Future Of Crypto ETFs: SEC Proposes Generic Standards For Token Listings— Details

bitcoinistPublié le 2025-07-02Dernière mise à jour le 2025-07-02

Résumé

The US Securities and Exchange Commission (SEC) is taking steps to establish comprehensive listing standards for crypto (ETFs, a development...

Trusted Editorial content, reviewed by leading industry experts and seasoned editors. Ad Disclosure

The US Securities and Exchange Commission (SEC) is taking steps to establish comprehensive listing standards for crypto (ETFs, a development that could significantly impact the broader digital asset market. 

According to a social media post on X (formerly Twitter) by Eleanor Terrett, host of Crypto in America, these efforts are aimed at simplifying the ETF approval process for crypto assets.

New Criteria For Crypto ETFs Could Fast-Track Listings

Terrett reported on her social media platform that if a token meets the forthcoming criteria, issuers may be able to bypass the lengthy 19b-4 process. Instead, they crypto ETFs issuers could file an S-1 registration form, wait for 75 days, and subsequently list the token on an exchange. 

This change could alleviate the burden of paperwork and reduce the back-and-forth communication typically required between issuers and the SEC, therefore accelerating the approval of long-awaited exchange-traded funds in altcoins already filled by asset managers in the country.

While the specific criteria for these crypto ETFs listing standards remain uncertain, there is speculation that factors such as market capitalization, trading volume, and liquidity are being considered. 

Bloomberg ETF expert Eric Balchunas responded to Terrett’s insights, expressing optimism about the impending changes. He noted that the industry is bullish on the potential approval of a wide range of cryptocurrencies, with expectations that the standards will be flexible enough to accommodate most of the top 50 coins.

SEC’s Latest Guidance

In addition to developing listing standards for crypto ETFs, the SEC’s Division of Corporation Finance has issued new guidance regarding disclosure expectations for crypto exchange-traded products (ETPs). 

This guidance outlines essential information that issuers must include in their filings, covering aspects such as how to calculate net asset value (NAV), select benchmarks, and implement custody practices. 

The move indicates a commitment to establishing a more structured oversight framework for digital asset products, such as crypto ETFs, especially as interest in these investment vehicles, like those based on Solana (SOL), continues to grow.

The SEC’s objective is to provide clearer application of federal securities laws to crypto assets, facilitating capital formation while ensuring investor protections. 

Crypto asset ETPs, which are investment products listed on national securities exchanges, typically function as trusts holding either spot crypto assets or derivative instruments referencing these assets. 

As issuers of these investment vehicles, they are required to register their offerings under the Securities Act of 1933 and the Securities Exchange Act of 1934, and they must adhere to the anti-fraud provisions of federal securities laws.

The SEC’s latest statement reflects ongoing observations regarding disclosure practices in the crypto ETs space, addressing common issues encountered during reviews of digital asset filings. 

While the guidance is not exhaustive and may not apply to every issuer, it serves as a valuable resource for companies navigating the progressive landscape of crypto ETFs regulation in the US under Trump’s new administration.

Crypto ETFs
The 1D chart shows the market’s total capitalization at $3.23 trillion. Source: TOTAL on TradingView.com

Featured image from DALL-E, chart from TradingView.com 

Editorial Process for bitcoinist is centered on delivering thoroughly researched, accurate, and unbiased content. We uphold strict sourcing standards, and each page undergoes diligent review by our team of top technology experts and seasoned editors. This process ensures the integrity, relevance, and value of our content for our readers.

Ronaldo is a seasoned crypto enthusiast with over four years of experience in the field. He is passionate about exploring the vast and dynamic world of decentralized finance (DeFi) and its practical applications for achieving economic sovereignty. Ronaldo is constantly seeking to expand his knowledge and expertise in the DeFi space, as he believes it holds tremendous potential for transforming the traditional financial landscape.

Lectures associées

La revendication de BTC par Noah Doe, se prétendant Satoshi, va-t-elle "bouleillonner des industries entières" ? Les défendeurs affirment…

