# Raffinerie Articles associés

Le Centre d'actualités HTX fournit les derniers articles et analyses approfondies sur "Raffinerie", couvrant les tendances du marché, les mises à jour des projets, les développements technologiques et les politiques réglementaires dans l'industrie crypto.

La crise pétrolière en Russie s'atténue : les régions commencent à supprimer les limites aux stations-service

La crise des carburants en Russie, qui avait conduit plus de 20 régions à imposer des limites dans les stations-service fin juin 2026, commence à s’atténuer. Fin juillet, plusieurs régions ont annoncé l’assouplissement ou la levée de ces restrictions. Le territoire de Transbaïkalie a ainsi entièrement aboli le système de codes QR pour le réservation, tandis que l’oblast d’Omsk a supprimé tous les quotas. L’oblast de Saratov a augmenté la limite quotidienne d’essence de 30 à 40 litres et celui de Samara a prolongé ses limites sans les durcir. La crise avait été déclenchée par des attaques de drones ukrainiens contre des infrastructures pétrolières, perturbant la logistique. À son pic, les limitations variaient par région, allant de 30 à 100 litres d’essence et de 60 à 200 litres de diesel par véhicule. Les autorités les présentaient comme un outil pour freiner la demande, qui avait bondi de 20 à 30%. Une analyse de Reuters indique que les attaques ont mis hors service environ 17% des capacités de raffinage russes. Si l’assouplissement actuel reflète une stabilisation temporaire de la distribution, la cause profonde – l’état de la raffinerie – persiste. Sans réparations suffisantes avant la saison de chauffage, une nouvelle vague de restrictions pourrait survenir à l’automne. La stabilisation actuelle reste donc fragile face au risque de futures attaques.

cryptonews.ruIl y a 22 h

La crise pétrolière en Russie s'atténue : les régions commencent à supprimer les limites aux stations-service

cryptonews.ruIl y a 22 h

Pas une hausse des prix, mais une rupture d'approvisionnement ? Le pétrole a franchi un point de non-retour

L'article soutient que le marché pétrolier mondial a dépassé un « point de rupture » critique. Le problème n'est plus la hausse des prix, mais l'émergence d'un déficit physique d'approvisionnement d'environ 11 à 13 millions de barils par jour. Ce déficit se manifestera par une baisse accélérée des stocks de pétrole brut et de produits raffinés, ou par une destruction de la demande. Même si le détroit d'Ormuz rouvre, le délai de rotation des pétroliers entraînera une réduction inévitable des stocks terrestres pendant plusieurs semaines. La baisse des taux d'utilisation des raffineries amplifiera le problème en réduisant les stocks de produits finis, déclenchant un cycle auto-renforçant de hausse des prix et des marges de raffinage. Si la fermeture du détroit persiste au-delà d'avril, le marché fera face à une pénurie physique extrême, rendant les cadres de prix traditionnels obsolètes. Le rééquilibrage ne pourra se faire que par une destruction massive de la demande, probablement via des politiques gouvernementales restrictives similaires à celles des confinements COVID. Un prix de 95 dollars le baril est insuffisant ; les signaux clés à surveiller sont l'évolution des stocks et les annonces politiques. La situation géopolitique, tendue, laisse peu de place à un compromis entre les États-Unis et l'Iran.

marsbit04/21 04:44

Pas une hausse des prix, mais une rupture d'approvisionnement ? Le pétrole a franchi un point de non-retour

marsbit04/21 04:44

活动图片