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Synthèse du marché du 27 mars : Le Nasdaq entre en correction, Lagarde attise les anticipations de hausse des taux mondiaux, Trump reporte et donne un sursis en après-bourse

Le 27 mars a été une journée difficile pour les marchés mondiaux. Le Nasdaq est entré en territoire de correction, chutant de 2,38%, tandis que le S&P 500 a enregistré sa plus forte baisse en deux mois (-1,74%). Le Dow Jones a perdu 469 points (-1,01%). Cette chute a été déclenchée par les commentaires hawkish de la présidente de la BCE, Christine Lagarde, qui a averti que le marché était "trop optimiste" et que l'inflation pourrait forcer la BCE à reconsidérer les hausses de taux. L'OCDE a aggravé la situation en relevant ses prévisions d'inflation pour les États-Unis à 4,2% pour 2026. Le pétrole a rebondi, le Brent dépassant 107 dollars le baril, porté par les commentaires fermes du ministre iranien des Affaires étrangères qui a assombri les perspectives de négociations. Paradoxalement, l'or a chuté de 4%, affichant sa pire performance mensuelle depuis 2008, miné par la hausse des rendements obligataires et un dollar fort. Le Bitcoin a cédé du terrain, tombant sous les 70 000 dollars (-3,4%). En séance tardive, une lueur d'espoir est venue de Donald Trump qui a reporté la date limite pour une action militaire contre l'Iran au 6 avril, provoquant un rebond des futures et du Bitcoin. Le marché, désormais méfiant, attend de voir si Téhéran répondra favorablement avant cette nouvelle échéance.

marsbit03/27 01:53

Synthèse du marché du 27 mars : Le Nasdaq entre en correction, Lagarde attise les anticipations de hausse des taux mondiaux, Trump reporte et donne un sursis en après-bourse

marsbit03/27 01:53

Le compte à rebours de Hormuz a commencé|Rewire Bulletin du matin

Le compte à rebours pour le détroit d’Hormuz a commencé. L’Iran mène un double jeu : le ministre des Affaires étrangères affirme que le détroit « n’est pas fermé », tandis que l’armée menace de le fermer complètement» si les centrales électriques sont attaquées. Un ultimatum de 48 heures des États-Unis expire ce lundi. L’Agence internationale de l’énergie (AIE) a annoncé la plus grande libération de réserves stratégiques de pétrole de son histoire : 400 millions de barils. Le marché reste tendu, le Brent se maintenant au-dessus de 92 dollars, car la production quotidienne du Golfe a chuté d’au moins 10 millions de barils en raison des attaques et des interruptions maritimes. Le conflit affecte aussi les infrastructures technologiques : des centres de données AWS au Moyen-Orient ont été touchés, et l’approvisionnement en hélium, crucial pour les semi-conducteurs, est menacé après des attaques sur des sites qataris. Par ailleurs, Cursor, un outil d’IA de codage, a admis utiliser un modèle chinois de Moonshot AI sans respecter pleinement la licence open source, révélant une dépendance silencieuse aux technologies chinoises au cœur de l’écosystème tech occidental. Également à noter : Morgan Stanley lance son propre ETF Bitcoin, Anduril obtient un contrat de 20 milliards de dollars avec l’US Army, et la difficulté minière du Bitcoin baisse, poussant les mineurs vers les services d’IA.

marsbit03/23 04:16

Le compte à rebours de Hormuz a commencé|Rewire Bulletin du matin

marsbit03/23 04:16

Comment interpréter la divergence entre le prix de l'or et le prix du pétrole ?

Depuis le déclenchement de la guerre entre les États-Unis et l'Iran, le pétrole et l'or, pourtant traditionnellement sensibles aux tensions géopolitiques, affichent des trajectoires divergentes : une forte hausse pour le pétrole, une baisse modérée pour l'or. L'or, monnaie refuge par excellence, assure trois fonctions : couverture contre les risques géopolitiques, l'inflation et la faiblesse du dollar. Fin 2023, une combinaison de conflits (Ukraine, Moyen-Orient), de risques inflationnistes et d'assouplissement de la Fed a propulsé l'or vers des sommets. Cependant, depuis le conflit avec l'Iran, l'or a chuté. Cette baisse s'explique d'abord par un transfert de capitaux de l'or vers le pétrole (« effet de rotation »), puis par une crise de liquidité sur les marchés financiers américains ayant forcé des ventes d'actifs liquides comme l'or. Enfin, la crainte que cette guerre prolongée ne pousse la Fed à reporter ses baisses de taux, voire à hausser ses taux, a renforcé la chute. Ainsi, la fonction de couverture face au risque dollar a surpassé les autres. Le pétrole, lui, a connu une volatilité extrême. Après une hausse initiale, un tweet optimiste de Trump a provoqué une chute de 30%, rapidement corrigée car la réalité géopolitique (blocus du détroit d'Hormuz) est plus durable que ses déclarations. Son prix reste soutenu par les risques sur l'offre. À court terme, la valeur refuge de l'or pourrait rester atone si la guerre s'éternise, tandis que le pétrole et le secteur énergétique pourraient outperformer. L'évolution future des deux actifs dépendra crucialement de la résolution du conflit et du sort réservé au détroit d'Hormuz.

marsbit03/23 02:24

Comment interpréter la divergence entre le prix de l'or et le prix du pétrole ?

marsbit03/23 02:24

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