# Carnet d'ordres Articles associés

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« Payer pour passer en priorité » en quelques millisecondes : comment les frais prioritaires d’Hyperliquid sont-ils devenus une activité rapportant des centaines de millions de dollars par an ?

L’article explore le mécanisme des « frais de priorité » (Priority Fee) sur la plateforme de dérivés décentralisée Hyperliquid, qui permet aux traders d’acheter un avantage en latence de quelques millisecondes pour traiter leurs ordres en priorité. Inspirée du monde de la finance traditionnelle où les traders à haute fréquence investissent massivement pour réduire les délais, cette fonctionnalité transforme la course à la vitesse en un système économique transparent sur la blockchain. Le système repose sur deux volets : la priorité de lecture des données (Gossip Priority), vendue aux enchères, et la priorité d’exécution des ordres (Order Priority), où les utilisateurs paient des frais pour « passer devant » dans le mempool. Depuis son lancement, ce mécanisme a généré plus de 5 millions de dollars de revenus pour le protocole, avec un potentiel annuel estimé à plusieurs dizaines de millions. Ces frais répondent à un besoin crucial pour les market makers et les gros acteurs, pour qui quelques millisecondes peuvent faire la différence entre profit et perte, notamment pour éviter le front-running ou les liquidations. En captant une partie de la valeur extractible (MEV) directement au sein du protocole, Hyperliquid crée une nouvelle source de revenus au-delà des frais de transaction classiques. De plus, le modèle renforce l’économie du token HYPE : une partie des frais de priorité est brûlée (réduction de l’offre), et les traders doivent maintenir un solde de HYPE non délégué pour y participer, ce qui stabilise le prix. Toutefois, l’article soulève une question d’équité : cette mécanique favorise les acteurs riches au détriment des petits traders, qui peuvent subir des délais ou des slippages plus importants lors des fortes volatilités.

marsbitIl y a 13 h

« Payer pour passer en priorité » en quelques millisecondes : comment les frais prioritaires d’Hyperliquid sont-ils devenus une activité rapportant des centaines de millions de dollars par an ?

marsbitIl y a 13 h

Deux structures de survie : le market maker et l'arbitragiste

Dans le trading haute fréquence, deux approches coexistent : le market making, qui tire profit des spreads en passant des ordres maker avec une utilisation nominale complète du capital, et l'arbitrage inter-bourses, qui vise les écarts de prix et les financements en utilisant principalement des ordres taker, avec une efficacité capitalistique nominale réduite de moitié. L'article explore la nature de leur exposition au risque. Dans un carnet d'ordres, l'exposition résulte d'un arbitrage entre le contrôle du prix (pour le maker) et le contrôle du timing (pour le taker). Pour le market maker, le risque provient de l'inventaire non couvert et du défi d'une tarification juste. Pour l'arbitragiste, il découle des asymétries entre places de marché (glissements, latences, règles de lot). La formation de l'exposition diffère : elle est passive, fragmentée et aléatoire dans le temps pour le market maker, due à l'exécution discontinue sur le carnet. Pour l'arbitragiste, elle est active et exogène, causée par des différences de règles (taille de lot minimale) entraînant des positions résiduelles. L'exposition se manifeste aussi différemment. Pour le market maker, un inventaire unilatéral dans un marché range-bound peut être favorable, tandis qu'en tendance marquée, il devient un passif accru. Pour l'arbitragiste, les risques sont techniques : liquidation automatique (ADL), dérive des oracles, manipulation des financements, rupture de corrélation. Le rapport au profit diverge. Le market maker vise une haute fréquence de transactions avec un faible gain unitaire. Son exposition (inventaire) peut, dans les limites du risque, contribuer directement aux profits en capitalisant sur le retour à la moyenne. Il échange du "contrôle temporel local" contre une "certitude probabiliste à long terme". L'arbitragiste cherche un différentiel spatial déterminé. Son exposition est principalement une source de coûts et d'érosion des profits. Il échange une "immobilisation spatiale du capital" contre une "certitude immédiate et locale". À un niveau avancé, les stratégies convergent. Les arbitragistes utilisent aussi des ordres maker pour réduire les coûts, gérant leur exposition comme un inventaire. Les market makers utilisent des ordres taker pour se couvrir rapidement. Tous deux développent des systèmes hybrides adaptatifs. En définitive, le market maker "vend" du temps au marché, exposant son inventaire. L'arbitragiste "vend" de l'espace, immobilisant son capital. Tous deux utilisent différentes formes d'exposition au risque pour en extraire un mince filet de certitude.

