et l'importance des événements) en ferait une pièce maîtresse de l'empire des "nouveaux médias" qu'a16z cherche à construire. Cet empire, illustré par des acteurs comme MTS, se caractérise par une production et une diffusion d'information extrêmement rapides et intenses, visant à "s'approprier la timeline". La valeur ultime de Kalshi résiderait ainsi dans son puissant "champ de distorsion de la réalité" : sa capacité, via le poids de l'argent engagé par la foule, à influencer la perception collective du futur et à s'imposer comme un arbitre de la vérité, conférant à une entreprise privée une influence historique rare.

marsbitIl y a 5 h

Kalshi, MTS et l'ambition de a16z

marsbitIl y a 5 h

Changement de cap mondial chez a16z : Le capital-risque devient le « moteur » de l'alliance technologique américaine

L’annonce de Ben Horowitz marque un virage stratégique majeur dans la globalisation d’a16z. Le fonds ne se contente plus de rechercher des projets à l’étranger, mais s’inscrit dans un cadre plus large de compétition technologique et de coopération entre alliés, explicitement lié au leadership technologique des États-Unis et de leurs partenaires. Dans un contexte où l’IA, la robotique, la cybersécurité et les chaînes d’approvisionnement deviennent des enjeux de compétition nationale, le rôle des VC évolue. A16z renforce ses capacités pour aider ses startups à naviguer dans des environnements complexes, mêlant marchés, régulations et géopolitique. Les initiatives clés incluent : l’ouverture d’un bureau à Tokyo, la nomination d’Anne Neuberger (ancienne responsable gouvernementale) comme associée chargée des affaires mondiales pour conseiller sur la politique et la géopolitique, et la transformation de l’équipe relations investisseurs en une équipe « Partenaires Mondiaux » pour faciliter les connexions et le déploiement international des entreprises. L’objectif reste de soutenir les meilleures entreprises technologiques partout dans le monde (plus de 100 investissements internationaux à ce jour), mais avec une mission élargie : être un organisateur reliant les startups aux capacités nationales, aux ressources industrielles et au réseau des alliés, contribuant ainsi à la compétitivité technologique des États-Unis et de leurs alliés.

marsbitIl y a 5 h

Changement de cap mondial chez a16z : Le capital-risque devient le « moteur » de l'alliance technologique américaine

marsbitIl y a 5 h

Kalshi, MTS et les ambitions d'a16z

Les marchés prédictifs, représentés par Kalshi, émergent comme un domaine clé en 2025, attirant fonds d'investissement, acteurs de la cryptomonnaie et médias. Leur importance dépasse la simple spéculation. Leur évolution conceptuelle remonte à Hayek (l'utilisation de la connaissance dans la société) et à Robin Hanson (mécanisme LMSR pour inciter à la révélation d'informations), avec l'idée utopique d'une « futarchie ». L'intérêt de a16z, qui a investi dans Kalshi (évalué à 220 milliards de dollars), va au-delà du modèle économique. Leur thèse centrale est que les marchés prédictifs offrent un « sentiment de présence » et une forme d'« anti-cynisme » dans un monde moderne où les individus se sentent déconnectés. En pariant sur des événements mondiaux, l'utilisateur devient un « observateur superlatif », investi et influençant la perception collective. Cela s'inscrit dans la vision de « nouveaux médias » de a16z : un écosystème médiatique complet et rapide qui « s'approprie la timeline », comme le démontre MTS (Monitoring The Situation), un média en continu sur Twitter. Kalshi ajoute à ce dispositif une autorité unique car ses prix reflètent des paris en argent réel, lui conférant un pouvoir de « distorsion de la réalité » pour définir la vérité et l'importance des événements. C'est ce pouvoir, rarement détenu par une entreprise privée, qui justifierait sa valorisation faramineuse et en ferait une pièce maîtresse de l'empire médiatique de a16z.

链捕手Il y a 5 h

Kalshi, MTS et les ambitions d'a16z

链捕手Il y a 5 h

Trading

Spot
Futures
活动图片