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Observation de la conformité du rapport BIS : Le vrai risque des stablecoins ne se limite pas à l’"ancrage"

Le rapport de la BIS « Anchoring trust in money: innovation beyond stablecoins » souligne que les risques liés aux stablecoins vont bien au-delà de leur simple dé-ancrage potentiel (perte de la parité). Pour devenir des instruments monétaires viables, ils doivent s’intégrer dans un cadre financier identifiable, contrôlable, supervisé et régulé. Le rapport met en garde contre une série de risques de conformité, notamment l’anonymat relatif des portefeuilles non gardés, les difficultés de traçabilité trans-chaînes, et l’opacité des contreparties, qui entravent le KYC et la lutte contre le blanchiment (AML/CFT). La transparence technique des blockchains ne se substitue pas à une supervision réglementaire complète. Ces risques ne restent pas confinés à la « chaîne » ; ils se répercutent dans le système financier traditionnel via les points d’entrée et de sortie (fiat on/off-ramps), exposant les institutions établies à de nouveaux schémas à surveiller. L’orientation future prônée par la BIS n’est pas d’interdire l’innovation, mais d’« encastrer » les règles de conformité (identification, filtrage préalable, auditabilité) directement dans les infrastructures technologiques des futurs systèmes financiers numériques. La conformité n’est pas un obstacle à l’innovation, mais une condition essentielle à sa pérennité et à son intégrité à grande échelle.

marsbitIl y a 9 h

Observation de la conformité du rapport BIS : Le vrai risque des stablecoins ne se limite pas à l’"ancrage"

marsbitIl y a 9 h

Observation sur la conformité du rapport de la BRI : les véritables risques des stablecoins, pas seulement le « décrochage »

**Résumé du rapport de la BIS : les risques réels des stablecoins vont au-delà de la "dé-ancrage"** Un récent chapitre du rapport économique annuel de la Banque des Règlements Internationaux (BIS) met en lumière les défis de conformité posés par les stablecoins. Le rapport souligne que le problème fondamental n'est pas uniquement leur volatilité potentielle (« dé-ancrage »), mais leur capacité à s'intégrer dans un système financier identifiable, surveillable, responsable et régulé. La BIS reconnaît les avantages techniques des stablecoins (paiements rapides, programmables, règlement atomique), mais rappelle que la confiance dans la monnaie repose sur un cadre institutionnel : unité de compte, garantie de remboursement, liquidité, régulation et intégrité financière. Pour les professionnels de la conformité, les questions clés sont : qui identifie le client ? Qui surveille les transactions ? Qui est responsable ? Les risques de conformité des stablecoins sont systémiques et ne se limitent pas à l'anonymat sur la chaîne. Ils incluent l'opacité sur l'identité des clients, l'origine des fonds, le but des transactions, la fragmentation des flux via les ponts inter-chaînes, et la dilution des responsabilités. La « transparence » des données sur la chaîne (adresses visibles) n'équivaut pas à une « transparence réglementaire » (identités et intentions connues). Ces risques « on-chain » se répercutent dans la finance traditionnelle via les entrées/sorties de fonds (on/off ramps), les plateformes d'échange et les comptes clients, créant de nouveaux défis pour le KYC et la surveillance des transactions des institutions établies. La voie future, selon la BIS, n'est pas d'interdire l'innovation mais d'intégrer les garde-fous réglementaires dans l'infrastructure technologique elle-même (« règles pré-positionnées »). Les futurs systèmes de finance tokenisée devraient intégrer, dès la conception, l'identification client, la pré-vérification des transactions, les règles de risque, des traces auditables et des mécanismes de coopération transfrontalière. En conclusion, pour la conformité, les stablecoins ne sont pas qu'un sujet du « crypto ». Ils impactent la surveillance bancaire, le contrôle des paiements, les flux transfrontaliers et la lutte contre la criminalité financière. L'avenir réside non pas dans le contournement de la conformité par la technologie, mais dans l'intégration des capacités de conformité au cœur des infrastructures technologiques. La conformité n'est pas l'opposé de l'innovation ; elle en est l'infrastructure nécessaire pour une adoption durable et sûre.

