Meta снова хочет внедрить стейблкоины в свои сервисы

cryptonews.ruPublié le 2025-05-08Dernière mise à jour le 2025-05-08

Корпорация Meta (запрещенная в России) снова проявляет интерес к криптовалютным технологиям спустя 3 года после того, как свернула амбициозный проект Diem. По данным сразу из 5 источников, знакомых с ситуацией, организация ведет переговоры с криптокомпаниями по вопросу внедрения стабильных монет — на этот раз для использования в сфере трансграничных выплат.

Это может стать 1-м шагом к ограниченной интеграции цифровых валют в продуктах Meta, таких как Instagram (запрещен в России), для выплаты вознаграждений пользователям и создателям контента. Переговоры находятся на ранней стадии, но по словам собеседников, Meta интересует возможность снижать комиссии при наградах юзерам из разных стран — в отличие от дорогих традиционных методов, таких как банковские переводы.

Meta официально отказалась комментировать ситуацию, но известно, что в январе в компанию пришла Джинджер Бейкер на позицию вице-президента по продуктам. Ранее она работала в финтех-компании Plaid и входит в совет Stellar Development Foundation, которая управляет одноименным блокчейном.

По словам одного из источников, она помогает курировать обсуждения по стейблкоинам внутри Meta. Компания уже связывалась с несколькими криптоплатформами, чтобы оценить возможности интеграции.

Интерес Meta отражает общий рост индустрии стейблкоинов и повышенное внимание со стороны традиционного финансового сектора и крупных технологических компаний. Особый интерес вызывает то, что компания возвращается к теме цифровых валют после провала проекта Libra (позже переименованного в Diem).

В 2019 году Meta планировала создать собственную платежную систему с поддержкой целого набора валют. Однако под давлением регуляторов, особенно Конгресса США, проект был остановлен, а его активы проданы банку Silvergate в 2022 году. Марк Цукерберг публично признал провал Diem во время выступления на конференции Stripe, назвав проект «мертвым». Он также отметил, что компания часто оказывается в технологических трендах слишком рано или чрезвычайно поздно, но при этом умеет «возвращаться в игру».

Ошибка в тексте? Выделите её мышкой и нажмите Ctrl + Enter

Lectures associées

BIT Recherche : La liquidité est en train de disparaître, le Bitcoin va-t-il répéter le scénario de consolidation de 2022 ?

Le marché se trouve actuellement dans une phase de correction, influencée par les anticipations politiques et les évolutions de la liquidité. Malgré un rebond technique initial, les signaux inattendument hawkish du nouveau président de la Fed, Kevin Warsh, ont annulé les espoirs d'assouplissement. La liquidité des stablecoins se contracte, les nouveaux capitaux sont insuffisants et les volumes de transaction ont considérablement baissé, l'activité entrant dans une phase estivale typiquement plus calme. L'incertitude politique pèse sur l'appétit pour le risque. La Fed ayant laissé planer une possibilité de hausse des taux, le bitcoin évolue dans un contexte de prime de risque accrue. Techniquement, la tendance reste baissière en dessous de 73 700 $, avec un support clé à 62 446 $. La contraction de la liquidité est une contrainte majeure. Le volume journalier n'est qu'à environ 25% de son pic de 2025, et la croissance des stablecoins (USDT, USDC) ralentit fortement. Les flux nets des ETF Bitcoin et l'effet de soutien des achats de Strategy via des actions privilégiées STRC s'affaiblissent. Avec une inflation à 4,2%, une Fed hawkish, une saisonnalité estivale faible et un manque de liquidités, des difficultés persistent pour maintenir le bitcoin au-dessus de 60 000 $ à court terme. Cependant, ce processus d'ajustement pourrait contribuer à former un point bas cyclique cet été, préparant potentiellement le terrain pour le prochain cycle haussier.

marsbitIl y a 16 mins

BIT Recherche : La liquidité est en train de disparaître, le Bitcoin va-t-il répéter le scénario de consolidation de 2022 ?

marsbitIl y a 16 mins

Le pari risqué des entreprises minières sur l'IA : La valorisation entre dans une phase de différenciation, une bataille difficile pour se redresser

Les entreprises minières de cryptomonnaies, confrontées à la pression d'un marché baissier, accélèrent leur transformation vers l'infrastructure d'IA pour trouver une nouvelle courbe de croissance. Cette transition, favorisée par leurs actifs existants (énergie, terrains, refroidissement), est bien accueillie par les marchés, comme en témoignent les fortes hausses de leurs actions. Cependant, une nette divergence d'évaluation émerge, avec des acteurs comme CoreWeave en tête. Cette transformation n'est pas sans défis. La profitabilité du minage s'érode, avec une marge des mineurs tombant à 17,45%, poussant à une concentration du secteur. Bien que l'IA offre des revenus potentiellement plus élevés, la transition exige des investissements massifs (jusqu'à 2210 milliards de dollars à long terme) et affronte des cycles de retour sur investissement longs. Les entreprises font face à un déficit de financement immédiat d'environ 500 milliards. La valorisation des acteurs évolue désormais d'une logique basée sur la simple capacité électrique vers une appréciation de leur capacité réelle à livrer des projets, la qualité de leur clientèle (les hyperscalers étant privilégiés) et leurs flux de trésorerie futurs. Pour financer cette mutation, les entreprises ont recours à des levées de fonds, des ventes de bitcoins et la signature de contrats à long terme. La réussite de ce pari audacieux dépendra finalement de leur puissance financière et de leur capacité d'exécution dans cette nouvelle course aux ressources et aux infrastructures.

