2026-06-09 Mardi

Centre d'actualités - Page 143

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JPMorgan : La stratégie de Saylor pourrait acheter pour 30 milliards de dollars de Bitcoin cette année

Selon les analystes de JPMorgan, le rythme actuel d'acquisition de bitcoin par MicroStrategy pourrait atteindre environ 30 milliards de dollars cette année, dépassant ainsi ses achats agressifs des années précédentes. La société a déjà ajouté 145 834 BTC en 2026, d'une valeur d'environ 11 milliards de dollars, en profitant souvent des prix inférieurs à son coût moyen estimé de 75 000 dollars. JPMorgan souligne que MicroStrategy a accéléré ses achats en avril, suivant une stratégie opportuniste liée aux conditions du marché et aux opportunités de financement. La prime importante de l'action par rapport à la valeur nette de ses actifs (environ 26%) lui permet de lever des capitaux avantageux pour acheter davantage de BTC. MicroStrategy détenait 818 334 BTC au 3 mai, soit une croissance de 22% depuis le début de l'année. Le PDG Phong Le a souligné le succès de son produit de crédit numérique (STRC), ayant levé 5,6 milliards de dollars, et cité l'intérêt croissant des grandes banques pour le bitcoin. Cependant, cette stratégie comporte des risques. La société a enregistré une perte nette importante au premier trimestre due à des pertes non réalisées sur ses actifs numériques. Elle doit également faire face à des obligations permanentes de dividendes sur ses actions privilégiées, ce qui pourrait éventuellement la contraindre à vendre des bitcoins, malgré sa maxime : "Acheter plus de bitcoin que vous n'en vendez". Le BTC valait 79 934 dollars au moment de la rédaction.

bitcoinist05/08 18:15

JPMorgan : La stratégie de Saylor pourrait acheter pour 30 milliards de dollars de Bitcoin cette année

bitcoinist05/08 18:15

Partenaire de a16z Crypto : Les institutions financières repensent l'encapsulation de la cryptographie, son potentiel dépasse l'imagination

L'auteur, un acteur de l'écosystème crypto, s'interroge sur l'emploi du terme "actifs numériques" par Wall Street et Washington, alors que la plupart des actifs sont déjà numériques. Il souligne que la finance, contrairement à d'autres secteurs, n'a pas connu de transformation numérique profonde. Son fonctionnement repose sur des systèmes fragmentés et une coordination complexe entre institutions qui ne se font pas mutuellement confiance. La blockchain émerge comme une solution pragmatique à ces problèmes de coordination, offrant un système neutre permettant à plusieurs parties de collaborer sans céder le contrôle à une entité unique. Pour Wall Street, l'adoption repose moins sur l'idéologie de la décentralisation que sur la résolution de problèmes pratiques comme le risque de contrepartie, le séquençage équitable des transactions et la nécessité d'un registre partagé et fiable. Cette adoption par la finance traditionnelle marque une évolution vers un monde plus régulé. Cependant, en migrant vers cette infrastructure blockchain, les institutions héritent d'une capacité fondamentale du domaine crypto : la composabilité. Les actifs fonctionnant sur une infrastructure programmable et partagée peuvent être combinés et intégrés, facilitant le développement d'applications financières innovantes. Ainsi, la technologie crypto est en train d'être "reconditionnée" en une infrastructure essentielle pour la finance. En l'adoptant pour des raisons d'efficacité, Wall Street pourrait bien hériter d'une partie de l'esprit et du potentiel de transformation qu'elle contient, ouvrant la voie à des changements plus profonds que prévu.

marsbit05/08 16:50

Partenaire de a16z Crypto : Les institutions financières repensent l'encapsulation de la cryptographie, son potentiel dépasse l'imagination

marsbit05/08 16:50

Livre blanc 2.0, bifurcation à double état, montée des clones : que s'est-il passé avec sato cette nuit ?

L'équipe de Sato a publié une mise à jour majeure de son livre blanc (v2.0) et de son interface, clarifiant les mécanismes du projet suite aux interrogations du marché. Les changements principaux incluent : un passage des terminologies "acheter/vendre" à "frapper/détruire", une explication claire des trois formules mathématiques régissant la courbe de lien, et la distinction explicite entre le pool de courbe (pour frapper/détruire) et le pool de marché secondaire (pour échanger). La version 2.0 souligne que seule la destruction via la courbe réduit l'offre totale et que l'interface officielle est un accès direct à cette courbe, non un agrégateur de prix. Parallèlement, le marché a vu l'émergence de Sat1, un projet similaire mais qui critique une faille de conception de Sato. Selon Sat1, Sato utilise deux variables d'état (`ethCum` et `totalMintedFair`) qui peuvent diverger, créant des dérives de prix et de mécanique. Sat1 prétend résoudre ce problème en s'appuyant sur une seule variable d'état (`ethCum`) pour toutes ses fonctions clés (frappe, destruction, arrêt), assurant une cohérence mécanique. La capitalisation de Sato a chuté de près de 4000 millions de dollars à environ 1440 millions, tandis que celle de Sat1 a atteint temporairement 1000 millions avant de se stabiliser autour de 520 millions. L'article conclut en mettant en garde contre la volatilité élevée et la nature spéculative de ces actifs, rappelant que l'innovation mécanique ne remplace pas la gestion des risques.

marsbit05/08 16:26

Livre blanc 2.0, bifurcation à double état, montée des clones : que s'est-il passé avec sato cette nuit ?

marsbit05/08 16:26

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