2026-06-09 Mardi

Centre d'actualités - Page 892

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La révolte des banques américaines : le débat sans fin sur la rémunération des stablecoins

Résumé : Le débat fait rage aux États-Unis autour de l'interdiction des intérêts sur les stablecoins. La loi GENIUS interdit déjà aux émetteurs de stablecoins de verser des intérêts, mais des plateformes comme Coinbase le permettent en tant que distributeurs, offrant par exemple 3,35% sur l'USDC. Les banques, représentées par l'ABA, s'opposent farouchement à cette pratique, craignant une fuite des dépôts bancaires et une réduction de leur capacité de prêt. Elles militent pour étendre l'interdiction aux distributeurs via le nouveau projet de loi sur la structure du marché crypto. L'industrie crypto, comme Coinbase et Paradigm, conteste cette position, arguant que les stablecoins ne drainent pas significativement les dépôts et qu'interdire les intérêts reviendrait à une taxe sur la détention. La comparaison internationale est notable : la Chine paie des intérêts sur sa monnaie numérique (CBDC) pour la promouvoir, tandis que la Corée du Sud a une approche plus restrictive, similaire à la proposition américaine initiale. Face à cette innovation, certaines institutions traditionnelles, comme BNY Mellon, JPMorgan ou Visa, choisissent plutôt d'adopter les stablecoins et la tokenisation. Si l'interdiction totale des intérêts était adoptée, elle porterait un coup dur à l'industrie crypto. L'espoir réside dans le rejet de cette extension restrictive dans la nouvelle législation.

marsbit01/09 12:48

La révolte des banques américaines : le débat sans fin sur la rémunération des stablecoins

marsbit01/09 12:48

Les rachats de tokens par les projets sont-ils vraiment arrivés à leur fin ?

Le débat sur les rachats de tokens dans l’espace Web3 s’intensifie, alors que des projets majeurs comme Jupiter et Helium remettent en cause leur efficacité. En 2025, malgré des rachats massifs – jusqu’à 716 millions de dollars pour Hyperliquid –, les performances des tokens restent décevantes, soulevant des questions sur la pertinence de cette stratégie. Les avis divergent : certains, comme les fondateurs de Jupiter et Helium, préconisent d’arrêter les rachats pour investir plutôt dans l’acquisition d’utilisateurs et le développement produit. D’autres, comme le DeFi OG CM, défendent les rachats comme un mécanisme de réduction de l’offre, bénéfique à long terme. Des voix critiques, telles que Mert Mumtaz (Helius) ou Ajit Tripathi (ConsenSys), estiment que les rachats sont souvent contre-productifs, signalant un manque de meilleures opportunités d’investissement ou alimentant une dynamique purement financière. Jordi Alexander (Selini Capital) souligne que le problème réside dans le timing : de nombreux projets rachètent à des valuations excessives, aggravant les pertes. En alternative, Anatoly Yakovenko (Solana) privilégie des mécanismes de staking favorisant les détenteurs à long terme. Une évolution vers une gestion stratégique et cyclique des rachats – déclenchés lorsque le token est sous-évalué – est recommandée, couplée à une attention accrue aux fondamentaux du projet pour générer une demande durable.

marsbit01/09 12:14

Les rachats de tokens par les projets sont-ils vraiment arrivés à leur fin ?

marsbit01/09 12:14

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