marsbitIl y a 43 mins

Le pari risqué des entreprises minières sur l'IA : La valorisation entre dans une phase de différenciation, une bataille difficile pour se redresser

marsbitIl y a 43 mins

Qui sait le mieux utiliser Claude Code ? La réponse n'est peut-être pas celle que vous pensez

Cette étude, basée sur 400 000 sessions Claude Code, explore comment l'IA change la relation au code. Elle révèle une division claire du travail : les humains décident du « quoi faire » (70% des décisions de planification), tandis que Claude gère le « comment le faire » (80% des décisions d'exécution). L'IA assume les tâches d'implémentation (écriture, modification, débogage), mais le jugement final reste humain. Contre-intuitivement, l'efficacité ne dépend pas principalement des compétences en programmation. Dans les tâches de génération de code, les taux de réussite des utilisateurs de professions non techniques (droit, finance, gestion, recherche) sont proches de ceux des ingénieurs logiciels. Le facteur clé de succès est l'expertise métier : comprendre le problème à résoudre. Les sessions menées par des experts déclenchent des chaînes d'actions deux fois plus longues et un volume de sortie cinq fois plus élevé que celles des novices. L'outil abaisse la barrière de l'implémentation, pas celle du jugement. Il amplifie la valeur des connaissances métier. L'analyse montre aussi une évolution des usages : moins de sessions dédiées au débogage (-50% en 7 mois), davantage à l'exploitation de logiciels, à l'analyse de données et à la rédaction. La valeur économique estimée des tâches a augmenté d'environ 25%. En résumé, les assistants de programmation IA ne remplacent pas l'expertise humaine, ils la valorisent. L'avenir pourrait appartenir à ceux qui savent définir clairement les problèmes et évaluer les résultats, quel que soit leur bagage technique initial.

marsbitIl y a 47 mins

Qui sait le mieux utiliser Claude Code ? La réponse n'est peut-être pas celle que vous pensez

marsbitIl y a 47 mins

La dépeg de 11% de l'action privilégiée STRC : La machine à mouvement perpétuel de Strategy tourne-t-elle encore ?

L'action privilégiée STRC de MicroStrategy se détache de plus en plus de sa valeur nominale cible de 100 dollars, avec un écart dépassant 11%. Ce produit, conçu comme un titre à revenu stable, est le moteur clé de la "roue de capital" de l'entreprise, lui permettant de lever des fonds sans diluer les actions ordinaires pour acheter du Bitcoin. Son mécanisme d'ancrage, basé sur un ajustement dynamique du taux de dividende, semble actuellement inefficace malgré un dividende porté à 11,5%. Les raisons de ce décrochage sont multiples : dénouement de positions à effet de levier et, surtout, inquiétudes du marché quant à la solidité financière de MicroStrategy. Un rapport de JPMorgan a souligné que les réserves de trésorerie ne couvriraient que 6,3 mois de paiements de dividendes sur les actions privilégiées. Bien que MicroStrategy rétorque que ses réserves de Bitcoin pourraient couvrir 32 ans de dividendes, cela impliquerait de vendre des actifs, rompant avec son récit d'accumulation à long terme. La première vente symbolique de Bitcoin par l'entreprise ce mois-ci a accru ces craintes. Si le décrochage de la STRC persiste, la capacité de financement de MicroStrategy s'en trouverait affaiblie. Dans un scénario où ses réserves de trésorerie diminueraient, la pression pour vendre du Bitcoin afin de payer les dividendes augmenterait, transformant potentiellement le plus grand acheteur institutionnel en un vendeur et exerçant une pression baissière sur le marché du Bitcoin.

marsbitIl y a 1 h

La dépeg de 11% de l'action privilégiée STRC : La machine à mouvement perpétuel de Strategy tourne-t-elle encore ?

marsbitIl y a 1 h

Un lauréat du prix Nobel vient de rejoindre Anthropic

Le lauréat du prix Nobel de chimie John Jumper, ancien responsable principal d'AlphaFold chez Google DeepMind, rejoint Anthropic. Cette annonce, intervenue après le départ de Noam Shazeer (co-auteur du Transformer) vers OpenAI, représente une perte majeure pour Google en l'espace de 72 heures. Jumper, diplômé en 2017, avait été placé à la tête de l'équipe AlphaFold par Demis Hassabis après seulement six mois chez DeepMind, malgré son manque initial d'expérience en deep learning. Sous sa direction, AlphaFold a révolutionné la biologie structurale, résolvant le problème du repliement des protéines et générant des centaines de millions de structures, multipliant par 1000 le nombre de structures connues. Ces avancées lui ont valu le prix Nobel de chimie en 2024 à l'âge de 39 ans. Son départ intervient dans un contexte d'exode des talents de Google DeepMind, où plus de 20 chercheurs clés sont partis ces huit dernières années. Un commentaire suggère que les jeunes laboratoires d'IA offrent ce que Google ne peut plus : la sensation qu'une seule personne peut changer la trajectoire de l'entreprise. Anthropic renforce ainsi son pôle sciences de la vie, après l'acquisition de Coefficient Bio et le lancement d'outils dédiés comme Claude for Life Sciences. Ce mouvement reflète une concurrence accrue dans le domaine, avec OpenAI (GPT-Rosalind) et Google DeepMind (via Isomorphic Labs) investissant également massivement pour réinventer la recherche biomédicale avec l'IA. Le recrutement de Jumper marque une nouvelle étape dans cette course stratégique.

marsbitIl y a 1 h

Un lauréat du prix Nobel vient de rejoindre Anthropic

marsbitIl y a 1 h

Trading

Spot
Futures
活动图片