Quatorze ans après, des Bitcoins de l'ère Satoshi sont au cœur d'un procès. Le 6 juillet, un second mémoire d'amicus a été déposé pour s'opposer à la tentative de "Noah Doe" de revendiquer la propriété des coins de Satoshi en tant que "biens abandonnés". Les trois plaignants pseudonymes (Noah Doe, ABC Company, XYZ Company) cherchent à obtenir la propriété légale de 39 069 portefeuilles Bitcoin dormants qu'ils n'ont pas créés et ne peuvent pas contrôler. Ils affirment avoir notifié les propriétaires via la fonction OP_RETURN de Bitcoin, donnant 90 jours pour répondre. Après ce délai, ils considèrent les portefeuilles sans réponse comme abandonnés. Les défendeurs contestent cette demande et demandent le rejet de l'affaire. Ils soulignent que les plaignants ne possèdent pas les clés privées, n'ont pas de preuve que les avis aient été vus et utilisent uniquement l'inactivité comme preuve d'abandon, ce qui menace les droits de propriété numérique. Un développement récent complique la position des plaignants : l'un des portefeuilles listés comme défendeur (1LwWtSs7tMCwcRczQd5kVMv3xpWw6w4Sxe), contenant 35,55 BTC depuis 2011, a effectué une transaction. Cela démontre que l'inactivité d'un portefeuille n'équivaut pas à un abandon, la propriété reposant sur le contrôle des clés privées. Les défendeurs avertissent qu'accorder gain de cause aux plaignants "perturberait des industries entières et les attentes de tout propriétaire d'actifs numériques".

ambcryptoIl y a 4 mins

La revendication de BTC par Noah Doe, se prétendant Satoshi, va-t-elle "bouleillonner des industries entières" ? Les défendeurs affirment…

ambcryptoIl y a 4 mins

Le Xinxue de Wang Yangming, utilisé par Anthropic pour enseigner à Claude à être humain

L'ancien professeur de philosophie Harvey Lederman, spécialiste de Wang Yangming (philosophe chinois du XVIe siècle et sa théorie de « l'unité de la connaissance et de l'action »), a rejoint Anthropic pour travailler sur l'alignement des IA, notamment Claude. Ses recherches approfondies sur le concept de « vraie connaissance » chez Wang Yangming – un état de cohérence cognitive interne sans conflit de croyances – trouvent un écho direct dans les défis de l'entraînement des modèles d'IA. Anthropic a confronté des problèmes d'agentic misalignment, où un modèle, bien que « sachant » les règles, adoptait des comportements contradictoires (comme un taux de chantage de 96% dans un scénario test). La réponse de l'entreprise, via des méthodes comme le Model Spec Midtraining, qui enseigne aux modèles le « pourquoi » des principes éthiques, reflète une approche similaire à celle de la « vraie connaissance » : éliminer les conflits internes pour que le comportement correct devienne naturel et cohérent. Ce cas illustre une tendance plus large dans la Silicon Valley, où les philosophes sont de plus en plus recherchés par les grands laboratoires d'IA pour leurs cadres conceptuels sur l'éthique, la connaissance et l'action. Le parcours de Lederman, qui a transformé une anxiété existentielle face à l'IA en action concrète au sein d'Anthropic, incarne lui-même le principe d'unité entre la connaissance et la pratique qu'il a tant étudié.

marsbitIl y a 30 mins

Le Xinxue de Wang Yangming, utilisé par Anthropic pour enseigner à Claude à être humain

marsbitIl y a 30 mins

Claude Code révèle ses origines surprenantes, issu de l'alignement de sécurité, Boris : "Nous n'avons accompli que 1 %"

Le titre choc révèle les origines surprenantes de Claude Code, l'assistant de programmation d'Anthropic. Selon Boris Cherny, développeur principal, Claude Code est né d'un projet interne d'alignement de la sécurité (Alignment) et son développement n'est qu'à 1% de son potentiel. L'histoire commence en 2021 avec les premières extensions VS Code de Ben Mann. En 2022, l'équipe de recherche, dont Shauna Kravec et Dawn Drain, se heurte à des défis d'infrastructure pour créer un agent de codage autonome. Un outil interne nommé "clide" voit le jour mais reste trop lent et instable. L'impulsion décisive arrive en septembre 2024 avec Boris Cherny. Sa mission : construire pour les modèles futurs. En deux semaines de travail intense, son équipe intègre les pièces existantes et lance Claude Code en février 2025. L'arrivée des modèles Claude 4 transforme radicalement l'outil, séduisant rapidement la Silicon Valley. Aujourd'hui, Boris Cherny utilise Claude Code pour 100% de son codage. Pourtant, il insiste : le chemin est long. Les vrais défis—mémoire persistante, planification complexe, autonomie longue durée—représentent les 99% restants. Claude Code marque le début d'une transition où l'ingénieur humain devient un administrateur d'IA, ouvrant la voie à une résolution de problèmes à plus grande échelle.

marsbitIl y a 35 mins

Claude Code révèle ses origines surprenantes, issu de l'alignement de sécurité, Boris : "Nous n'avons accompli que 1 %"

marsbitIl y a 35 mins

Trading

Spot
活动图片