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La flambée des prix du pétrole ne fait plus grimper les taux, de quoi le marché a-t-il peur ?

Depuis la fermeture du détroit d’Hormuz le 2 mars, environ 17,8 millions de barils de pétrole par jour ont été coupés des marchés mondiaux. En mars, le Brent a augmenté de près de 60 % et le WTI d’environ 53 %, marquant la hausse mensuelle la plus forte jamais enregistrée. Contrairement à la tendance historique, où la hausse des prix du pétrole entraînait une augmentation des rendements obligataires en raison des anticipations inflationnistes, cette fois, les taux des bons du Trésor à 10 ans ont chuté de manière significative, passant de 4,44 % à 3,92 % fin mars. Ce revirement reflète un changement de perception du marché : les craintes de récession surpassent désormais celles de l’inflation. Les épisodes précédents de chocs pétroliers (1973, 1979, 1990, 2008) ont souvent précédé des recessions économiques. Bien que le choc de 2022 n’ait pas conduit à une récession, il a déclenché une inflation record. Des institutions comme Goldman Sachs et EY-Parthenon ont relevé la probabilité d’une récession américaine à respectivement 30 % et 40 %. La Réserve fédérale, sous la direction de Jerome Powell, adopte une attitude attentiste, espérant distinguer si le choc est temporaire ou durable. Les marchés obligataires anticipent déjà un scénario de stagflation, défavorable tant aux obligations qu’aux actions. Durant la grande stagflation (1973–1982), l’or et les matières premières ont surperformé, tandis que les actions et les obligations ont enregistré des rendements réels négatifs. Une stratégie d’investissement traditionnelle 60/40 (obligations/actions) serait particulièrement vulnérable. Si le scénario de choc persiste, le Brent pourrait atteindre 150 dollars, selon la Société Générale, bien que Goldman table sur un retour à 80 dollars d’ici la année en cas de réouverture du détroit d’Hormuz. Pour l’instant, le marché parie sur la récession.

marsbit03/31 03:09

La flambée des prix du pétrole ne fait plus grimper les taux, de quoi le marché a-t-il peur ?

marsbit03/31 03:09

De 399 à 599, votre PS5 paie la taxe de l'IA et de la guerre

Le 27 mars, Sony a annoncé une augmentation significative du prix de la PS5, la deuxième en un an. La version avec lecteur passera de 549 à 649 $ aux États-Unis, et la version numérique de 499 à 599 $. Contrairement à la tradition de baisse des prix dans l'industrie, la PS5, lancée à 399 $ en 2020, coûte désormais 599 $, une première historique. La raison principale avancée par les analyses est la flambée des prix des puces mémoire (DRAM et NAND), due à la construction massive de centres de données d'IA qui accaparent la production, laissant moins de capacité pour l'électronique grand public. Sony, dont les accords d'approvisionnement à prix fixes sont arrivés à expiration, doit répercuter ces coûts. Un autre facteur est la hausse du prix de l'aluminium après des attaques de missiles iraniennes fin mars contre des usines clés aux Émirats arabes unis et à Bahreïn, qui représentent 6 % de la production mondiale. Ces usines fournissent également l'industrie aérospatiale et militaire américaine, faisant de ces représailles ciblées un choc pour les chaînes d'approvisionnement mondiales. Une précédente hausse en 2025 était déjà liée aux taxes douanières américaines. Ainsi, la majoration de 200 $ n'est pas due à une amélioration de la console, mais reflète le coût des tensions géopolitiques, de la course à l'IA et des politiques commerciales. Le consommateur paie, indirectement et sans toujours le savoir, pour les transformations du monde.

marsbit03/31 03:05

De 399 à 599, votre PS5 paie la taxe de l'IA et de la guerre

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Synthèse du marché du 31 mars : Clôture du premier trimestre, le S&P 500 chute de plus de 7%, la facture de la guerre est réglée

