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Bitcoin marque une hausse puis un repli, le rebond du projet de loi CLARITY s'essouffle rapidement : à quoi faut-il faire attention maintenant ?

Le Bitcoin a atteint un sommet à 82 000 $ suite au vote en commission sénatoriale du CLARITY Act, avant de retomber autour de 76 890 $. Les actions liées aux crypto-monnaies, comme Coinbase et MicroStrategy, ont suivi une trajectoire similaire, effaçant rapidement leurs gains initiaux. Cette correction s'explique principalement par le contexte macroéconomique défavorable, notamment la hausse du rendement des obligations d'État à 10 ans à 4,59%, son plus haut niveau depuis un an. Cette pression a surpassé l'impact positif de l'avancée réglementaire. L'article souligne que pour qu'une progression durable liée au CLARITY Act se matérialise, il faudra que le projet de loi franchisse plusieurs autres étapes législatives avant une éventuelle promulgation, un processus qui pourrait s'étendre jusqu'en 2026. Les gagnants à long terme de cette réglementation pourraient être les jetons d'utilité liés à l'IA, à condition qu'ils soient issus de réseaux suffisamment décentralisés et aient une réelle utilité. Les éléments à surveiller désormais sont : l'évolution du rendement des obligations à 10 ans, les compromis politiques nécessaires pour faire passer le vote au Sénat, les probabilités de passage sur Polymarket, et les flux des FNB spot Bitcoin comme indicateur de l'engagement institutionnel.

marsbit05/18 09:31

Bitcoin marque une hausse puis un repli, le rebond du projet de loi CLARITY s'essouffle rapidement : à quoi faut-il faire attention maintenant ?

marsbit05/18 09:31

Le lancement des premiers ETF sur les marchés de prédictions est reporté, Wall Street a les yeux rivés sur ce secteur

Les premiers ETF liés aux marchés prédictifs ont vu leur lancement retardé aux États-Unis, la SEC exigeant des précisions complémentaires. Ces fonds, proposés par des sociétés comme Roundhill Investments, Bitwise et GraniteShares, permettent de trader sur la probabilité d'événements réels (élections, récession économique, etc.) via un compte-titres classique. Initialement prévus pour début mai, leur approbation automatique après 75 jours a été suspendue par la SEC. L'autorité de régulation ne rejette pas catégoriquement le concept, mais souhaite un examen plus approfondi. Elle demande notamment des clarifications sur le mécanisme de suivi des contrats d'événements, la gestion des risques de règlement et la communication claire des pertes potentielles, pouvant être extrêmes, aux investisseurs particuliers. Les analystes y voient une prudence compréhensible pour un produit novateur, qui crée un précédent réglementaire. L'optimisme demeure quant à une future autorisation, potentiellement après de meilleures disclosures. Le délai est perçu comme une étape de raffinement plutôt qu'un rejet. Le secteur financier suit de près ce développement, voyant au-delà de ces premiers ETF un nouveau champ d'activité : la possibilité de trader sur l'issue d'événements futurs, ouvrant la voie à d'autres produits structurés autour des marchés prédictifs.

Odaily星球日报05/18 06:43

Le lancement des premiers ETF sur les marchés de prédictions est reporté, Wall Street a les yeux rivés sur ce secteur

Odaily星球日报05/18 06:43

Dialogue avec le fondateur de Patagon : Révéler les dessous du marché secondaire d'Anthropic

Dans ce podcast, Dio Casares, fondateur de Patagon, révèle les mécanismes opaques du marché secondaire des actions privées de sociétés comme Anthropic. Il distingue deux types de transactions : les "secondaires primarisées" (SPV et ventes d'actions salariés approuvées par l'entreprise) et les véritables échanges secondaires (reventes entre investisseurs), ce dernier étant souvent perçu négativement par les entreprises. Le marché, estimé à plusieurs centaines de milliards de dollars pour Anthropic seul, est caractérisé par des frais élevés (jusqu'à 10%), une structure complexe avec des SPV emboîtés et des risques importants de fraude (10 à 20% des transactions impliqueraient des certificats d'actions falsifiés ou des promesses non honorées). Casares explique qu'Anthropic coopère avec certains fonds pour des transactions structurées, mais s'oppose vigoureusement aux plateformes comme Hive ou Forge qui créent une concurrence déloyale à ses levées de fonds. Les offres internes de rachat d'actions aux employés (comme celles d'OpenAI et Anthropic) visent justement à court-circuiter ce marché gris. Le plus grand risque, selon lui, surviendra après l'IPO. Les longs délais de distribution des actions à travers les multiples couches de SPV via le DTCC, combinés aux clauses de distribution discrétionnaires, pourraient entraîner un enlisement des liquidités et une vague de litiges pendant des années. En conclusion, il met en garde les petits investisseurs détenant des parts via des structures opaques ou "tokenisées" : il est souvent impossible de vérifier l'actif sous-jacent. Son conseil : ne pas augmenter sa position et se retirer si l'opacité est trop inquiétante.

marsbit05/17 01:16

Dialogue avec le fondateur de Patagon : Révéler les dessous du marché secondaire d'Anthropic

marsbit05/17 01:16

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