链捕手05/16 07:16

Deux structures de survie : le market maker et l'arbitragiste

链捕手05/16 07:16

MM en Marche 2 : Carnet d'Ordres des Market Makers et Flux d'Ordres

L’article intitulé « L’attaque des MM 2 : Carnet d’ordres et flux d’ordres des market makers » explore le fonctionnement des market makers (MM) dans les marchés cryptographiques, en particulier leur gestion des carnets d’ordres et des flux d’ordres. L’auteur explique d’abord le concept du carnet d’ordres (Limit Order Book - LOB), en mettant en avant des notions clés comme la profondeur, le tick size (plus petite unité de variation de prix) et l’amélioration des prix. Il illustre cela avec un exemple concret du jeton BGB, montrant comment la liquidité est structurée et pourquoi des événements comme le « 1011 » (vendu massif) ont créé un vide de liquidité. Ensuite, l’article aborde les sources de profit des MM, principalement le spread (écart entre le prix d’achat et de vente). Celui-ci comprend plusieurs coûts : traitement des ordres, risque de détention d’inventaire et coût de sélection adverse (risque de trading contre des acteurs mieux informés). L’auteur distingue également différents types de spreads : quoted, effective et realized. La section sur le flux d’ordres (order flow) introduit la notion de « flux toxique » — provenant de traders informés qui peuvent anticiper les mouvements de prix — par opposition au flux « non-toxique » des petits investisseurs. Pour se protéger, les MM ajustent leurs prix, réduisent leurs offres ou élargissent les spreads en cas de déséquilibre. L’indicateur VPIN (Volume-weighted Probability of Informed Trading) est présenté comme un outil crucial pour mesurer le risque de flux informés. En conclusion, l’article annonce une suite qui approfondira les stratégies avancées des market makers, le tout dans un style vivant et analogique (inspiré par des références populaires comme l’animé « Jujutsu Kaisen »).

深潮12/28 04:09

MM en Marche 2 : Carnet d'Ordres des Market Makers et Flux d'Ordres

深潮12/28 04:09

Honeypot Finance : Le Nouveau Perp DEX Full-Stack Peut-Il Défier Hyperliquid ?

Honeypot Finance, un nouveau protocole de contrats perpétuels décentralisés (Perp DEX), se positionne comme un concurrent potentiel face à des acteurs établis comme Hyperliquid. Avec une valorisation de 35 millions de dollars et le soutien d’investisseurs tels que Mask Network, il adopte une approche « full-stack » innovante, combinant carnet d’ordres et mécanisme AMM pour offrir une expérience trading fluide et résiliente, même en période de forte volatilité. Contrairement aux modèles traditionnels, Honeypot intègre également la gestion des liquidités et l’émission de jetons dans un écosystème cohérent. Son jeton natif, $HPOT (500 millions d’unités), sert de vecteur de redistribution des revenus protocolaires via des rachats et des destructions. Les détenteurs de NFT HoneyGenesis peuvent quant à eux augmenter leurs gains en misant à long terme. Le protocole se distingue par sa gestion des risques structurée, avec des coffres à capitaux segmentés (prioritaires et secondaires) et un processus de liquidation équitable à plusieurs niveaux, visant à attirer aussi bien les capitaux conservateurs que les traders aguerris. Bien que son volume de transactions ait dépassé 20 millions de dollars depuis son lancement, Honeypot devra prouver sa capacité à maintenir une croissance durable, à générer des revenus récents et à résister aux conditions de marché extrêmes pour s’imposer durablement face à une concurrence croissante.

marsbit12/23 09:18

Honeypot Finance : Le Nouveau Perp DEX Full-Stack Peut-Il Défier Hyperliquid ?

marsbit12/23 09:18

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