Résumé du marché du 31 mars : Clôture du premier trimestre, le S&P 500 chute de plus de 7%, présentant la facture de la guerre. Le premier trimestre 2026 s'est achevé sur une note sombre pour les marchés. Le S&P 500 a clôturé en baisse de plus de 7% sur le trimestre, tandis que le Dow Jones et le Nasdaq sont entrés en territoire de correction. Le secteur technologique a enregistré cinq mois consécutifs de baisses, une première depuis l'éclatement de la bulle Internet en 2002. La volatilité (VIX) est restée au-dessus de 30. La principale cause de cette turbulence est la guerre et la flambée des prix de l'énergie. Le pétrole WTI est passé d'environ 57 dollars au début du trimestre à 103 dollars, soit une hausse d'environ 80%, représentant l'impact le plus direct du conflit. L'or, après avoir atteint un record historique à 5 600 dollars, s'est replié autour de 4 500 dollars, affichant tout de même une performance trimestrielle positive malgré un mois de mars catastrophique (-17%). Le bitcoin a été la catégorie d'actifs la plus touchée, chutant de plus de 30% sur le trimestre, bien qu'il se soit stabilisé entre 66 000 et 68 000 dollars après un creux à 62 800 dollars. Le discours du président de la Fed, Jerome Powell, tentant de rassurer les marchés en indiquant que la politique monétaire était "bien positionnée" pour "voir au-delà" du choc inflationniste, n'a pas suffi à enrayer la tendance baissière, face à la hausse persistante du pétrole. Tous les regards se tournent désormais vers la date clé du 6 avril, échéance fixée par l'administration Trump pour la réouverture du détroit d'Hormuz. La décision qui sera prise – frappes militaires ou prolongation du statu quo – définira la trajectoire des marchés pour le prochain trimestre, entre risque de récession et hausse supplémentaire du pétrole. Le premier trimestre a dressé la facture de 32 jours de guerre ; la suite reste incertaine.

marsbit03/31 01:44

Synthèse du marché du 31 mars : Clôture du premier trimestre, le S&P 500 chute de plus de 7%, la facture de la guerre est réglée

marsbit03/31 01:44

BIT Recherche : L'escalade des conflits géopolitiques, pourquoi le Bitcoin commence-t-il à surpasser les actifs traditionnels ?

Le marché traverse une phase de repricing macroéconomique dominée par les tensions géopolitiques, notamment l’escalade des conflits liés à l’Iran, qui accroît les incertitudes sur l’énergie, l’inflation et la croissance mondiale. Initialement, la hausse des prix du pétrole a renforcé les attentes inflationnistes et resserré les conditions financières, pesant sur les actifs risqués, y compris le Bitcoin. Cependant, le Bitcoin montre une résilience relative grâce à sa correction préalable et l’absence de coûts de détention physique, contrairement à l’or. Si les perturbations persistent, le récit macro pourrait évoluer d’un choc inflationniste vers un choc de croissance, puis entrer dans une phase d’intervention politique où les attentes de liquidités deviendront clés. Historiquement, le Bitcoin bénéficie des injections de liquidités grâce à son statut d’actif non souverain. Par ailleurs, les changements structurels dans les flux de capitaux internationaux, depuis le gel des réserves de la Banque de Russie, favorisent une diversification vers des actifs comme l’or ou le Bitcoin. En résumé, si le marché passe d’une logique d’inflation à une logique de liquidité, le Bitcoin pourrait devenir un actif relativement avantageux, grâce à sa sensibilité aux conditions de liquidité et son ajustement préalable.

marsbit03/30 05:53

BIT Recherche : L'escalade des conflits géopolitiques, pourquoi le Bitcoin commence-t-il à surpasser les actifs traditionnels ?

marsbit03/30 05:53

Bitget UEX Quotidien|Les Houthis impliqués dans le conflit au Moyen-Orient, les contrats à terme sur le pétrole bondissent de plus de 3%, un analyste prédit une fusion possible de Tesla et SpaceX d'ici 2027

Le rapport journalier Bitget UEX met en lumière l'impact des tensions géopolitiques au Moyen-Orient et des mouvements des marchés. Les attaques des Houthis contre Israël ont provoqué une hausse des prix du pétrole, le Brent et le WTI progressant de plus de 3%. Cette flambée des cours alimente les craintes inflationnistes, comme en témoigne la remontée des anticipations à court terme aux États-Unis, ce qui pourrait limiter la marge de manœuvre de la Fed. Sur les marchés, les actifs refuge comme l'or ont reculé, tandis que le pétrole et le dollar ont bénéficié des flux de capitaux prudents. Les cryptomonnaies ont affiché une performance mitigée, le Bitcoin oscillant autour de 66 600 $, avec une capitalisation marché totale à 2,35 billions de dollars. Les actions américaines, notamment les géants de la tech (Apple, Nvidia, Tesla), ont clôturé en baisse, victimes d'un repli de l'appétit pour le risque. Les analystes soulignent que le conflit accentue les pressions sur les coûts énergétiques et les chaînes d'approvisionnement, affectant notamment les dépenses d'investissement dans l'IA. Des événements à surveiller incluent la réunion des ministres de l'énergie du G7 et les indices de confiance des consommateurs américains.

marsbit03/30 03:04

Bitget UEX Quotidien|Les Houthis impliqués dans le conflit au Moyen-Orient, les contrats à terme sur le pétrole bondissent de plus de 3%, un analyste prédit une fusion possible de Tesla et SpaceX d'ici 2027

marsbit03/30 03:04

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