链捕手Il y a 9 h

Observation sur la conformité du rapport de la BRI : les véritables risques des stablecoins, pas seulement le « décrochage »

链捕手Il y a 9 h

Huit grandes banques centrales entrent en jeu, pour se partager le gâteau des stablecoins ?

Le projet Agorá, dirigé par la Banque des Règlements Internationaux (BRI) et impliquant sept grandes banques centrales (dont la Réserve Fédérale de New York, la Banque d'Angleterre et la Banque du Japon) ainsi qu'une quarantaine d'institutions privées, vise à construire un système de paiement transfrontalier programmable et fortement réglementé pour les grandes institutions. Son architecture sépare la gestion des réserves monétaires souveraines (niveau banques centrales) des opérations de transaction pour les utilisateurs finaux (niveau banques commerciales). Ce système « autorisé » intègre des contrôles de conformité et anti-blanchiment directement dans les jetons, permettant un règlement quasi instantané. Il vise à offrir une alternative contrôlée par les États aux stablecoins décentralisés comme l'USDT pour les transferts institutionnels de gros montants. Bien que le prototype soit techniquement opérationnel, son déploiement à grande échelle se heurte à des défis majeurs de gouvernance et de coordination réglementaire entre les nations. À court terme, Agorá et les stablecoins sur chaîne publique coexisteront probablement en servant des marchés différents : le premier pour les transactions institutionnelles réglementées, les seconds pour les paiements de détail et les marchés émergents. Cependant, à moyen terme, si Agorá parvient à surmonter les obstacles politiques et offre une liquidité suffisante, il pourrait détourner une partie des flux d'entreprises actuellement gérés via des stablecoins. Le paysage futur devrait évoluer vers une segmentation, où les systèmes souverains comme Agorá domineraient les canaux institutionnels cruciaux, tandis que les réseaux publics conserveraient les activités plus périphériques, une évolution dont le cadre européen Pontes, prévu pour septembre 2026, offrira un premier test concret.

marsbit06/02 09:12

Huit grandes banques centrales entrent en jeu, pour se partager le gâteau des stablecoins ?

marsbit06/02 09:12

La dernière recherche de la BIS : Les stablecoins et l'avenir du paysage monétaire mondial

Les stablecoins, monnaies numériques privées adossées à des actifs, sont passés d’outils de niche à des actifs influençant profondément le système monétaire international. Selon un rapport de la Banque des Règlements Internationaux (BRI) publié en mai 2026, le marché, dominé à 98% par les stablecoins liés au dollar (comme USDT et USDC), a dépassé 3000 milliards de dollars de capitalisation. Leur mécanisme de fonctionnement, combinant circulation sur blockchain et réserves hors-chaîne, en fait des créances privées numériques sur le dollar, étendant la liquidité du dollar à l’échelle mondiale. Le rapport, utilisant le cadre des fonctions monétaires internationales, analyse leur impact. À court terme, ils renforcent la prédominance du dollar, notamment comme réserve de valeur et moyen de paiement transfrontalier efficace, menaçant la souveraineté monétaire des économies émergentes (EMDEs) via une « dollarisation numérique » cachée. Leur utilisation comme unité de compte ou par les autorités officielles reste cependant limitée. Trois scénarios futurs sont envisagés : 1) une adoption restreinte à l’écosystème crypto (scénario de référence), 2) une « dollarisation numérique » généralisée menaçant gravement la politique monétaire des EMDEs (scénario à haut risque), et 3) une intégration réussie de stablecoins sur monnaies locales, soutenus par les banques centrales (scénario idéal mais exigeant). Face à ces défis, le rapport souligne la nécessité d’une collaboration mondiale : harmonisation des régulations (normes du Conseil de Stabilité Financière), renforcement de la coopération transfrontalière, amélioration des infrastructures de paiement locales et des CBDC, et lutte contre les activités illicites. L’avenir verra une coexistence entre monnaies numériques publiques et privées, où une gouvernance robuste est cruciale pour équilibrer innovation, stabilité financière et souveraineté monétaire.

