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Les groupes financiers européens poussent à la suppression du plafond sur les titres tokenisés

Un collectif de groupes financiers et de spécialistes de la tokenisation en Europe exhorte les législateurs de l'UE à supprimer le plafond proposé de 100 milliards d'euros sur les instruments financiers tokenisés, ou à le porter à au moins 500 milliards d'euros. Dans une lettre adressée aux institutions européennes, des acteurs comme Nasdaq et Boerse Stuttgart Group soutiennent que le seuil actuel est insuffisant, certains projets européens atteignant déjà 350 milliards d'euros. Ils mettent en contraste cette limitation avec les États-Unis, où les plateformes de règlement peuvent tokeniser des actifs sans plafond de volume. Ce plafond fait partie des révisions du régime pilote pour les technologies de registre distribué (DLT), entré en vigueur en 2023. Les signataires affirment que cette limite, qui s'applique à la valeur de marché des instruments admis sur une infrastructure DLT et non à leur volume d'échanges, entrave le développement des marchés régulés sur chaîne en Europe. Ils avertissent que sans modifications rapides, la liquidité pourrait migrer vers les marchés américains. Cette initiative fait suite à plusieurs mois de pression de l'industrie pour assouplir les règles du régime pilote DLT, notamment en élevant les plafonds et en élargissant l'éligibilité des actifs. Parallèlement, la valeur totale des actifs réels tokenisés (RWA) s'élève à environ 39,15 milliards de dollars.

cointelegraphIl y a 3 h

Les groupes financiers européens poussent à la suppression du plafond sur les titres tokenisés

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MiCA s'apprête à cibler les coffres-forts DeFi, mais la réglementation sera difficile

Le règlement MiCA de l'UE, initialement exempté de prêt cryptographique, fait l'objet d'une consultation pour éventuellement inclure la finance décentralisée (DeFi), notamment les « vaults » de prêt. Ces structures, canalisant des milliards vers les marchés du crédit, posent un défi réglementaire car leurs fonctions économiques sont réparties entre contrats intelligents et multiples participants, sans entité centrale claire. L'exemple du protocole Morpho illustre la complexité : son architecture Vault V2 répartit les rôles (curateur, allocateur, sentinelle), rendant difficile l'identification d'un « fournisseur de service » unique. Les experts soulignent que réglementer le « prêt DeFi » comme une catégorie unique risque de regrouper des structures aux fonctions et contrôles très différents. Les débats portent sur les critères à utiliser : le degré de décentralisation, la structure de contrôle ou l'ajout explicite du prêt/emprunt à la liste des services réglementés. Des voix comme celle du fondateur de Curve Finance plaident pour un cadre dédié, adapté aux spécificités de la DeFi. La consultation de la Commission européenne se termine le 30 septembre 2026. Son issue déterminera si ces vaults restent hors du périmètre de MiCA ou deviennent soumis à une nouvelle régulation, le défi consistant à élaborer des règles distinguant les diverses formes de prêt sur chaîne et leurs mécanismes de contrôle.

cointelegraph08/22 13:38

MiCA s'apprête à cibler les coffres-forts DeFi, mais la réglementation sera difficile

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L'Europe imposera de nouvelles interdictions aux Russes dans le secteur des cryptomonnaies. Qu'est-ce que cela impliquera ?

À partir d'août 2024, l'Union européenne étend considérablement ses restrictions à l'encontre des citoyens et résidents russes dans le secteur des cryptomonnaies. Le 21e paquet de sanctions interdit désormais à ces personnes de posséder, de contrôler ou d'occuper des postes dirigeants dans toute entreprise européenne de services d'actifs cryptographiques (portefeuilles, échanges, garde, conseil, etc.) régulée par le règlement MiCA. Les nouvelles règles interdisent également aux sociétés européennes de traiter avec des plateformes cryptographiques établies dans des pays tiers considérés par l'UE comme facilitant la violation des sanctions. Une liste de ces juridictions sera établie ultérieurement. Les principales exceptions concernent les citoyens de l'UE/EEE/Suisse et les titulaires d'un titre de séjour permanent dans ces pays. Un Russe avec un passeport chypriote ou un permis de séportugais n'est donc pas concerné. Les personnes concernées ont jusqu'au 25 août pour se retirer du capital ou des organes de direction des sociétés européennes. Le non-respect expose les individus à des poursuites pénales dans l'UE et met en péril les licences des entreprises concernées. La logique est de fermer progressivement l'accès des Russes à l'écosystème crypto européen : d'abord en tant que clients, puis contreparties, et maintenant en tant que propriétaires et dirigeants.

cryptonews.ru08/18 19:03

L'Europe imposera de nouvelles interdictions aux Russes dans le secteur des cryptomonnaies. Qu'est-ce que cela impliquera ?

cryptonews.ru08/18 19:03

L'adoption des cryptomonnaies dans l'UE est au point mort : la BCE révèle qu'elles ne représentent que 0,2 % des paiements en ligne

La dernière enquête de la Banque centrale européenne (BCE) sur l’utilisation des espèces par les entreprises de la zone euro révèle une adoption très faible des cryptomonnaies dans la région. Menée auprès de 8 205 entreprises, l’étude montre que les espèces restent le moyen de paiement le plus répandu, accepté par 92 % des points de vente physiques. Les cartes bancaires arrivent en seconde position (88 %), tandis que les paiements mobiles ont fortement progressé, passant de 36 % en 2024 à 68 % en 2026. La BCE souligne l’importance de préserver l’accès aux espèces face à l’automatisation croissante des paiements. Les cryptomonnaies et les stablecoins ne sont acceptés que par 0,2 % des entreprises pour les achats en ligne, et par seulement 1 % dans les points de vente physiques, un taux bien inférieur à celui observé sur les marchés émergents. Bien que les institutions financières reconnaissent les avantages potentiels des actifs numériques (réduction des intermédiaires et des frais), leur déploiement concret reste lent. Les acteurs européens du paiement n’ont ainsi pas encore su tirer pleinement parti du cadre réglementaire MiCA, entré en vigueur récemment. Selon Mark Aruliah d’Elliptic, cette régulation offre pourtant une base permettant de développer des solutions de paiement en cryptomonnaies conformes et adaptées au marché européen.

cryptonews.ru08/16 10:25

L'adoption des cryptomonnaies dans l'UE est au point mort : la BCE révèle qu'elles ne représentent que 0,2 % des paiements en ligne

cryptonews.ru08/16 10:25

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