Биржа Kraken оптимизирует расходы и сокращает часть команды

investing.ruPublié le 2025-04-18Dernière mise à jour le 2025-04-18

Happycoin.club - Одна из крупнейших криптовалютных площадок в мире проводит реструктуризацию и увольняет часть персонала. При этом представители Kraken уточнили, что биржа продолжает нанимать сотрудников в критически важных областях.

В конце 2024 года биржа уже сократила 400 рабочих мест, примерно 15% персонала. Это произошло вскоре после того, как инвестор из Кремниевой долины и член совета директоров Арджун Сети был назначен со-генеральным директором вместе с Дэвидом Рипли.

Компания объявила о новых планах реструктуризации штата для оптимизации расходов сразу после того, как в марте этого года Комиссия по ценным бумагам и биржам США (SEC) отозвала свой судебный иск против Kraken, в котором криптоплощадку обвинялась в незаконной деятельности в качестве незарегистрированной биржи ценных бумаг.

Этот шаг в Kraken назвали «поворотным для всей криптоиндустрии, положившим конец политически мотивированной кампании», которая началась при Джо Байдене и мешала инвестициям и инновациям.

Увольнения в компании проходят на фоне сообщений об увеличении прибыли и запуске новых продуктов. Так, в этом году Kraken приобрела за $1,5 млрд платформу для розничной торговли фьючерсами NinjaTrader. По заявлению биржи, покупка площадки должна увеличить пользовательскую базу и диверсифицировать активы.

Кроме того, криптобиржа начала поэтапное внедрение в США торговли без комиссии более чем 11,000 акциями и биржевыми фондами, зарегистрированными в стране.

Также появились слухи о том, что Kraken готовится к IPO на американской фондовой бирже. Правда, официального подтверждения этой новости не было.

Читайте оригинальную статью на сайте Happycoin.club

Lectures associées

Fidelity met en garde : La prospérité des agents IA pourrait ne pas être un festin pour les blockchains publiques

L’essor des agents IA ne garantit pas nécessairement la prospérité des blockchains publiques, comme le souligne une analyse de Fidelity. Si les agents IA autonomes pourraient effectuer des paiements ou des règlements sur une blockchain, plusieurs risques remettent en cause le récit d’une adoption automatique. Premièrement, les entreprises pourraient préférer des systèmes privés ou fermés, plus rapides, contrôlables et conformes, plutôt que des réseaux publics ouverts. Deuxièmement, une activité accrue sur la chaîne ne profite pas forcément aux jetons natifs ; les paiements en stablecoins pourraient renforcer d’autres acteurs. Troisièmement, l’IA facilite le développement, mais une prolifération de projets n’implique pas une demande utilisateur équivalente, risquant la saturation. Quatrièmement, l’avantage technique devient moins déterminant face à une copie facilitée, déplaçant la concurrence vers la confiance, la liquidité ou la marque. Cinquièmement, l’IA réduit aussi le coût des attaques, augmentant les risques de sécurité si l’audit ne suit pas. Enfin, les institutions financières pourraient privilégier des blockchains plus “contrôlables” répondant à des besoins réglementaires. En résumé, Fidelity invite à ne pas assimiler mécaniquement croissance des agents IA et succès des blockchains publiques. La question centrale n’est pas si l’IA utilisera la blockchain, mais quels modèles infrastructurels captureront durablement la valeur générée.

marsbitIl y a 38 mins

Fidelity met en garde : La prospérité des agents IA pourrait ne pas être un festin pour les blockchains publiques

marsbitIl y a 38 mins

MiCA s'apprête à cibler les coffres-forts DeFi, mais la réglementation sera difficile

Le règlement MiCA de l'UE, initialement exempté de prêt cryptographique, fait l'objet d'une consultation pour éventuellement inclure la finance décentralisée (DeFi), notamment les « vaults » de prêt. Ces structures, canalisant des milliards vers les marchés du crédit, posent un défi réglementaire car leurs fonctions économiques sont réparties entre contrats intelligents et multiples participants, sans entité centrale claire. L'exemple du protocole Morpho illustre la complexité : son architecture Vault V2 répartit les rôles (curateur, allocateur, sentinelle), rendant difficile l'identification d'un « fournisseur de service » unique. Les experts soulignent que réglementer le « prêt DeFi » comme une catégorie unique risque de regrouper des structures aux fonctions et contrôles très différents. Les débats portent sur les critères à utiliser : le degré de décentralisation, la structure de contrôle ou l'ajout explicite du prêt/emprunt à la liste des services réglementés. Des voix comme celle du fondateur de Curve Finance plaident pour un cadre dédié, adapté aux spécificités de la DeFi. La consultation de la Commission européenne se termine le 30 septembre 2026. Son issue déterminera si ces vaults restent hors du périmètre de MiCA ou deviennent soumis à une nouvelle régulation, le défi consistant à élaborer des règles distinguant les diverses formes de prêt sur chaîne et leurs mécanismes de contrôle.

cointelegraphIl y a 2 h

MiCA s'apprête à cibler les coffres-forts DeFi, mais la réglementation sera difficile

cointelegraphIl y a 2 h

Trading

Spot
活动图片