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Conflit entre les deux fondateurs du vieux projet de blockchain chinois NEO, l'opacité financière en est la cause principale

Absence de transparence financière au sein de la fondation NEO : les deux cofondateurs de l'ancienne blockchain chinoise s'affrontent publiquement Erik Zhang (张铮文) et Da Hongfei (达鸿飞), cofondateurs de NEO depuis 2014, sont engagés dans un conflit public concernant la gestion financière opaque de la fondation NEO. Zhang, noyau technique du projet, a quitté NEO il y a quelques années avant de revenir en septembre dernier. Le différend a éclaté en novembre lorsque Zhang a demandé l'accès aux rapports financiers détaillés de la fondation, ce qui lui a été refusé. Zhang accuse Da Hongfei de contrôler seul les actifs de la fondation (hors jetons NEO/GAS) sans aucun mécanisme d'audit transparent. Il révèle que son départ initial était dû à une proposition de Da pour "améliorer l'efficacité", mais qu'il est revenu après avoir découvert que Da utilisait les ressources de NEO pour développer sa propre blockchain EON. En décembre, Zhang a exigé que Da honore ses engagements de transparence financière et a annoncé unilatéralement qu'à partir du 1er janvier 2026, Da ne participerait plus aux affaires du réseau principal NEO. Da Hongfei a contre-attaqué en affirmant que Zhang contrôle la majorité des fonds de l'écosystème NEO et retarde délibérément leur transfert vers une adresse multisignature. Da a promis de publier un rapport financier pour fin 2025 au premier trimestre 2026.

marsbit01/01 03:04

Conflit entre les deux fondateurs du vieux projet de blockchain chinois NEO, l'opacité financière en est la cause principale

marsbit01/01 03:04

L'imprimante à billets de la cryptosphère veut racheter la Juventus : La bataille défensive entre l'ancien et le nouvel argent européen

Tether, le géant des stablecoins, tente de racheter la Juventus, le club de football italien emblématique, détenu depuis 102 ans par la famille Agnelli. En décembre 2025, Tether a proposé d'acheter les 65,4 % d’actions détenus par Exor (le holding des Agnelli) avec une prime de 20 %, puis aurait envisagé de doubler son offre, portant la valorisation du club à 2 milliards d’euros, avec 1 milliard d’euros supplémentaires d’investissement. Le PDG de Tether, Paolo Ardoino, un Italien et fan du club depuis l'enfance, a d’abord acquis 8,2 % du club en février 2025. Mais il a été ignoré lors d’une augmentation de capital et s’est heurté au mépris de la vieille fortune industrielle des Agnelli, qui considère la crypto comme un argent « nouveau » et spéculatif. Malgré l'obtention d'un siège au conseil d'administration, Tether reste tenu à l'écart. La Juventus, plongée dans des difficultés financières depuis le transfert raté de Cristiano Ronaldo et un scandale comptable, a enregistré des pertes importantes. Exor, bien que contraint de vendre d'autres actifs comme son groupe de médias GEDI, refuse catégoriquement de vendre le club, symbole du prestige familial. Ce conflit dépasse le cadre commercial : il oppose l’ancienne fortune industrielle, attachée à son héritage, à la nouvelle richesse numérique, déterminée à s’imposer. Alors que d’autres grands clubs européens acceptent déjà les sponsors crypto, l’issue de cette bataille testera les limites entre les mondes ancien et nouveau.

marsbit12/15 05:42

L'imprimante à billets de la cryptosphère veut racheter la Juventus : La bataille défensive entre l'ancien et le nouvel argent européen

marsbit12/15 05:42

La face cachée des altcoins

L'article explore les raisons pour lesquelles la plupart des cryptomonnaies (altcoins) finissent par perdre toute leur valeur, en identifiant un conflit structurel fondamental entre les actions d'entreprise et les jetons. La majorité des projets cryptos sont en réalité des entreprises traditionnelles avec une structure actionnariale (fondateurs, investisseurs VC, conseil d'administration) qui émettent un jeton en supplément. Le problème réside dans le conflit d'intérêts : la valeur est capturée par les actionnaires via l'entreprise (revenus, profits), et non par les détenteurs de jetons. L'exception notable est Hyperliquid, qui a évité ce piège en ne levant pas de fonds via des actions VC. Ainsi, toute la valeur économique est dirigée vers le protocole et son jeton, et non vers une entité corporative. L'article explique également que les jetons ne peuvent pas fonctionner comme des actions (dividendes, droit de vote) sans être considérés comme des titres financiers et déclencher une forte régulation. La structure idéale pour un jeton réussi est décrite : pas de revenus pour la société, valeur allouée aux jetons via le protocole, pas d'actions VC, et les décisions économiques contrôlées par une DAO. Le stade ultime, sans conflit, serait un protocole décentralisé comme Bitcoin ou Ethereum, sans entité légale. En conclusion, l'échec des jetons est structurel, pas marketing. Les projets conçus pour diriger la valeur vers le protocole, aligner les intérêts des fondateurs avec ceux des détenteurs de jetons, et éviter le financement actionnarial VC ont une chance de succès. La solution pour l'industrie est que les investisseurs arrêtent de financer des modèles défectueux, forçant ainsi l'adoption de meilleures pratiques.

深潮12/11 10:27

La face cachée des altcoins

深潮12/11 10:27

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