marsbit06/01 03:09

La dernière recherche de la BIS : Les stablecoins et l'avenir du paysage monétaire mondial

marsbit06/01 03:09

Dernières recherches de la BRI : Les stablecoins et l'avenir du paysage monétaire mondial

**BIS : Les stablecoins et l’avenir du système monétaire mondial** Une étude récente de la Banque des Règlements Internationaux (BIS) examine l'impact des stablecoins sur la géographie monétaire mondiale. Ces actifs numériques, adossés à des devises comme le dollar, sont passés d'outils de niche à des instruments de paiement transfrontière et de réserve de valeur. Le marché, dominé à 98% par les stablecoins liés au dollar (USDT, USDC), connaît une croissance exponentielle. Leur mécanisme ("circulation sur chaîne, réserves hors chaîne") en fait des créances privées numériques sur le dollar, étendant sa liquidité hors des systèmes bancaires traditionnels, mais avec des risques de stabilité liés à la qualité des réserves. L'analyse montre que les stablecoins renforcent à court terme l'hégémonie du dollar, notamment dans les pays émergents (EMDEs). Ils facilitent une "dollarisation numérique" invisible, sapant la souveraineté monétaire en servant de refuge contre l'inflation et en contournant les contrôles de capitaux. Leur efficacité comme moyen de paiement跨境 renforce également l'usage du dollar, tandis que leur impact en tant qu'unité de compte reste limité. Le rapport esquisse trois scénarios futurs : 1. **Adoption de niche** : Usage principalement confiné à l'écosystème crypto. 2. **Dollarisation numérique** : Risque élevé où les stablecoins dollar deviendraient la norme dans les pays émergents, érodant gravement la politique monétaire locale. 3. **Intégration de stablecoins locaux** : Scénario idéal mais exigeant, où des stablecoins adossés à des monnaies nationales, régulés et interconnectés aux CBDC, favoriseraient l'efficacité tout en préservant l'autonomie. La conclusion souligne la nécessité d'une **coordination réglementaire mondiale** (normes, partage d'information) et de **défenses nationales** (stabilité macroéconomique, amélioration des systèmes de paiement, CBDC) pour équilibrer les avantages d'innovation avec les risques pour la stabilité financière et la souveraineté monétaire, en particulier dans les économies émergentes.

链捕手06/01 03:04

Dernières recherches de la BRI : Les stablecoins et l'avenir du paysage monétaire mondial

链捕手06/01 03:04

La BIS avertit que l'auto-garde des cryptos pourrait devenir une nouvelle faille de lutte contre le blanchiment

La Banque des Règlements Internationaux (BRI) met en garde contre les portefeuilles crypto auto-hébergés, qui pourraient devenir une nouvelle faille dans la lutte contre le blanchiment d'argent (AML). Selon un rapport, si les régulateurs renforcent les règles sur les autres canaux de paiement sans réglementer ces portefeuilles, les flux illicites pourraient simplement se déplacer vers eux. Contrairement aux portefeuilles gérés par des intermédiaires, les portefeuilles auto-hébergés ne dépendent d'aucun tiers pour effectuer la diligence raisonnable des clients ou signaler les activités suspectes. Ils présentent donc un risque de détection et d'application de la loi très faible. Le rapport souligne qu'ils pourraient être encore plus attractifs pour un usage illicite que l'argent liquide, en raison de leur absence de contraintes physiques et de leur rapidité transfrontalière. Cet effet de « matelas à eau » se produit lorsque la pression réglementaire sur un canal pousse les activités illicites vers un autre. L'UE est citée en exemple : si les prestataires de services crypto (CASP) sont strictement réglementés, les portefeuilles auto-hébergés ne sont soumis à aucune limite de transaction, contrairement au plafond de 10 000 € existant pour le cash. Cette asymétrie pourrait inciter les acteurs malveillants à migrer vers les crypto-actifs auto-hébergés.

bitcoinist03/11 05:34

La BIS avertit que l'auto-garde des cryptos pourrait devenir une nouvelle faille de lutte contre le blanchiment

bitcoinist03/11 05:34

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