SEC Halts Trading for QMMM as its Stock Suspiciously Skyrockets 959%

TheCryptoTimesPublié le 2025-09-30Dernière mise à jour le 2025-09-30

The US Securities and Exchange Commission (SEC) has temporarily suspended all trading in QMMM Holdings Ltd, a digital media advertising firm, after its stocks surged by 959%. The surge followed the company’s announcement of its Solana treasury allocation in its crypto treasury.

In its official statement, the SEC has stated “potential manipulation in the securities of QMMM effected through recommendations” as a major factor behind the suspension. The SEC has told broker-dealers, shareholders, and potential buyers to thoroughly understand all the information that is out there and any new information that the company may release. 

QMMM’s staggering surge 

On September 9, QMMM Holdings announced its plans to build a $100 million digital treasury anchored by Bitcoin (BTC), Ethereum (ETH), and Solana (SOL). Immediately after the announcement, its stocks surged over 2,100%, closing up 1,737% on Nasdaq. This raised concerns among regulators about the influence of social media promotions on the stock’s performance.

The suspension by the SEC comes after 14 trading sessions and will be lifted on October 10. The SEC also put Smart Digital Group Ltd. on hold for the same reasons. The ruling is an extension of the crackdown on small-cap companies that have used crypto stories to get investors’ attention.

The SEC’s order comes at a time of rising adoption of token-based treasuries by various other firms. Earlier this month, Helius Medical Technologies, a firm associated with medical equipment production, announced a $500 million private investment that was oversubscribed and caused the company’s stock to rise more than 200% in pre-market trading.

Also Read: SEC Issues No-Action to DoubleZero, DePIN Tokens Get Relief 


Mobile Only Image

Lectures associées

Fidelity met en garde : La prospérité des agents IA pourrait ne pas être un festin pour les blockchains publiques

L’essor des agents IA ne garantit pas nécessairement la prospérité des blockchains publiques, comme le souligne une analyse de Fidelity. Si les agents IA autonomes pourraient effectuer des paiements ou des règlements sur une blockchain, plusieurs risques remettent en cause le récit d’une adoption automatique. Premièrement, les entreprises pourraient préférer des systèmes privés ou fermés, plus rapides, contrôlables et conformes, plutôt que des réseaux publics ouverts. Deuxièmement, une activité accrue sur la chaîne ne profite pas forcément aux jetons natifs ; les paiements en stablecoins pourraient renforcer d’autres acteurs. Troisièmement, l’IA facilite le développement, mais une prolifération de projets n’implique pas une demande utilisateur équivalente, risquant la saturation. Quatrièmement, l’avantage technique devient moins déterminant face à une copie facilitée, déplaçant la concurrence vers la confiance, la liquidité ou la marque. Cinquièmement, l’IA réduit aussi le coût des attaques, augmentant les risques de sécurité si l’audit ne suit pas. Enfin, les institutions financières pourraient privilégier des blockchains plus “contrôlables” répondant à des besoins réglementaires. En résumé, Fidelity invite à ne pas assimiler mécaniquement croissance des agents IA et succès des blockchains publiques. La question centrale n’est pas si l’IA utilisera la blockchain, mais quels modèles infrastructurels captureront durablement la valeur générée.

marsbitIl y a 37 mins

Fidelity met en garde : La prospérité des agents IA pourrait ne pas être un festin pour les blockchains publiques

marsbitIl y a 37 mins

MiCA s'apprête à cibler les coffres-forts DeFi, mais la réglementation sera difficile

Le règlement MiCA de l'UE, initialement exempté de prêt cryptographique, fait l'objet d'une consultation pour éventuellement inclure la finance décentralisée (DeFi), notamment les « vaults » de prêt. Ces structures, canalisant des milliards vers les marchés du crédit, posent un défi réglementaire car leurs fonctions économiques sont réparties entre contrats intelligents et multiples participants, sans entité centrale claire. L'exemple du protocole Morpho illustre la complexité : son architecture Vault V2 répartit les rôles (curateur, allocateur, sentinelle), rendant difficile l'identification d'un « fournisseur de service » unique. Les experts soulignent que réglementer le « prêt DeFi » comme une catégorie unique risque de regrouper des structures aux fonctions et contrôles très différents. Les débats portent sur les critères à utiliser : le degré de décentralisation, la structure de contrôle ou l'ajout explicite du prêt/emprunt à la liste des services réglementés. Des voix comme celle du fondateur de Curve Finance plaident pour un cadre dédié, adapté aux spécificités de la DeFi. La consultation de la Commission européenne se termine le 30 septembre 2026. Son issue déterminera si ces vaults restent hors du périmètre de MiCA ou deviennent soumis à une nouvelle régulation, le défi consistant à élaborer des règles distinguant les diverses formes de prêt sur chaîne et leurs mécanismes de contrôle.

cointelegraphIl y a 2 h

MiCA s'apprête à cibler les coffres-forts DeFi, mais la réglementation sera difficile

cointelegraphIl y a 2 h

Trading

Spot
活动图片