# Armes Articles associés

Le Centre d'actualités HTX fournit les derniers articles et analyses approfondies sur "Armes", couvrant les tendances du marché, les mises à jour des projets, les développements technologiques et les politiques réglementaires dans l'industrie crypto.

La personne qui construit des robots pour OpenAI a vu un avenir effrayant

L'ingénieure en chef du matériel et de la robotique d'OpenAI, Caitlin Kalinowski, a démissionné en mars 2026, exprimant son opposition à un contrat entre OpenAI et le département américain de la Défense. Elle craignait que cette collaboration ne mène à la surveillance intérieure et au développement d'armes autonomes. Ce départ survient une semaine après l'annonce du contrat, qui a provoqué une vive controverse, une augmentation de 295 % des désinstallations de ChatGPT et le mouvement #QuitGPT. En réponse, Sam Altman a révisé le contrat pour interdire « délibérément » l'utilisation de l'IA pour la surveillance des citoyens américains, une formulation jugée insuffisante par des experts juridiques. Kalinowski, dont l'équipe construisait des robots, a estimé que son travail contribuait concrètement à des applications militaires potentiellement létales. Son départ s'inscrit dans une tendance plus large : 37 % des membres des équipes d'éthique et de sécurité d'OpenAI auraient quitté l'entreprise pour des raisons similaires. Alors qu'OpenAI accélère son expansion commerciale, ce conflit oppose la croissance aux principes éthiques. Contrairement à Anthropic, qui a refusé un contrat similaire et a gagné la confiance des utilisateurs, OpenAI a choisi de s'associer au gouvernement. La démission silencieuse mais puissante de Kalinowski pose une question cruciale à toute l'industrie : jusqu'où est-on prêt à aller pour assumer la responsabilité de ce que l'on crée ?

marsbit03/09 08:49

La personne qui construit des robots pour OpenAI a vu un avenir effrayant

marsbit03/09 08:49

La voie de l'Iran vers la « dédollarisation » : quand les armes commencent à être réglées en cryptomonnaies

L'Iran a officiellement intégré les cryptomonnaies comme moyen de paiement pour ses contrats d'armement à l'étranger, marquant une étape décisive dans l'utilisation des actifs numériques comme outil de contournement des sanctions. Face à une monnaie nationale dépréciée, un système bancaire international coupé et des risques persistants dans les exportations d'énergie, Téhéran a fait des cryptomonnaies un pilier de sa stratégie économique et géopolitique. Devenu le quatrième plus grand centre mondial de minage de cryptomonnaies grâce à des subventions électriques, l'Iran utilise également des stablecoins comme l'USDT pour des transactions sensibles, avec des adresses liées à la Garde révolutionnaire ayant reçu près de 1,5 milliard de dollars. Même lors des coupures d'internet nationales, des solutions alternatives comme Starlink ou des réseaux mesh Bluetooth ont démontré la résilience de ces actifs. Cette adoption reflète une tendance plus large : les cryptomonnaies ne sont plus seulement des instruments financiers, mais des outils stratégiques permettant aux États sous sanctions de maintenir des éflows commerciaux et d'accéder à l'économie mondiale. La Russie et le Venezuela ayant des approches similaires, les actifs numériques sont désormais des médiateurs géopolitiques incontournables.

marsbit01/17 02:35

La voie de l'Iran vers la « dédollarisation » : quand les armes commencent à être réglées en cryptomonnaies

marsbit01/17 02:35

活动图片